Mortelle tentation de Christophe Ferré.

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Quand l’homme que vous aimez est accusé du pire, la confiance et la passion vacillent… Connaît-on vraiment la personne qui partage notre vie ? Dans un coin sauvage des Pyrénées, le cadavre d’une jeune femme est retrouvé entièrement nu. Peteir, le mari d’Alexia, randonne en solitaire à cet endroit mais il est injoignable depuis le jour du meurtre. D’abord inquiète qu’il ait croisé la route de l’assassin, Alexia découvre avec effroi qu’il connaissait la victime. Et s’il était en réalité le meurtrier ? Déchirée entre l’amour et le doute, Alexia doit faire éclater la vérité.

Bonsoir
Aujourd’hui je vous retrouve pour vous parler d’un livre que j’ai reçu de la part des éditions L’Archipel que je remercie pour cet envoi.

Globalement on est pas sur une mauvaise lecture mais il y a justement plein de mais même si cela s’est quand même mieux terminé que cela a commencé (non je ne vous spoile rien rassurez vous je vous laisse découvrir tout ça par vous-même ^^).

En fait cette lecture a très mal démarré à cause de son héroïne principale qui est parvenue à m’agacer comme rarement en quelques pages. Elle passe tout le début à s’extasier sûr son parfait mari, son parfait couple, comment ça se passe trop bien entre eux au lit (oui oui) à grands renforts d’envolées lyriques. Alors de base je n’ai rien contre l’évocation du sexe dans un livre ou même des scènes tout court MAIS quand ça a un intérêt pour l’histoire et que c’est bien écrit et honnêtement j’ai trouvé tous les passages où Alexia parle de son couple très creux.

Heureusement on finit par rentrer assez vite dans la partie « thriller » avec la disparition du mari d’Alexia, ses interrogations, l’entrée d’autres personnages (sur lesquels je reviendrais) et sans me forcer j’ai enfin réussi à m’intéresser à l’histoire et à passer outre le côté tête à claque d’Alexia.

L’enquête en elle-même m’a bien plu, elle est rythmée malgré le coté très inactif d’Alexia pendant une bonne partie du roman, les chapitres sont courts, l’écriture pas lourde et les pages se tournaient toute seule et j’étais vraiment prise dans l’intrigue.

Revenons en maintenant aux fameux autres personnages entourant Alexia. À mon grand regret ils n’étaient vraiment pas assez développés à mon goût au point que certains m’ont semblé vraiment cliché. Il y en a d’autres que j’ai bien apprécié comme par exemple le fils d’Alexia et Peter mais même problème il n’est vraiment pas assez mis en avant et travaillé pour avoir une vraie consistance.

Au final ce n’est pas un mauvais livre mais je le conseillerais plutôt à ceux qui voudraient s’initier en douceur aux thriller plutôt qu’à ceux qui ont l’habitude d’en lire.
À bientôt pour une prochaine chronique que j’ai très hâte de vous présenter.

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Le projet Manta-Core tomes 1 et 2 de Tom Nessy.

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LA CLÉ EST EN EUX. Complètement désorientés, trois hommes et une femme se réveillent un matin dans la chambre d’un motel de Huntington Beach, une station balnéaire de la côte pacifique californienne. C’est le flou le plus total, ils ne se souviennent étonnamment de rien et n’ont pas l’air de se connaître. Une fois l’effet de surprise passé, ils mettent en évidence leurs identités supposées en découvrant des noms inscrits au marqueur sur leurs bras. À la recherche de réponses, le quatuor se rend très vite compte d’un nouveau problème : quelque chose les empêche de s’éloigner les uns des autres. Condamnés à ne plus pouvoir se lâcher d’une semelle et pris en chasse par de mystérieux tueurs, leur unique option est de s’épauler pour tenter de survivre. Et s’ils se trouvaient au centre d’enjeux qui les dépassent ? 

Bonjour à tous,

Je suis contente de vous retrouver pour vous parler d’une duologie que j’ai découvert il y a quelques semaines déjà et qui m’a beaucoup plu.

Normalement j’enchaine rarement les tomes de saga mais l’auteur conseille de lire ses deux livres comme un ensemble conseil que j’ai appliqué ce que je ne regrette pas.

Pour commencer j’ai beaucoup aimé le monde proposé ici. On est dans un univers futuriste mais qui reste un maximum crédible grâce au fait que tout est basé sur une succession de petits détails. J’ai aussi apprécié l’opposition entre de prime abord la ville de Huntington Beach dont rien que le nom évoque les vacances et le soleil et tout ce qui arrive au groupe de personnages que nous suivons.

Le dit groupe est d’ailleurs pour moi la grande force de ces romans. En quelques pages je me suis attachée à eux et j’ai absolument voulu savoir ce qui allait leur arriver au point d’être victime du fameux syndrome « allez encore quelques pages et j’arrête » mais comme vous avez du le comprendre j’étais le plus souvent incapable de respecter cette « promesse » ^^.

Pourtant de base ce n’était pas forcément gagner car au départ on est comme eux on en sait vraiment très peu sûr ce quatuor et sur les événements les entourant. Heureusement ils ont tout de suite une dynamique et des échanges que ce soit à quatre ou en différents duos qui font qu’on a limite l’impression de suivre une famille avec ses bons comme ses mauvais moments.

Au sujet de l’histoire en elle-même, elle est très dynamique, les événements s’enchaînent et je ne me suis ennuyée à aucun moment. Comme dit plus haut c’est très compliqué de ne pas enchaîner les chapitres tant on est à chaque instant plongé au coeur de l’action. Sans entrer dans les détails il y a un gros côté théorie du complot qui en temps ordinaire n’est pas une thématique qui m’intéresse particulièrement mais ici c’est suffisement bien traité sans être trop lourd.

Du côté des antagonistes ils ne sont pas forcément hyper originaux mais ils sont assez agaçants pour que j’ai eu envie qu’ils mordent la poussière sachant que j’ai facilement tendance à « prendre parti » pour les « méchants » de l’histoire c’est plutôt pas mal.

Le seul petit regret que j’ai concerne la fin que j’ai trouvé trop facile à mon goût mais ça ne m’a pas gâché la lecture et quelques semaines après je reste sur une bonne impression générale.

Au final je ne peux que vous conseiller de vous laisser tenter par ce premier double roman qui en plus a le mérite de ne pas donner l’impression d’être un premier roman.

L’avenir des sots de Rémi Pelzer.

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Siècle après siècle, les hommes ont prospéré, se sont multipliés, ont colonisé les étoiles. A de nombreuses reprises, les crises et les conflits ont manqué de les détruire.

Puis a été écrit le Manuel, qui a délivré l’humanité de ses doutes, de ses peurs, de ses imperfections. Ainsi a commencé une ère de paix et de développement sans précédent.

Des individus venus d’un âge oublié, surgis du fond de l’espace, vont soudain susciter l’intérêt des médias, la haine des bien-pensants, la dévotion de tout un peuple.

Serait-ce la fin de l’ordre établi ? Ou n’est-ce qu’une intrigue de plus menée par les plus puissants ?

Beaucoup ne sortiront pas indemnes de cette aventure…

Bonjour tout le monde,

C’est la rentrée aussi pour le blog et j’ai eu envie qu’on reprenne avec un livre de SF français publié en auto-édition.

De façon générale c’était une lecture agréable, j’ai beaucoup aimé le monde particulier créé par l’auteur. Le tout début m’a fait beaucoup rire et n’a pas été sans me faire penser à Wall-E. Néanmoins on reste sur une lecture sérieuse et prenante avec un univers sombre et vraiment prenant.

Au niveau des personnages principaux j’ai eu énormément de mal à m’attacher à eux malgré le fait qu’il ne soit pas trop nombreux. Cependant après réfléxion j’ai trouvé cela en partie logique par rapport au monde dans lequel ils évoluent qui est très froid et manque clairement d’humanité.

J’ai aussi trouvé le rythme assez pesant et lent mais ça ne m’a pas vraiment dérangé renforcant au contraire le sentiment dérangeant du monde dans lequel on se trouve.

Au final le seul point qui m’a vraiment dérangé reste la conclusion du récit que j’ai trouvé vraiment trop facile et simpliste. Après un récit qui m’a autant captivé j’aurais aimé une fin plus originale.

Je vous invite malgré tout sans hésiter à donner une chance à cette histoire indépendante si comme moi vous aimez varier vos lectures.

Critique : HS 7244 de Lorraine Letournel-Laloue.

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Lorsque Marius se réveille dans cette cellule froide et puante, ses derniers souvenirs sont ceux d’une soirée arrosée et joyeuse avec Camille, l’amour de sa vie. Après Saint-Pétersbourg et Moscou, leur voyage à travers la Russie les avait conduits dans un petit bar de Grozny. Des vacances en amoureux, cela avait commencé comme ça… Aujourd’hui, Marius est enfermé, il a tout perdu, à commencer par ses droits. Il entend des hurlements, des hommes sont torturés. On les accuse d’être malades, contagieux. Dans cette prison non officielle, ils font l’objet d’expériences médicales, menées par ceux qui veulent trouver l’origine de leur mal et surtout un remède à ce fléau. Avec l’histoire de Marius, inspirée d’un drame qui a choqué le monde entier, Lorraine Letournel Laloue embarque le lecteur pour un aller simple en enfer.

Bonjour

Je vous retrouve aujourd’hui pour la chronique la plus dure que j’ai eu à écrire.

Le livre de Lorraine Letournel Laloue m’a tellement bouleversé que je l’ai eu quasi en apnée sur une journée tout en ayant le besoin de faire de multiples pauses pour parler à des gens tellement je me sentais mal.

Une fois les derniers mots lus je n’ai qu’une envie dire au plus de monde possible de lire ce livre tout en sachant à quel point c’était leur conseiller une lecture éprouvante mais si nécessaire.

Le récit que l’auteure nous propose de suivre ici et qui chose plus qu’importante est basé sur des faits réels (récents !) est à vomir et à pleurer. On a juste envie de maudire les « personnes » capables d’ignominie pareille.

J’ai assez rapidement compris le sujet au coeur du roman de Lorraine sans oser y croire jusqu’à ce que cela soir claurement affiché.

On sent que l’écriture de l’auteure est « jeune » mais ça ne m’a pas gênait. Au contraire je n’en ai éprouvé que plus d’empathie pour ses personnages/victimes bouleversants et qui à travers son écriture m’ont semblé si innocents.

Vous le savez si vous suivez un peu mon blog je ne suis pas spécialement sensible mais la fin d’HS 7244 m’a juste donner envie de me rouler en boule dans un coin. J’avais beau avoir conscience depuis un moment que ça ne pouvait pas se terminer autrement je ne voulais pas que ça se termine comme cela.

Lorraine Letournel-Laloue a une telle capacité à nous faire aimer ses personnages et pleurer pour eux qu’on a qu’une envie les protéger et crier de rage en se disant que pas si loin de nous de vrais être humains ont vécu des horreurs pareilles.

Le propos et les situations sont trash très trash, mais ce n’est absolument pas gratuits et cela sert un message poignant et tellement nécessaire.

Vraiment lisez ce livre !

Merci aux éditions Belfond pour leur confiance et à Lorraine pour sous couvert de fiction nous avoir fait partager ce plaidoyer bouleversant.

 

 

Critique : La loterie et autres contes noires de Shirley Jackson.

Dans le monde de Shirley Jackson, rien ne paraît sortir de l’ordinaire. De petites villes, des couples, des maisons, des gens qu’on croise dans le bus ou chez l’épicier. Au premier abord, tout est normal. Puis un détail sème le doute. Un autre fait tout déraper vers des zones noires et troubles, qui suscitent une profonde inquiétude chez le lecteur. Voici une douzaine de nouvelles entièrement inédites, toutes plus déstabilisantes les unes que les autres, ainsi que le chef-d’oeuvre de Jackson, La Loterie (adapté par Miles Hyman sous forme de roman graphique), dans une nouvelle traduction.

Bonjour,

Je vous retrouve déjà avec une nouvelle chronique concernant justement un recueil de nouvelles ^^.

Pour vous faire un petit historique je connais Shirley Jackson par son roman « La maison hantée » que je n’ai pas encore lu mais qui est considéré comme un des meilleurs si ce n’est le meilleur roman fantastique par Stephen King. Vous savez maintenant comme j’aime King donc autant vous dire que quand j’ai entendu parler d’un recueil de nouvelles ou plutôt de « contes noires » de Shirley Jackson le tout m’a bien titillé.

Le résultat est un très bon moment d’angoisse et de stress. De base le format de la nouvelle est un format qui est très casse-gueule et ici l’auteure le maîtrise parfaitement. En quelques lignes elle arrive à faire monter une tension limite insupportable tout en nous captivant au point qu’il est très compliqué de reposer ce recueil.

Je ne vais pas vous détailler toutes les nouvelles car je pense qu’elles font parties de ces récits qu’il est très important de découvrir sans en savoir trop. Néanmoins sans vous spoiler je peux vous dire que toutes m’ont plu sans exception. L’univers que propose Shirley Jackson est très sombre sans verser dans le gore et c’est justement ce qui fait sa force et sa noirceur.

J’ai aussi apprécié que l’auteure ne mâche pas le travail de ses lecteurs en ne soulignant pas tout au stylo rouge et en gras. Elle nous propose/impose ici de faire un vrai travail de réflexion et j’aime ces auteures qui ne sous-estime pas leurs lecteurs en leur faisant tout tomber tout cuit dans le bec.

Au niveau des thématiques on est ici sur des nouvelles bien ancrées dans le réel, adieu les fantômes et autres monstres paranormaux ici c’est l’humain, le quotidien qui fait peur et ça n’en est que plus efficace et malsain.

En guise de bonus j’ai aimé le beau dossier d’une vingtaine de pages sur Shirley Jackson présenté en fin d’ouvrage. C’est un vrai plus d’en apprendre davantage sur l’auteure et ça ajoute une dimension supplémentaire à la compréhension de ses nouvelles.

Au final je ne peux que fortement vous conseiller ce recueil que vous soyez ou non adeptes de ce format tant il est diablement efficace.

Je remercie les éditions rivages/noir pour cette découverte et leur confiance.

 

Critique : Au loup de de Lisa Ballantyne.

Au loup

 

L’accusé : Nick, prof de théâtre au collège, époux et père comblé, est un homme épanoui. Un soir, une visite de la police. Le voilà accusé d’agression sexuelle par une de ses élèves de douze ans.
En quelques heures, l’angoisse, la honte, l’épouvante s’abattent sur sa vie. Alors que l’opinion publique crie au loup, Nick doit faire face au raz de marée qui menace d’engloutir sa réputation, son travail, sa famille.
La victime : Angela déteste ses parents, ses camarades, sa vie. Après un suicide raté, elle explique son geste à sa mère : son professeur de théâtre l’a touchée, contre son gré. Le mot est lâché. La voilà soudain propulsée au centre de toutes les attentions, mais aussi la cible des pires ragots au collège. Dépassée par les événements, elle se réfugie dans un mutisme qui sonne comme un appel au secours.
Coupable ou innocent ? Victime ou menteuse ? Ce qui est certain, c’est qu’il n’y a pas de fumée sans feu. Pour ces deux êtres blessés, le salut ne pourra advenir qu’à une seule condition : que la vérité éclate au grand jour.

Bonjour tout le monde,

Après quelques semaines d’absence je suis super contente de vous retrouver pour une nouvelle chronique. Il faut savoir que cette absence coïncide avec quelques semaines pendant lesquelles je n’ai pas pu lire comme je le souhaitais. Autant dire que « Au loup » avait un peu la pression après cette pause forcée ^^.

Je ne vais pas faire durer le suspens plus longtemps, ça a pris. La première chose qui m’a tout de suite plu est qu’on suit le récit à travers les yeux de plusieurs des personnages impliqués dans cette histoire. On a donc le point de vu de Nick et Angela bien sûr mais aussi celui de Marina la femme de Nick, Donna la mère d’Angela et d’autres encore. C’est un système de narration qui quand il est bien fait me plait beaucoup et ici ça fonctionne parfaitement. Je n’ai eu qu’une envie enchaîner les chapitres pour en savoir toujours plus au point de le dévorer en moins de deux jours.

Les thématiques abordées tout au long de l’histoire sont dures mais on est jamais dans le trash ou le voyeurisme tout en s’intéressant vraiment aux ressentis des protagonistes et à leur psychologie. Certains passages sont poignants et forts au point que je n’ai plus su de quel côté me placer.

Quand même une petite pointe de regret par rapport à un élément important que j’ai deviné très rapidement mais ça ne m’a pas gâché la lecture. D’autant plus que malgré ça et sans en entrer dans les détails l’épilogue doux-amer m’a vraiment beaucoup plu.

A un niveau plus général j’aime aussi le fait que cette lecture puisse tout aussi bien convenir à quelqu’un qui a l’habitude des thrillers/livres à suspense qu’à quelqu’un qui voudrait se lancer dans ce genre.

Je remercie les éditions de Belfond pour cet envoi très sympathique.

 

Critique : Le nid de l’araignée de Jonathan Kellerman.

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À première vue, l’invitation du docteur Moreland lancée à son confrère Alexandre Delaware et à son épouse ressemble à une aubaine : passer trois mois dans le Pacifique, sur l’île d’Aruk, pour réunir les notes du vieux praticien en vue d’une publication. Mais en parcourant les dossiers jaunis par le temps, Delaware découvre des faits troublants. Plusieurs patients ont été victimes d’hallucinations, et un crime resté impuni a des relents de cannibalisme. Qui donc se cache derrière le masque du docteur Moreland ? Un bon docteur Schweitzer ou l’ignoble Mengele ?

Bonjour,

On se retrouve aujourd’hui pour une nouvelle chronique concernant cette fois le tome 10 des aventures d’Alex Delaware et Milo Sturgis. Pour la petite histoire quand je me suis intéressée à ce livre je ne savais absolument pas que ce livre faisait parti d’une saga et encore moins qu’il s’agissait d’un tome 10. Au final ça ne m’a posé aucun souci de compréhension donc pour ceux qui voudraient commencé par celui-là puisqu’il vient d’être édité chez archipoche c’est tout à fait possible.

Pour parler maintenant du livre en lui-même cela a été assez laborieux au départ mais (oui je suis la spécialiste du mais ^^). ça n’a été qu’en s’améliorant. En fait je n’ai jamais trouvé le livre mauvais mais pendant la moitié je suivais ça d’un oeil façon « Oui d’accord mais sinon ? ». J’ai vraiment trouvé que ça mettait beaucoup de temps à démarrer mais quelque part ça a le mérite d’être logique avec l’ambiance de l’île où se trouve Alex Delaware. Par contre une fois cette première moitié passée j’ai vraiment été happé par cette histoire et j’ai dévoré le 200 et quelques pages restantes. Je ne peux donc vraiment que vous encouragez à laisser sa chance à ce livre car il en vaut vraiment la peine.

Je vous parlais plus haut de l’ambiance de cette île qui est assez particulière et offre je trouve un « joli » parallèle entre cette île sur le déclin et le docteur Moreland qui semble prendre le même chemin. Le docteur Moreland qui est pour moi LE personnage intéressant de cette histoire en dehors d’Alex. Pour tout vous dire tout le long du récit je n’ai pas su me prononcer sur son cas et même maintenant je ne me suis toujours pas prononcée mais il a le mérite de susciter un débat.

Au niveau des autres personnages j’ai une petite déception par rapport à Milo Sturgiss qui est censé être l’acolyte d’Alex Delaware. Même si la saga est présentée comme celle des deux on voit très très peu Milo et c’est vraiment dommage car du peu qu’on en aperçoit il semble très sympathique. Point positif par contre pour le Alex/Robin qui est très mignon et offre un petit vent de fraîcheur dans une ambiance parfois pesante.

Au final « Le nid de l’araignée » malgré une première partie un peu faiblarde est un bon roman à suspense porté par des personnages intéressants. Je lirais sans hésiter d’autres romans de cette série en espérant voir davantage Milo (et en commençant par le premier ^^).

Je remercie Archipoche pour leur confiance.