Critique : L’Outsider de Stephen King

Bonjour,

Ayant décidé après réflexion de lire un Stephen King par mois je vous fais aujourd’hui mon retour sur ma lecture de février qui était « L’Outsider » son dernier roman publié en France.

outsider

PARFOIS, LE MAL PREND LE VISAGE DU BIEN.

 

Le corps martyrisé d’un garçon de onze ans est retrouvé dans le parc de Flint City. Témoins et empreintes digitales désignent aussitôt le coupable : Terry Maitland, l’un des habitants les plus respectés de la ville, entraîneur de l’équipe locale de baseball, professeur d’anglais, marié et père de deux fillettes. Et les résultats des analyses ADN ne laissent aucune place au doute.

 

Pourtant, malgré l’évidence, Terry Maitland affirme qu’il est innocent.

 

Et si c’était vrai ?

 

De façon générale c’était vraiment une très bonne lecture qui m’a vraiment surprise par moment. Clairement on ne pourra pas accuser Stephen King de ménager son public, je me souviens encore du coup au cœur ressenti et de mon obligation à faire une pause à un certain moment particulièrement choquant à, à peine un tiers du livre.

Aussi, moi qui en temps ordinaire parle très peu en détail de mes lectures en cours, cette fois j’ai vraiment ressenti le besoin de le faire et à plusieurs reprises.

En outre, le roman a beau faire presque 600 pages et se dérouler la très grande majorité du temps sur une courte période, il se lit malgré tout très bien et ne souffre d’aucune longueur. Les personnages comme leur environnement sont très bien développés et même s’ils sont assez nombreux on ne s’y perd pas et ils ont tous leur intérêt comme toujours avec Stephen King. Je trouve que c’est vraiment la force de Stephen King dans chacun de ses romans, savoir traiter un grand nombre de personnages sans perdre son lecteur ni l’ennuyer. En tout cas chez moi, cela a toujours très bien fonctionné.

Au niveau du scénario lui-même, il est vraiment prenant et j’étais dedans dès les premières lignes tout en prenant mon temps pour l’apprécier (et parce que je ne pourrais pas lire de nouveau King avant mars). J’ai adoré les différents liens qui se font et se défont entre tous les protagonistes ainsi que le fait que quasiment aucun d’entre eux n’est tout blanc ou tout noir. Chez King, même un personnage détestable de prime abord peut finir par susciter de la pitié.

Pour ce qui est de l’écriture, j’adore toujours autant les mots de King, il a vraiment une écriture très imagée et ces livres pourraient quasiment figurer dans des recueils de citations tant il trouve toujours la bonne formule. Un tout petit exemple que j’ai beaucoup aimé :

« Mauvaise nouvelle : Frank est mort ! Bonne nouvelle : je ne serais pas obligée de faire les courses avant un long… long… moment ! »

Il est compliqué pour moi d’en dire plus sur ce roman sans risquer de vous spoiler, ce qui serait vraiment dommage ici, mais, que vous soyez adepte ou non de Stephen King n’hésitez pas à vous jeter à l’eau.

Publicités

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s