Critique : L’asile du nord, Camille de Carine Paquin.

Asile

Peu de temps après la mort de sa grand-mère, à l’aube de l’an 2000, une jeune fille de seize ans est internée à l’hôpital psychiatrique. Son diagnostic : schizophrénie paranoïde. Pourtant, certaines personnes de la ville sont convaincues que la petite n’est pas folle, que ce qui l’affecte n’a rien d’humain. Existerait-il quelque chose d’invisible à l’homme qui peut s’emparer de lui et détruire sa vie ? Enfermée entre les quatre murs de cet hôpital, que fera Camille quand elle constatera que sa vie ne lui appartient plus ? Pour quoi, ou plutôt pour « qui » vit-elle ?

Bonjour tout le monde,

On se retrouve pour une nouvelle chronique avec un livre que j’ai terminé le dernier week-end.

J’ai lu ce livre dans le cadre d’un partenariat NetGalley et c’est très clairement une réussite.

Ce qui est assez « amusant » c’est que je l’ai lu peu de temps après « Anna Caritas » dont je vous avais aussi parlé sur le blog et j’ai vraiment eu l’impression d’en lire une version améliorée et c’était d’autant plus frappant que l’auteure est aussi québécoise.

Ici on repart donc sur la thématique de la jeune fille atteinte par un mal mais cette fois on suit la majorité des évènements du point de vue de la jeune fille elle-même. J’ai énormément aimé Camille et toute son histoire. Camille a vraiment un background intéressant avec une histoire familiale intrigante autour de la mort de sa mère quand elle était bébé. Officiellement, dans un accident de voiture mais dont on comprend rapidement que Camille en doute et le tout est vraiment intéressant et émouvant.

J’ai vraiment eu le sentiment d’être dans un bon teenage movie d’horreur mais pas que et j’adorerais voir ce livre porté sur grand écran.

De plus l’objet livre en lui-même est vraiment bien fait avec une belle mise en page et l’insertion de différentes photos. Le tout même en format numérique rend vraiment bien et n’a fait que me plonger un peu plus dans ce roman que j’ai adoré et dévoré.

Sur 300 et quelques pages on suit des personnages vraiment attachants à commencer par Camille mais pas que, il y a toute une bande autour d’elle et les relations entre les différents protagonistes sont vraiment touchantes. Le style est très fluide et dynamique, vraiment il n’y a rien à jeter et même la fin est extrêmement bien faite et osée pour un roman ado. Tous les événements s’enchaînent juste parfaitement.

Un vrai bon moment que je vous conseille sans hésitation.

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Critique : Sans mon ombre d’Edmonde Permingeat.

Sans mon ombre

Alice a tué Célia, sa jumelle. Son reflet, un alter ego inversé dont elle enviait la vie de rêve. Alors que, célibataire, elle doit gagner sa vie en enseignant la philosophie, sa jumelle, épouse et mère comblée, mène l’existence oisive des riches, dans le luxe et un magnifique cadre de vie au bord de la mer. Mais la mort de Célia va permettre à Alice de prendre sa place.

Du moins le croit-elle. Car au « pays des merveilles », ce n’est pas le bonheur mais le désenchantement qui l’attend. La vie d’Alice de l’autre côté du miroir va tourner au cauchemar… jusqu’à lui faire réaliser, mais un peu tard, que le beau miroir était celui des alouettes…

 Bonjour à tous,

Aujourd’hui je vous retrouve pour la chronique d’un livre que j’ai eu la chance de lire en avant-première grâce aux éditions l’Archipel que je remercie.

J’ai terminé ce livre hier soir et après avoir laissé décanter une nuit j’ai toujours une « relation » particulière lui. Clairement il se lit très bien, je me suis enchaînée les 433 pages en 24h sans me forcer et sans ennui. Le roman commence fort et j’ai juste adoré la première phrase qui m’a fait beaucoup rire. A chaque page j’ai eu envie de connaître la suite. J’ai trouvé que ça avait le mérite d’être osé de la part de l’auteure de nous faire suivre une grande partie de l’histoire du point de vue d’Alice qui clairement est une connasse. Finalement j’ai réussi à m’attacher à Alice mais après réflexion je suis toujours assez gênée par cet attachement dans le sens où Alice n’est clairement pas un personnage agréable/sain. On est quand même sur une femme de 35 ans qui a passé sa vie à pourrir la vie de sa sœur jumelle et qui dès la première page la tue par accident mais la tue quand même.

Pour tout ça j’ai quand même envie de tirer le chapeau que je n’ai pas à Edmonde Permingeat car je me suis rarement autant creusée la tête sur mes ressentis face à un personnage même s’il y a à redire sur Alice mais je vous en parle plus bas.

Là où ça s’est un peu gâté pour moi c’est dans tout ce qui entoure Alice. Sans spoiler, comme le dit un personnage « on ne voit ça que dans les polars ou les films ». J’ai trouvé ici la plupart des personnages et des situations caricaturaux/exagérés, 90% des personnages adultes sont juste malsains et les 10% restants sont vraiment secondaires même si pour le coup je les ai vraiment beaucoup aimés eux et l’intrigue les entourant. Un exemple tout bête, la femme qui se met nue devant trente personnes dont une majorité de parents dont la seule réaction pour les hommes est « ah elle est bien foutue quand même » et pour les femmes « ah quelle bip » j’étais vraiment en mode WTF.

Au sujet d’Alice même si encore une fois j’ai trouvé qu’elle portait à réflexion je trouve aussi qu’il y a un certain manque de crédibilité par moment. Une nouvelle fois sans spoiler il y a quelque chose autour de Célia auquel plusieurs personnages font référence et Alice qui est censée être la sœur intelligente du duo a besoin que ça soit écrit noir sur blanc pour enfin le comprendre. Clairement quand toi tu le comprends dès la première allusion la Alice t’as juste envie de la secouer.

Après je ne vais pas bouder mon plaisir, j’ai passé un bon moment et je découvrirais sans souci d’autres livres de cette auteure. D’autant plus que le livre se termine sur une touche vraiment positive avec une espèce de chute qui comme au début a eu le mérite de me faire rire.

Si vous souhaitez écouter l’auteure parler de son livre je vous laisse suivre cette vidéo, par contre je vous conseille de vous arrêter à 1 minute 50 pour ne pas en savoir trop :

Sans mon ombre sera disponible le 17 avril en librairie.

 

Critique : Roadmaster de Stephen King.

Roadmaster

Un inconnu s’arrête dans une station-service perdue au fin fond de la Pennsylvanie, au volant d’une Buick « Roadmaster », un magnifique modèle des années 1950… qu’il abandonne là avant de disparaître. Alertée, la police vient examiner le véhicule, qui se révèle entièrement factice et composé de matériaux inconnus.
Vingt ans plus tard, la Buick est toujours entreposée dans un hangar de la police d’Etat, et rien n’a filtré des phénomènes surnaturels qui se produisent à son entour, et qu’elle semble provoquer. Un homme veut cependant savoir la vérité : Ned Wilcox, le fils du policier initialement chargé de l’enquête, mort depuis dans un mystérieux accident.
Et si rouvrir les portières de la mystérieuse automobile revenait à ouvrir les portes de l’horreur ?

Bonjour à tous,

Je vous retrouve aujourd’hui avec ma lecture Kingienne du mois de mars.

J’ai une fois de plus passé un bon moment avec Stephen King mais pour une fois je ne le conseillerais pas à tous. En effet c’est une lecture assez particulière par sa structure et son ambiance et à mon avis si on est adepte des livres qui partent dans tous les sens il y a risque d’ennui.

On suit ici un groupe de policiers à travers différentes temporalités et point de vue et pour moi cette bande c’est vraiment ce qui fait la force de ce livre. Ils sont tous un peu paumés mais ça ne les rend que plus humains et je me suis attachée à eux comme rarement je m’étais attachée à un groupe. Chose rare d’ailleurs il n’y en a aucun que j’ai préféré aux autres tant ils sont tous indispensables.

L’histoire en elle-même n’est clairement pas d’une originalité folle et comme toujours Stephen King prend son temps mais il est tellement doué, tout fait tellement « réel » que je me suis laissée embarquer comme à chaque fois. King a clairement du génie dans les mains et dans la tête.

Pour les adeptes de l’horreur puisque ce roman est classé dans ce genre oui il y a des passages de ce type et plutôt bien foutus d’ailleurs mais j’insiste ce n’ai clairement pas le plus important ici. A mes yeux ce livre est bien plus un livre sur l’humain, sur notre capacité à avancer ou non, à accepter de ne pas tout savoir qu’un livre sur une voiture « bizarre ».

Au final c’est un gros coup de cœur et près d’une semaine après l’avoir terminé (oui j’ai laissé décanter) j’y pense encore ainsi qu’à tous ses personnages qui me manquent. Si vous êtes dans un mood à vous laisser embarquer par des personnages juste profondément attachants et marquants je ne peux que vous conseillez de lire Roadmaster.

Critique : Bad Man de Dathan Auerbach.

Bad Man

Floride, de nos jours.

On dit qu’une disparition d’enfant se résout dans les 48 heures. Quarante-huit heures, c’est le temps qu’il faut pour investiguer, coller des affiches, frapper à toutes les portes, auditionner des témoins. Deux jours d’angoisse à retourner le monde en tous sens, pour faire réapparaître un gamin. Mais deux jours, c’est court.

Pour Ben, l’attente dure depuis cinq ans, et ce jour où Eric, son petit frère de trois ans, a disparu dans le supermarché local. Une seconde d’inattention et l’enfant s’est volatilisé. A-t-il été kidnappé ? S’est-il perdu ? Est-il toujours vivant ? Les questions demeurent sans réponse.

Coincé entre une belle-mère qui passe ses nuits à dorloter un enfant imaginaire, et un père qui se noie dans le travail pour oublier, Ben ne vit plus, rongé par la culpabilité. Pour les aider, le jeune homme cherche un boulot. Ironie du sort : dans cette ville sinistrée, le seul job disponible est manutentionnaire de nuit au supermarché. Ben accepte. Mais quelque chose ne tourne pas rond dans ce magasin. L’attitude bizarre de ses collègues, de son patron ; des conserves qui semblent se déplacer dans les rayons ; une broyeuse à carton que l’on croit entendre gémir. Et puis, ce doudou rhinocéros défraichi qui réapparait soudain. Le doudou d’Eric.

Ben en est convaincu : les lieux lui parlent, lui demandent de poursuivre ses recherches, de creuser encore. À moins qu’ils ne lui conseillent de fuir ?

 

Bonjour à tous,

Aujourd’hui je vais vous parler d’un livre que j’ai eu la chance de lire dans le cadre d’une masse critique privilégiée Babelio que je remercie ainsi que Belfond pour cet envoi.

Globalement j’ai passé un très bon moment avec cette lecture, l’auteur n’hésite pas à proposer une intrigue lente sans qu’elle soit ennuyeuse. Ben est un personnage très attachant pour lequel j’ai ressenti énormément de compassion.

Sa vie comme celle de sa famille n’est vraiment pas facile et au-delà de l’enquête Dathan Auerbach a très bien traité le thème de la famille brisée. Il ne ménage pas ses personnages, rendant par moment les parents d’Eric détestables mais sans jamais nous faire oublier qu’ils sont aussi des victimes.

L’ambiance est aussi très bien maitrisée, je suis vraiment rentrée dans toute cette paranoïa que ressent Ben, ce côté poisseux de petite ville avec cette impression que tout le monde est suspect et suspicieux.

Au niveau des personnages comme dit précédemment j’ai eu beaucoup d’affection pour Ben mais j’aurais aimé en savoir plus sur certains personnages secondaires. On suit la très très grande majorité de l’histoire du point de vue de Ben ce qui fait que par extension notre vision est assez limitée. Je pense particulièrement ici au personnage du policier chargé de l’enquête sur la disparition d’Eric que j’aurais vraiment voulu voir davantage. J’aimerais d’ailleurs beaucoup que l’auteur se lance dans une série d’enquêtes avec cet enquêteur comme personnage principal.

Puisqu’on est « sur » l’enquêteur c’est l’occasion de revenir sur l’enquête que l’on suit dans ce livre. Je l’ai appréciée dans le sens où je me suis sentie impliquée dedans. Il y a des thrillers/policiers que je suis vraiment en spectatrice mais pas ici, tout au long de ma lecture je me suis vraiment interrogée sur le pourquoi du comment et j’ai changé plusieurs fois d’avis sur la résolution.

C’est là que vient malheureusement pour moi le principal point négatif de ce récit. Sans spoiler l’explication m’a vraiment frustrée avec un gros « tout ça pour ça ? » L’auteur sauve plus ou moins l’ensemble avec les toutes dernières pages que sans pouvoir vous en dire plus j’ai vraiment apprécié mais je suis quand même restée sur une résolution qui clairement ne m’a pas convenu.

En conclusion si vous êtes adeptes de thrillers basés sur une ambiance pesante et qui ne part pas à 100 à l’heure je ne peux que vous encouragez à le découvrir, j’aimerais beaucoup avoir l’avis d’autres personnes sur cette fameuse fin. Personnellement après ma lecture je l’ai prêté à ma mère qui l’a aussi trouvé très prenant mais qui pour le coup n’a pas eu de souci au niveau de la fin.

Critique : Anna Caritas tome 1 : Le sacrilège de Patrick Isabelle.

Anna

 

Le retour de Marianne Roberts au prestigieux collège Anna Caritas semble avoir enclenché une série d’événements bizarres dans la petite ville de Saint-Hector. William Walker n’a jamais cru à ce genre de phénomènes. Pourtant, lorsque lui et ses amis décident d’interroger l’au-delà, ils réveillent quelque chose d’étrange dans la maison de Sabrina Viau, et bientôt, cette force surnaturelle semble s’attaquer à eux sans répit. Forcé d’admettre son impuissance face à l’ennemi invisible, William, accompagné de ses fidèles complices Anthony et Gabrielle, n’aura pas d’autre choix que de se tourner vers celle qu’il essayait d’éviter à tout prix : Marianne.

Bonjour à tous,

Aujourd’hui on se retrouve pour un roman jeunesse d’horreur, bonne lecture.

Je suis assez embêtée par rapport à ce livre, globalement j’ai passé un bon moment de lecture et je n’aurais aucun souci à le conseiller, mais il y a quelques points qui m’ont vraiment chiffonné.

On est rapidement plongé dans toute cette histoire d’horreur mais paradoxalement j’ai mis du temps à vraiment rentrer dedans. Pourtant j’aime beaucoup tout ce qui est livres et films d’horreur et je suis plutôt bon public mais là non. Heureusement le groupe de personnages qu’on suit est agréable et j’ai eu envie d’en savoir plus sur eux. C’est d’ailleurs ce qui a fait que j’ai continué ma lecture malgré ce souci au démarrage.

Le déroulé de l’histoire est vraiment classique mais bien amené, typiquement pour les amateurs de ce genre il n’y aura pas de grosse surprise mais l’ambiance y est et une fois réellement dedans ça se lit très rapidement.

Au niveau de l’écriture encore une fois je suis dans une situation de oui mais non. Pour être plus claire l’écriture est fluide et adaptée au récit mais il y a une expression qui m’a fortement agacé. En fait tout au long du roman il y a pas mal de dialogues ce qui en soit n’est pas dérangeant, là où ça l’est c’est quand William le personnage principal passe son temps à dire « que je lui ai dit » et autres « que je lui ai demandé ». Après recherche l’auteur est québécois donc je pense que cela vient de là il n’empêche que c’est très très crispant sur le moment.

Gros point positif par contre, tout est très visuel et je n’ai eu aucun problème à m’imaginer tout ce qui peut se passer. Aussi pour revenir aux personnages, j’ai aimé leurs caractères et leurs réactions qui ne tombent pas dans le cliché. Toute l’histoire est du point de vu interne de William et l’auteur a vraiment su le rendre attachant même à mes yeux de jeune femme de vingt-trois ans.

Pour conclure sur un dernier point positif j’ai beaucoup apprécié la fin qui augure pour moi un second tome encore meilleur et que je lirais avec plaisir si j’arrive à me le procurer.

Les 10 romans LGBTQ que j’ai lu ou que j’ai envie de lire.

Bonjour à tous,

Aujourd’hui j’ai eu envie de vous proposer un type d’article différent avec des top 10 sur différents sujets. Il n’y aura pas de sortie régulière par manque de temps et surtout parce que j’ai vraiment envie de faire selon mes envies.

Pour cette première édition j’ai décidé de me concentrer sur un thème important pour moi à savoir la représentation LGBTQ avec 10 romans sur ce sujet que j’ai lu ou que j’ai envie de lire. Tous ne sont pas centrés totalement dessus mais dans tous les cas ce sont des romans que j’ai aimé pour la première catégorie.

Ceux que j’ai lu :

Mensonges

De passage dans sa région natale, le narrateur, qui n’est autre que Philippe Besson, aperçoit au détour d’une rue une silhouette, un visage, dont la ressemblance avec son premier amour le frappe tel un coup de poignard. S’ensuit le récit de la rencontre, vingt-cinq ans plus tôt, entre deux adolescents que tout oppose : l’un, plutôt timide, est fils d’instituteur, élève studieux et lecteur chevronné ; l’autre est enfant de paysans, rebelle, charismatique et mystérieux, coqueluche des filles du lycée. Leur attirance est immédiate, sans équivoque. Leurs étreintes clandestines se déroulent dans un émerveillement teinté de culpabilité et de déni. Le secret qui les entoure n’en accentue que davantage l’intensité. Mais Thomas se montre incapable d’exprimer ses sentiments, d’accepter ce qu’il est. Il disparaît de la vie du narrateur aussi soudainement qu’il y était entré, laissant au jeune Philippe la blessure d’un premier amour au goût d’inachevé. Lorsque ce récit prend fin, des années après, l’auteur apprend avec une infinie tristesse que le Thomas si lumineux de sa jeunesse a passé sa vie à tenter de contrecarrer sa nature, à la dissimuler aux yeux de tous, précipitant ainsi sa fin tragique.

Aristote

Ari, quinze ans, est un adolescent en colère, silencieux, dont le frère est en prison. Dante, lui, est un garçon expansif, drôle, sûr de lui. Ils n’ont a priori rien en commun. Pourtant ils nouent une profonde amitié, une de ces relations qui changent la vie à jamais… C’est donc l’un avec l’autre, et l’un pour l’autre, que les deux garçons vont partir en quête de leur identité et découvrir les secrets de l’univers.

Totally

Buster est un sale con. C’est un fait avéré et l’accident de parachute qui l’a cloué en fauteuil roulant n’a pas contribué à adoucir son caractère d’ours mal léché. Sans même s’en rendre compte, il tient tout le monde à distance. Jusqu’au jour où un géant blond débarque avec son équipe de rugby dans le pub de Buster. Nuts, lui, se fiche complètement des défenses érigées par l’irascible cuisinier. Toute la question est de savoir si ce dernier acceptera de se laisser attraper aussi facilement.

crows

Ketterdam : une ville grouillante de malfrats où tout s’achète si on y met le prix. Ce principe, personne ne l’a fait autant sien que Kaz Bekker, dit « les Mains Sales ». Quand le voleur se voit offrir une mission impossible mais qui le rendra riche, il réunit son équipe : un soldat assoiffé de vengeance, un tireur d’élite accro au jeu, un jeune fugueur des beaux quartiers, une espionne défiant les lois de la gravité, et une Grisha aux puissants pouvoirs magiques. Six dangereux hors-la-loi seuls capables de sauver le monde – s’ils ne s’entretuent pas avant…

 

Ceux que j’ai envie de lire :

auto

Lorsque la famille de Tanner Scott quitte la Californie pour le plus traditionnel État de l’Utah, le jeune homme se rend à l’évidence : il va falloir rentrer dans le placard à nouveau. Après tout, il ne lui reste plus qu’un semestre à tirer avant la liberté (comprendre : fuir ce patelin dès que possible). C’est alors que sa meilleure amie Autumn lui lance un défi : le prestigieux Séminaire de Provo High. Un programme où les étudiants ont quatre mois pour rédiger un roman. Challenge accepté ! Et Tanner ne regrette pas son choix. Il ne lui a fallu que quelques secondes pour repérer Sebastian Brother, le petit prodige – et accessoirement mormon – qui a remporté le Séminaire haut la main l’année passée… Et quelques semaines pour tomber éperdument amoureux de lui…

george

Avant, je me serais décrit comme le mec de base : des notes dans la moyenne, une famille aimante, un petit groupe d’amis.
Avant, j’étais l’archétype du geek qui termine avec la jolie fille à la fin d’un film.
Bref, j’avais une vie banale.
Et puis Georges a débarqué, avec son franc-parler et ses blagues pourries, et tout a changé. Mon monde s’est désaxé.
Clairement, je n’allais pas finir avec la jolie fille.

protection

Témoin d’un meurtre perpétré par la mafia, Jack Francisco, chirurgien, est devenu l’homme à abattre. Mais, D, le tueur à gages chargé de l’éliminer, ne peut se résoudre à presser la détente lorsqu’il retrouve sa trace. Il décide même de le protéger. Les deux hommes sont désormais les cibles d’une traque sans pitié. Forcés de s’entraider pour survivre, ils vont découvrir qu’ils ont davantage à partager qu’ils l’imaginaient et forger un lien bien plus fort qu’ils s’y attendaient…

Magpie

Exilé depuis des années, Lucien Vaudrey ne pensait pas rentrer un jour en Angleterre. À la suite du décès mystérieux de son père et de son frère, il hérite d’un comté ainsi que des ennemis de sa famille… Afin de se protéger, il se tourne vers un magicien spécialiste des forces occultes, Stephen Day. Très vite, celui-ci tombe sous le charme ravageur de Lucien, qui ne cache pas son envie de le mettre dans son lit. Troublé, Stephen perd peu à peu ses pouvoirs. Mais lorsqu’une série de machinations se referment sur Lucien, Stephen sait qu’il doit les déjouer, sinon la mort sera leur seule compagne.

Soldat

Après la guerre, Oliver Rivington cherche à mener la vie rangée d’un gentleman londonien. Lorsqu’il découvre que sa soeur a versé une forte somme d’argent à un certain Mr Jack Turner, son sang ne fait qu’un tour, il doit demander des comptes à ce malfaiteur ! Or, il éprouve pour Jack une attirance qu’il n’avait jamais connue auparavant. Bientôt, son désir pour ce criminel n’aura d’égal que le plaisir que prendra Jack à voir son élégance aristocratique laisser place aux instincts les plus sauvages. Dans un monde où tout les oppose, tous deux sont déterminés à vivre leur passion quitte à en payer le prix.

Six crows

Après avoir réussi à s’enfuir du Palais des Glaces, Kaz et ses compagnons se sentent invulnérables. Un revirement de situation va cependant changer la donne d’une partie mortelle que devront jouer les jeunes prodiges du crime. Alors que les grandes puissances Grisha s’organisent pour leur mettre la main dessus, Kaz imagine un plan, entre vengeance et arnaque, qui leur assurera la gloire éternelle en cas de réussite, et provoquera la ruine de leur monde s’ils échouent.

Et vous avez-vous lu certains de ces livres ? Etes-vous tentés par ceux que vous n’avez pas lu ?

C’est lundi que lisez vous ? #9

Bonjour,

Comme tous les lundis et cette fois à temps, on se retrouve pour un nouveau « C’est lundi que lisez-vous ? ».

Le but est de répondre à ces trois questions :

Qu’ai-je lu la semaine passée ?

Que suis-je en train de lire en ce moment ?

Que vais-je lire ensuite ?

 

Ce que j’ai lu la semaine dernière :

J’ai terminé ma lecture en cours « Pourquoi je suis pas un papillon ? » de Jerry Ayan et dont vous pouvez déjà trouvé la chronique un peu plus bas. Une lecture très émouvante.

Jerry vit avec sa femme Ketty et leurs trois enfants, Jeremy, Anne-Laure et Alizée, à La Réunion. Nous sommes en 2008. Anne-Laure a 10 ans, elle entre en sixième. Elle dit être sujette depuis quelques temps à des migraines violentes. Inquiets, ses parents décident de l’emmener consulter. Mais au moment de l’examen ophtalmologique, tout s’interrompt brutalement : le médecin envoie immédiatement Anne-Laure aux urgences pédiatriques.

Jerry et Ketty n’auraient jamais envisagé le pire. Lorsque le diagnostic tombe, c’est un choc : Anne-Laure a une tumeur au cerveau. Débutent des allers-retours à Paris, à l’Institut Curie. Jerry reste au chevet d’Anne-Laure, Ketty doit rentrer à La Réunion. La vie continue : même épuisée, Anne-Laure retourne à l’école, comme tous les enfants. Un quotidien ballotté entre espérances, désillusions, et douleurs…

En 2010, lorsque la tumeur récidive, les espoirs d’Anne-Laure et de sa famille s’étiolent. Face à l’issue inévitable, celle-ci fait preuve d’un courage bouleversant…

papillon

Après cette lecture j’étais très contente d’enchaîner avec une lecture bien plus légère avec « Les Spellman, tome 2 : Les Spellman se déchaînent. » de Lisa Lutz.

J’ai juste adoré cette lecture que j’ai dévoré en moins de 24 heures, j’ai énormément eu d’éclats de rire pendant ce qui m’arrive rarement et je me demande pourquoi j’ai mis autant de temps à lire ce second tome. En tout cas je ne ferais pas une nouvelle fois cette erreur puisqu’à peine la dernière page tournée j’ai commandé les trois autres tomes disponibles.

Le grand retour des Spellman, détectives privés de père (et mère) en fille(s). Chez eux, savoir écouter aux portes est un talent inné, crocheter les serrures, une seconde nature, exercer un chantage, une façon très personnelle de mener des négociations. Le tout au nom de l’amour inconditionnel. Après « Spellman & Associés », les nouvelles aventures, toujours aussi déjantées et hilarantes, d’Izzy et de la famille la plus cinglée de San Francisco.

les spellman

Ce que je lis en ce moment :

Samedi j’ai enfin reçu dans le cadre d’une masse critique privilégiée babelio « Bad Man » de Dathan Auerbach qui est présenté comme le successeur de Stephen King. Autant dire que j’avais très envie de le lire, je l’ai donc commencé dès le lendemain et pour l’instant après une soixantaine de pages je suis pas mal intriguée.

Floride, de nos jours.

On dit qu’une disparition d’enfant se résout dans les 48 heures. Quarante-huit heures, c’est le temps qu’il faut pour investiguer, coller des affiches, frapper à toutes les portes, auditionner des témoins. Deux jours d’angoisse à retourner le monde en tous sens, pour faire réapparaître un gamin. Mais deux jours, c’est court.

Pour Ben, l’attente dure depuis cinq ans, et ce jour où Eric, son petit frère de trois ans, a disparu dans le supermarché local. Une seconde d’inattention et l’enfant s’est volatilisé. A-t-il été kidnappé ? S’est-il perdu ? Est-il toujours vivant ? Les questions demeurent sans réponse.

Coincé entre une belle-mère qui passe ses nuits à dorloter un enfant imaginaire, et un père qui se noie dans le travail pour oublier, Ben ne vit plus, rongé par la culpabilité. Pour les aider, le jeune homme cherche un boulot. Ironie du sort : dans cette ville sinistrée, le seul job disponible est manutentionnaire de nuit au supermarché. Ben accepte. Mais quelque chose ne tourne pas rond dans ce magasin. L’attitude bizarre de ses collègues, de son patron ; des conserves qui semblent se déplacer dans les rayons ; une broyeuse à carton que l’on croit entendre gémir. Et puis, ce doudou rhinocéros défraichi qui réapparait soudain. Le doudou d’Eric.

Ben en est convaincu : les lieux lui parlent, lui demandent de poursuivre ses recherches, de creuser encore. À moins qu’ils ne lui conseillent de fuir ?

Bad Man

Ce que je vais lire ensuite :

Dans le cadre d’une lecture commune je vais lire « Roadmaster » de Stephen King et comme avec tous les King je me réjouis d’avance.

Un inconnu s’arrête dans une station-service perdue au fin fond de la Pennsylvanie, au volant d’une Buick « Roadmaster », un magnifique modèle des années 1950… qu’il abandonne là avant de disparaître. Alertée, la police vient examiner le véhicule, qui se révèle entièrement factice et composé de matériaux inconnus.

Vingt ans plus tard, la Buick est toujours entreposée dans un hangar de la police d’Etat, et rien n’a filtré des phénomènes surnaturels qui se produisent à son entour, et qu’elle semble provoquer. Un homme veut cependant savoir la vérité : Ned Wilcow, le fils du policier initialement chargé de l’enquête, mort depuis dans un mystérieux accident.

Et si rouvrir les portières de la mystérieuse automobile revenait à ouvrir les portes de l’horreur ?

Roadmaster

Et vous, avez-vous fait de bonnes découvertes livresques cette semaine ?