
Étudiante en médecine à Seattle, Felicity reçoit un appel : Martha, sa mère, a disparu…
Felicity la retrouve à Rome, où cette dernière s’est enfuie après avoir découvert une longue lettre écrite par sa propre mère, Deborah, fille d’une diva qui connut son heure de gloire aux débuts du IIIe Reich.
Une lettre qui va plonger Felicity dans une quête douloureuse.
Alternant passé et présent, ce roman mêle amour et trahison, colère et culpabilité, péché et expiation, autour d’un secret de famille courant sur quatre générations.
Hello tout le monde,
Comme annoncé je vous retrouve ce soir pour vous parler de ma dernière lecture « Au nom de ma mère » d’Hanni Münzer aux éditions archipel que je remercie pour leur confiance.
Ce récit sur la période historique qui m’intéresse m’a clairement captivé. On retrouve à travers l’histoire de ces femmes sur quatre générations cette thématique sur le fait qu’un drame ayant eu lieu dans une famille aura une influence sur ses générations suivantes.
J’ai trouvé que cette idée était très bien traitée par l’auteure même si par rapport au résumé je m’attendais à plus d’alternance alternances passé présent mais le récit du passé était tellement passionnant qu’au final j’aurais été très frustré de devoir rebasculer sur le point de vue de Felicity. Néanmoins même en ayant au final peu vue cette dernière et Martha, l’auteure en quelques dizaines de pages est parvenue à me faire m’intéresser à leur destin à elles aussi.
J’ai aimé le fait qu’Hanni Münzer nous présente la seconde guerre mondiale mais aussi les années la précédant ce qui à la fois m’a permis de m’attacher très fortement à Deborah et sa mère mais aussi de ressentir la montée de tension précédant LE drame que fût cette guerre. Quand bien même on sait où tout ces événements nous mènent le fait que ce se soit romancé avec toutes les péripéties que cela implique rend le tout passionnant tout en restant très dur, l’auteure ne nous épargnant rien des horreurs de la guerre. On comprend clairement comment toutes ces générations de femmes ont pu être traumatisé malgré la force dont elles font preuve.
En dehors de cette famille on découvre aussi le personnage de Marlène pour lequel j’ai eu un gros coup de cœur, c’est un personnage plein de surprises et de force pour lequel j’ai eu beaucoup d’empathie et d’admiration. Je lirais d’ailleurs le roman qui lui ai consacré car c’est clairement un personnage sur lequel j’ai envie d’en savoir plus quand bien même le fait qu’on connaisse son destin à l’issue d’Au nom de ma mère.
Autre point positif l’auteure a su parfaitement intégrer ses personnages fictifs à de réels personnages historiques de Hitler évidemment en passant par Oskar Schindler dont j’ai beaucoup aimé l’apparition aussi courte soit elle.
Au final que vous soyez ou non passionnés par cette période je ne peux que vous conseiller de vous laisser tenter par cette épopée mêlant destins brisés et résilience portée par des personnages féminins plein de courage auxquels il est impossible de rester insensible. J’avoue que ça me fait quelque chose ce soir de les quitter.








