À la Une

Nouveau départ.

Tout d’abord bienvenue à toutes les personnes qui un jour ou l’autre liront ces quelques lignes.

Ce blog est plus un nouveau départ qu’un nouveau blog en effet, j’ai déjà tenu pendant deux ans un blog sur la lecture mais le temps qui est passé depuis et le fait que mon état d’esprit par rapport à ce format ont changé tout comme mes envies, il m’a semblé plus judicieux de passer par une nouvelle plateforme.

Vous pouvez malgré tout trouver mes précédentes « productions » en suivant ce lien:

https://maboiteauxlivres.skyrock.com/

Pour ce qui est de ce que vous pourrez retrouver au fil du temps sur ce nouvel endroit qui je l’espère deviendra un lieu d’échange la seule chose dont je sois sûre c’est que j’y publierais la chronique des différents livres que je lirais.

Le reste viendra au fil du temps et des échanges que j’espère nouer.

A ceux qui seraient curieux et c’est légitime de savoir qui se cache derrière cet article et ceux à venir je vais tacher de me présenter.

Pour commencer de façon basique, je m’appelle Sarah, j’ai une petite vingtaine d’années et d’aussi loin que je m’en souvienne j’ai toujours aimé la lecture et les mondes de l’imaginaire en général.

Je n’ai pas un genre de lecture privilégié même si mes goûts ont beaucoup évolué au fil des années et continuent toujours d’évoluer pour preuve en naviguant sur le lien de mon « ancien » blog vous pourrez découvrir qu’il y a quelques années je lisais très peu de thriller alors que ça fait maintenant parti des genres que j’affectionne particulièrement.

A côté de ça j’aime tout autant découvrir des livres qui m’emmène dans des mondes imaginaires/différents du notre que ça soit au travers de la science-fiction, de la fantasy, du fantastique etc que des livres qui interrogent sur un/notre passé en passant par des œuvres testimoniales.

Le seul « genre » si on peut l’appeler ainsi avec lequel j’ai encore du mal est l’harlequin pur de nos grand-mères je mets genre entre guillemets car il s’agit plus d’une collection que d’un genre en particulier puisque même si le genre de la romance dans son ensemble n’est pas celui sur lequel je me penche le plus il m’arrive d’en lire que ce soit pour des challenges sur différents sites/forums ou simplement car un résumé m’a interpellé.

Malgré cette volonté d’avoir un large panel de découvertes dans mes lectures j’ai comme tout un chacun des préférences que ça soit pour des auteurs ou pour des livres en particuliers. Pour ce qui est des auteurs j’aime particulièrement et ce depuis des années Stephen King et Maxime Chattam le second étant souvent comparé au premier d’aucun diront que c’est logique. Au niveau des livres et après une première mauvaise expérience à six ans (j’avais trouvé ça ironiquement trop gamin) je demeure devant l’éternel une grande fan de la saga Harry Potter. A part ça je vais vous épargner une trop longue liste de livres « coup de cœur » mais juste vous donner quelques exemples de livres m’ayant particulièrement marqué.

Max de Sarah Cohen Scali, Le journal d’Anne Frank, Salem de Stephen King, La Stratégie Ender d’Orson Scott Card ou encore La Voleuse de livres de Markus Zusak sont dans des genres différents quelques uns des livres que je peux citer.

En dehors de la littérature j’ai d’autres passions comme les séries TV et le cinéma pour lesquels je manque pour l’un comme de l’autre de temps. Dans ce domaine j’aime particulièrement le genre de l’horreur même si comme pour la lecture je ne m’enferme pas dedans.

En réalité quel que soit le domaine auquel je vais m’intéresser j’aime faire preuve d’éclectisme d’où mon manque de temps chronique.

A bientôt.

 

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C’est lundi que lisez-vous ? #5

Bonjour,

Comme tous les lundis maintenant on se retrouve pour le « C’est lundi que lisez-vous ? ».

Le but est de répondre à ces trois questions :

 

  1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?
  2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?
  3. Que vais-je lire ensuite ?

 

Ce que j’ai lu la semaine dernière :

La semaine dernière j’ai lu deux livres en parallèle.

« L’Outsider » le dernier roman de Stephen King, une excellente lecture dont je vous parlerais plus en détail dans ma prochaine chronique.

PARFOIS, LE MAL PREND LE VISAGE DU BIEN.

Le corps martyrisé d’un garçon de onze ans est retrouvé dans le parc de Flint City. Témoins et empreintes digitales désignent aussitôt le coupable : Terry Maitland, l’un des habitants les plus respectés de la ville, entraîneur de l’équipe locale de baseball, professeur d’anglais, marié et père de deux fillettes. Et les résultats des analyses ADN ne laissent aucune place au doute.

Pourtant, malgré l’évidence, Terry Maitland affirme qu’il est innocent.

Et si c’était vrai ?

outsider

Dans un tout autre registre j’ai lu « Les Mad Drummers: Les étranges aventures d’une bande de copains percussionnistes » de Magali Chacornac-Rault, un petit roman jeunesse très sympathique avec un petit côté historique pour ne rien gâcher.

Percussionnistes fous, les Mad Drummers sont cinq copains de 11 à 14 ans. Il y a Élise, Thibaud, Robert, Claire et Basile, auxquels s’ajoute Célestin, pianiste et petit frère de Thibaud. Ils adorent résoudre des mystères et cette année, ils sont servis ! Après avoir passé l’initiation tous ensemble, une porte vers un monde étrange et plein de possibles s’ouvre à eux. Ils y rencontrent de grands compositeurs, de Lully à John Lennon en passant par Mozart. Avec eux, ils vivent des aventures qui les mènent dans plusieurs grandes villes d’Europe.

Mad.jpg

 

 

Ce que je lis en ce moment :

J’ai commencé hier « Millie Plume, tome 1 : Les malheurs de Millie Plume » de Jacqueline Wilson et même si pour l’instant je n’ai lu que quelques pages je pense que ça sera une bonne lecture.

1876, à Londres… Pétillante, généreuse, fougueuse, Mille Plume grandit dans la famille qui la recueillie et qui l’aime tant. Mais le bonheur ne dure pas. Il lui faut partir à l’hôpital des Enfants Trouvés pour y recevoir une bonne éducation. Comment supporter cette nouvelle vie austère, aux règles si sévères ? Grâce à un caractère bien trempé et aussi à une sacrée joie de vivre ! Sans oublier l’amitié des camarades qui réconforte. Mais ce qui anime par-dessus tout notre héroïne, c’est un rêve bien caché : retrouver un jour sa véritable mère.

Millie

 

Ce que je vais lire ensuite :

J’ai prévu d’enchainer avec « Nevermoor, tome 1 : Les défis de Morrigane Crow » de Jessica Townsend qui me fait très envie aussi bien par son résumé que par le fait qu’en 4ème de couverture il est associé avec la saga « Harry Potter ».

Morrigane Crow est née le jour du Merveillon, ce qui signifie deux choses :

  1. Elle est maudite.
  2. Elle est condamnée à mourir à minuit le jour de ses onze ans.

Son cercueil l’attend.

Elle est sauvée in extremis par un homme étrange qui l’emmène dans le royaume magique de Nevermoor…

Nevermoor.jpg

Et vous, où en êtes-vous dans vos lectures ?

 

C’est lundi que lisez vous ? #4

Bonjour,

Comme tous les lundis maintenant on se retrouve pour le « C’est lundi que lisez-vous ? ».

Le but est de répondre à ces trois questions :

 

  1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?
  2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?
  3. Que vais-je lire ensuite ?

 

Ce que j’ai lu la semaine dernière :

J’ai passé ma semaine à tenter de lire « Le monde de Narnia, l’intégrale » de C.S. Lewis et croyez moi tenter n’est pas un vain mot.

Pourtant ça n’avait pas si mal commencé, je ne trouvais pas le tout génial mais ce n’était pas non plus désagréable. Malheureusement plus je continuais ma lecture, plus je trouvais ça creux et moralisateur et un évènement durant ce qui correspond au 5ème livre (vous noterez que je me suis acharnée quand même) m’a achevée et j’ai donc laissé tomber à la page 541 sur 869. Je ne sais pas si je le reprendrais un jour mais pour l’instant c’est mal parti. Rien que l’idée de lire une page de plus me file la nausée.

Narnia est un monde imaginaire dans lequel de jeunes enfants londoniens des années 1900 se trouvent projetés par accident. Mais dans ce monde merveilleux où le temps ne se mesure pas comme dans notre réalité terrestre, les animaux parlent et les enfants peuvent devenir rois et reines….

narnia

 Ce que je lis en ce moment :

J’ai commencé hier le dernier livre de Stephen King sorti en France « L’Outsider » et je peux vous dire que c’est infiniment agréable de repartir sur une valeur sûre. Pour l’instant j’ai lu 118 pages sur les 576 et j’aime toujours autant. Ce sera certainement ma prochaine chronique ici.

PARFOIS, LE MAL PREND LE VISAGE DU BIEN.

Le corps martyrisé d’un garçon de onze ans est retrouvé dans le parc de Flint City. Témoins et empreintes digitales désignent aussitôt le coupable : Terry Maitland, l’un des habitants les plus respectés de la ville, entraîneur de l’équipe locale de baseball, professeur d’anglais, marié et père de deux fillettes. Et les résultats des analyses ADN ne laissent aucune place au doute.

Pourtant, malgré l’évidence, Terry Maitland affirme qu’il est innocent.

Et si c’était vrai ?

outsider

 

Ce que je vais lire ensuite :

Dans le cadre du challenge once upon a book auquel je participe je vais lire « Millie Plume tome 1 : Les malheurs de Millie Plume » de Jacqueline Wilson pour la catégorie « roman historique ». Il faut savoir qu’enfant j’ai lu quelques livres de cette auteure et il me semble que j’aimais beaucoup sa plume donc je suis curieuse de voir si des années plus tard j’y suis toujours sensible. C’est d’ailleurs pour ça qu’il y a quelques temps j’ai acheté quelques-uns de ses livres dont la trilogie « Millie Plume ».

1876, à Londres… Pétillante, généreuse, fougueuse, Mille Plume grandit dans la famille qui la recueillie et qui l’aime tant. Mais le bonheur ne dure pas. Il lui faut partir à l’hôpital des Enfants Trouvés pour y recevoir une bonne éducation. Comment supporter cette nouvelle vie austère, aux règles si sévères ? Grâce à un caractère bien trempé et aussi à une sacrée joie de vivre ! Sans oublier l’amitié des camarades qui réconforte. Mais ce qui anime par-dessus tout notre héroïne, c’est un rêve bien caché : retrouver un jour sa véritable mère.

Millie.jpg

 

J’espère que vous avez passé une meilleure semaine livresque que moi, dites-moi tout 😊 !

Critique : Charlie de Stephen King.

Bonjour,

Si c’est la première critique d’un livre de Stephen King que je vais publier ici c’est très loin d’être le premier livre que je lis de lui puisque c’est mon auteur préféré depuis mes quatorze ans. (Comment se prendre un coup de vieux en une leçon à vingt-trois ans -_-.)

Malgré tout, je suis quand même très loin d’avoir lu toute son œuvre puisque tel un écureuil, je stocke ses livres en prévision de l’avenir. Charlie, puisque c’est le livre dont je vais vous parler ici est donc « seulement » mon onzième King.

charlie

Dès l’enfance, le terrible pouvoir de la petite Charlie s’est révélé : qu’un objet, un animal, un être humain provoque en elle la moindre crainte, la moindre tension… et il se trouve aussitôt livré aux flammes ! Aujourd’hui la douce et jolie Charlie a sept ans et le cauchemar demeure. Certes, elle sait à présent que son pouvoir est un mal qu’elle doit combattre sans relâche pour en être un jour libérée, délivrée. Alors, de toutes ses forces, Charlie lutte, mais la pulsion souvent l’emporte et déferle. Indomptable, criminelle. Et l’enfant cède au désespoir… Comment ses parents pourraient-ils lui avouer l’atroce vérité – cette imprudence fatale qu’ils ont commise avant sa naissance ? A quel destin Charlie est-elle vouée ?

Si Charlie est loin, d’être le roman de King qui fait le plus l’unanimité parmi les lecteurs fans ou non (certains lui reprochant un manque d’action) de mon côté cela a très vite fonctionné.

Pour comprendre véritablement mon état d’esprit pendant la lecture de ce roman, il faut tout d’abord parler un peu chiffre. J’ai mis environ cinq jours pour le lire, sachant que dans mon édition, il fait 466 pages. J’aurais en réalité pu le lire bien plus vite et si je ne l’ai pas fait, ce n’est pas du tout par ennui, bien au contraire. Je n’avais qu’une envie page après page connaître la suite mais, il y a bien un mais.

D’abord, Charlie m’a stressé pendant toute ma lecture. Ça a l’air bête écrit comme ça mais j’ai ressenti un stress physique et parfois même, un malaise en fonction de la présence d’un certain personnage, mais j’y reviendrais plus tard.

Ensuite, et même si cet univers m’a stressé (dans le bon sens du terme) je m’y suis aussi très vite attachée et je n’avais pas envie de le quitter ni de quitter toute cette ambiance Kingienne.

Car pour ceux qui connaissent peu le style de Stephen King, il faut savoir, qu’il est passé maître dans l’art de créer des ambiances à la fois étouffantes et captivantes, et ce livre ne fait pas exception.

Les personnages sont, là aussi, très bien travaillés et même s’ils sont, assez nombreux, je ne me suis sentie perdue à aucun moment. Charlie et son père en premier lieu sont vraiment attachants. Leur relation est très touchante et King parvient vraiment à nous faire ressentir toute l’injustice qu’eux-mêmes ressentent face à leur situation.

Il y a aussi les membres de l’organisation qui poursuit Charlie et son père (je ne vous spoile rien rassurez-vous, L’organisation est évoquée dans les toutes premières lignes). Si je ne me suis pas attachée à eux puisque j’étais du côté de Charlie, ils ont pour la plupart leurs particularités et j’ai trouvé intéressant de les suivre. Tout le roman est divisé en de nombreuses parties avec une alternance des points de vue parfaitement maitrisé.

D’autres personnages gravitent autour de l’action et puis, à la fois proche et éloigné, il y a le fameux personnage pourvoyeur d’un grand malaise que j’ai évoqué plus haut. Je ne vous dévoilerais pas grand-chose sur lui, je vous laisse le « plaisir » de le découvrir. Je me contenterais simplement de vous dire qu’il s’agit d’un des personnages les plus malsains que j’ai pu découvrir, tout romans confondus. Le fait de suivre par moment l’action de son point de vu, ajoute encore au malaise.

Au niveau de la forme et du fond, j’ai trouvé le tout très moderne, je n’ai absolument pas ressenti que ce roman datait des années 80, au contraire. Il a vraiment un côté intemporel et n’a absolument pas mal vieilli ni vieilli tout court.

Au final, la seule chose que je regrette un peu est de ne pas en avoir appris encore plus sur Charlie et son état d’esprit, mais en même temps il n’y a rien à « jeter » dans les autres parties. Je pense que ce roman aurait pu facilement faire 150 pages de plus rien que pour cela. En tout cas, je serais bien restée bien plus longtemps dans cet univers aussi stressant soit-il.

Bonne lecture.

C’est lundi que lisez-vous ? #3

Bonjour,

Comme tous les lundis maintenant on se retrouve pour le « C’est lundi que lisez-vous ? ».

Le but est de répondre à ces trois questions :

 

  1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?
  2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?
  3. Que vais-je lire ensuite ?

 

Ce que j’ai lu la semaine dernière :

Comme annoncé j’ai bien lu « Charlie » de Stephen King. C’était une très bonne lecture et ça sera d’ailleurs l’objet de ma prochaine chronique.

charlie

 Dès l’enfance, le terrible pouvoir de la petite Charlie s’est révélé : qu’un objet, un animal, un être humain provoque en elle la moindre crainte, la moindre tension… et il se trouve aussitôt livré aux flammes ! Aujourd’hui la douce et jolie Charlie a sept ans et le cauchemar demeure. Certes, elle sait à présent que son pouvoir est un mal qu’elle doit combattre sans relâche pour en être un jour libérée, délivrée. Alors, de toutes ses forces, Charlie lutte, mais la pulsion souvent l’emporte et déferle. Indomptable, criminelle. Et l’enfant cède au désespoir… Comment ses parents pourraient-ils lui avouer l’atroce vérité – cette imprudence fatale qu’ils ont commise avant sa naissance ? A quel destin Charlie est-elle vouée ?

J’ai aussi lu sur un coup de tête en pleine nuit et en quelques heures j’ai lu « Totally nuts, tome 1 » de Cha Raev une petite romance très agréable avec des personnages attachants.

totally

Buster est un sale con. C’est un fait avéré et l’accident de parachute qui l’a cloué en fauteuil roulant n’a pas contribué à adoucir son caractère d’ours mal léché. Sans même s’en rendre compte, il tient tout le monde à distance. Jusqu’au jour où un géant blond débarque avec son équipe de rugby dans le pub de Buster. Nuts, lui, se fiche complètement des défenses érigées par l’irascible cuisinier. Toute la question est de savoir si ce dernier acceptera de se laisser attraper aussi facilement.

 Ce que je lis en ce moment :

Je me suis attaquée hier à la grosse brique qu’est l’intégrale des chroniques du monde de Narnia de C.S. Lewis. Pour l’instant j’ai lu la première d’entre elles et bien attaquée la seconde et sans être transcendant c’est une lecture plutôt agréable.

Narnia est un monde imaginaire dans lequel de jeunes enfants londoniens des années 1900 se trouvent projetés par accident. Mais dans ce monde merveilleux où le temps ne se mesure pas comme dans notre réalité terrestre, les animaux parlent et les enfants peuvent devenir rois et reines….

narnia

Ce que je vais lire ensuite :

Aucune hésitation pour le coup, je lirais « L’Outsider » le nouveau roman de Stephen King qui sort le 30 janvier et que j’ai hâte de pouvoir me procurer.

outsider

PARFOIS, LE MAL PREND LE VISAGE DU BIEN.

Le corps martyrisé d’un garçon de onze ans est retrouvé dans le parc de Flint City. Témoins et empreintes digitales désignent aussitôt le coupable : Terry Maitland, l’un des habitants les plus respectés de la ville, entraîneur de l’équipe locale de baseball, professeur d’anglais, marié et père de deux fillettes. Et les résultats des analyses ADN ne laissent aucune place au doute.

Pourtant, malgré l’évidence, Terry Maitland affirme qu’il est innocent.

Et si c’était vrai ?

C’est terminé pour cette semaine et vous, où en êtes-vous dans vos lectures ?

C’est lundi que lisez-vous ? #2

Bonjour,

Comme promis la semaine dernière on se retrouve pour un nouveau « C’est lundi que lisez-vous ? ».

Le but est de répondre à 3 questions chaque lundi donc.

  1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?
  2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?
  3. Que vais-je lire ensuite ?

 

Ce que j’ai lu la semaine dernière :

J’ai tout d’abord passé une bonne partie de ma semaine sur le tome 1 de « Six of Crows ».

crows

Ketterdam : une ville grouillante de malfrats où tout s’achète si on y met le prix. Ce principe, personne ne l’a fait autant sien que Kaz Bekker, dit « les Mains Sales ». Quand le voleur se voit offrir une mission impossible mais qui le rendra riche, il réunit son équipe : un soldat assoiffé de vengeance, un tireur d’élite accro au jeu, un jeune fugueur des beaux quartiers, une espionne défiant les lois de la gravité, et une Grisha aux puissants pouvoirs magiques. Six dangereux hors-la-loi seuls capables de sauver le monde – s’ils ne s’entretuent pas avant…

Ce livre m’a effectivement beaucoup rappelé « Les salauds gentilhommes » et même s’il m’a fallu un certain nombre de pages pour vraiment entrer dans l’histoire c’était au final une très bonne découverte.

Au passage petit coup de gueule contre la personne sur priceminister qui a cru bon dans son avis de spoiler un point très important du second tome. C’est juste et y’a pas d’autre mot merdique de faire ça.

Ensuite j’ai lu comme prévu « Le manoir tome 1 : Liam et la carte d’éternité ».

manoir

Après une longue maladie, Liam est envoyé en convalescence au manoir. Mais tout, dans cette vieille demeure, l’inquiète, à commencer par les autres pensionnaires, plus étranges les uns que les autres. Il ne voit qu’une chose à faire : s’enfuir. C’est alors qu’arrive Cléa, une jeune fille de son âge, qui semble avoir de graves problèmes. En cherchant à lui venir en aide, Liam va découvrir la vraie nature du manoir. Et celui-ci recèle des dangers dont il n’a pas la moindre idée.

J’ai dévoré ce premier tome en quelques heures et j’ai juste adoré au point de commander les tomes 2 et 3 avant même de l’avoir totalement terminé. La galerie des personnages est géniale et j’ai vraiment hâte de lire la suite qui est composée d’un grand nombre de tomes donc je suis d’autant plus ravie.

En parallèle j’ai aussi lu les deux premières nouvelles du recueil « Le K ».

le k

Lorsque le vieux Stefano rencontre enfin le K, le squale qui doit le dévorer, il découvre que …
Devenu, avec Le Désert des Tartares, un classique du XXe siècle, ce récit ouvre un recueil de 50 contes fantastiques où l’on retrouve tous les thèmes poignants et familiers de Dino Buzzati la fuite des jours, la fatalité de notre condition de mortels, l’angoisse du néant, l’échec de toute vie, le mystère de la souffrance et du mal.

Autant d’histoires merveilleuses, tristes ou inquiétantes pour traduire la réalité vécue de ce qui est par nature incommunicable.

J’ai vu ce recueil dont je n’avais jamais entendu parler (et dont je ne connaissais même pas l’auteur) il y a quelques jours et j’ai craqué pour le « 50 contes fantastiques ». J’ai pour l’instant lu les deux premiers comme je le disais et dès les premières lignes j’ai accroché au style à l’ambiance de Dino Buzzati je compte donc m’en lire un de temps en temps.

Ce que je lis en ce moment :

J’ai commencé hier soir « Charlie » de Stephen King. Il y a de grandes chances que j’en fasse un article après lecture et j’en profiterais pour vous parler un peu de mon « rapport » à Stephen King.

charlie

Dès l’enfance, le terrible pouvoir de la petite Charlie s’est révélé : qu’un objet, un animal, un être humain provoque en elle la moindre crainte, la moindre tension… et il se trouve aussitôt livré aux flammes ! Aujourd’hui la douce et jolie Charlie a sept ans et le cauchemar demeure. Certes, elle sait à présent que son pouvoir est un mal qu’elle doit combattre sans relâche pour en être un jour libérée, délivrée. Alors, de toutes ses forces, Charlie lutte, mais la pulsion souvent l’emporte et déferle. Indomptable, criminelle. Et l’enfant cède au désespoir… Comment ses parents pourraient-ils lui avouer l’atroce vérité – cette imprudence fatale qu’ils ont commise avant sa naissance ? A quel destin Charlie est-elle vouée ?

Ce que je vais lire ensuite :

Normalement je devrais commencer l’intégrale du monde de Narnia que je dois lire pour le challenge hiver d’once upon a book. Je connais l’histoire la plus connue par les films et je suis vraiment curieuse de découvrir aussi les autres.

narnia

Narnia est un monde imaginaire dans lequel de jeunes enfants londoniens des années 1900 se trouvent projetés par accident. Mais dans ce monde merveilleux où le temps ne se mesure pas comme dans notre réalité terrestre, les animaux parlent et les enfants peuvent devenir rois et reines….

C’est terminé pour cette semaine, et vous, où en êtes vous dans vos lectures ?

Critique : Au service sa majesté la mort, tome 1 : L’ordre des revenants de Julien Hervieux.

Bonjour à tous,

Dans quelques secondes vous allez pouvoir lire ma première critique assez négative mais par définition c’est un avis personnel donc je ne saurais que vous conseiller dans tous les cas de vous faire le votre si ce livre vous tente.

majesté

Londres, 1887. Prise dans le carcan de la société victorienne, Elizabeth, jeune journaliste indépendante, n’a d’autre choix pour exercer son métier que de passer un accord avec un journaliste qui lui sert de nom de plume. Un accord funeste : quand ce dernier est assassiné sous ses yeux, Elizabeth, devenue gênante, est sommairement abattue…
… pour se réveiller dans sa propre tombe.

Commence alors pour elle une toute nouvelle « existence ». Sous la surveillance d’un étrange chaperon, Elizabeth rejoint, à son corps défendant, les rangs des Revenants, des morts-vivants chargés de traquer ceux qui tentent de repousser la venue de leur dernière heure.
Elle œuvre désormais pour le compte de Sa Majesté la Mort elle-même, une activité bien loin du repos éternel…

L’occasion ne s’était pas encore présentée de l’évoquer jusqu’ici, mais j’ai des catégories plus ou moins personnelles pour « classer » mes lectures. Cela va du classique « coup de cœur » en passant par « Pas mauvais, mais rapidement oubliable ». Ce premier tome s’inscrit typiquement dans la case « Oui mais ».

Pour entrer plus dans le détail, ce n’était pas une lecture désagréable loin de là mais plusieurs points assez importants à mes yeux m’ont dérangé. L’écriture tout d’abord, très inégale. Je m’explique, l’histoire a beau démarré très rapidement (pour vous donner une idée tout le résumé plus haut est plié en 30 pages), j’ai bien mis presque 80 pages à entrer dedans. La raison ? L’écriture qui jusque là avait une espèce de platitude assez étrange. Il y a beau se passer beaucoup de choses l’écriture fait très froide, limite robotique. Ensuite, et pendant une bonne partie du récit, cela s’est amélioré. Puis, vers la page 200, à nouveau un coup de mou. Encore une fois le souci ne vient vraiment pas du scénario en lui-même, il y a de l’action là-dessus rien à dire, c’est vraiment l’écriture qui par moment manquait comme de relief. Par exemple à un moment du récit des personnages arrivent dans une soirée. C’est luxueux, il y a beaucoup d’invités donc on pourrait s’attendre à être émerveillé, à pouvoir s’imaginer tout le bruit qu’il y a forcément dans ce type de lieu, mais non c’est le calme plat et je n’ai vraiment pas réussi à quitter cette position de spectatrice.

Autre point qui m’a posé souci, les personnages. J’ai vraiment trouvé qu’ils manquaient de relief. Pour les personnages gravitants autour d’Elizabeth ça reste plus ou moins pardonnable, c’est un premier tome, elle les connait depuis peu de temps et on ne suit que son point de vu. Bien sûr on apprend une partie du passé de certains de ses personnages ce qui rend quand même dommageable leur manque de profondeur, mais encore une fois je laisse le bénéfice du doute pour le second tome. Par contre là où c’est vraiment embêtant c’est par rapport à Elizabeth que j’ai suivi dans l’indifférence presque totale pendant 300 pages.

Pourtant c’est vraiment LE personnage qui aurait dû me plaire, elle a des idées pour échapper à sa condition de femme de l’époque, elle est passionnée de littérature et elle aime écrire. Je vous laisse donc imaginer mon désappointement à la fin de ma lecture en me rendant compte que je n’avais pas le plus petit début d’attachement pour elle. Surtout que pour couronner le tout et sans entrer dans les détails l’avant dernière scène est un espèce de cliché ambulant, je n’ai pas compris ce que c’est venu faire ici alors que malgré les critiques que j’ai fais jusque là l’univers proposé par l’auteur est vraiment intéressant dans sa globalité.

Car oui, le réel gros point positif pour moi c’est tout l’imaginaire du monde des morts crée par l’auteur avec cet « ordre » qui veille à ce que chacun respecte son « temps de vie sur terre ». De ce point de vue-là, l’auteur a de vraies bonnes idées et construit sa propre mythologie basée sur un travestissement des croyances populaires. C’est vraiment une excellente trouvaille. D’ailleurs, si vous avez d’autres lectures sur cette idée ou quelque chose s’en rapprochant comme « La Faucheuse » de Neal Shusterman que j’ai beaucoup aimé n’hésitez pas à me le dire dans les commentaires.

Au final, un premier tome plutôt correct, porté par une époque historique intéressante, mais qui pêche par pas mal de points négatifs qui je l’espère s’amélioreront dans le second tome que je lirais quand même sans problème.

Critique : La dernière empathe tome 1 : Ryvenn de Jupiter Phaeton.

ryvenn

A New York, une ville démolie par les guerres des magiciens, Ryvenn, seize ans, apprend à maîtriser son pouvoir. C’est une empathe : elle est capable de ressentir les émotions des personnes autour d’elle. C’est bien moins impressionnant que télépathe ou télékinésiste, mais ça n’empêche pas le gouvernement de s’arracher son don. Quand elle n’est pas à l’école ou avec sa famille, Ryvenn utilise son pouvoir lors des interrogatoires des prisonniers pour une agence du gouvernement, qui la paie grassement en retour. Jusque-là, tout se déroulait parfaitement, elle n’avait pas commis une seule erreur qui aurait pu la trahir. C’était sans compter sur Leo, un prisonnier pas comme les autres. Ryvenn plonge par accident dans ses souvenirs à l’aide de son deuxième pouvoir, celui qu’elle essaye tant bien que mal de cacher aux yeux du monde entier, et elle met le pied dans un engrenage qu’elle ne peut plus freiner qui implique l’une des familles les plus puissantes des cartels magiques ! Obligée de maîtriser son don en un temps record et de fréquenter l’élite des magiciens, Ryvenn doit faire face à un complot d’une ampleur qui la dépasse. Saura-t-elle s’en sortir indemne ?

 On ne peut pas dire que cela soit une « bonne résolution » de nouvelle année au sens pur, car je n’y crois pas vraiment, c’est simplement tombé sur le même timing. J’ai donc décidé cette année d’un peu plus diversifier mes genres de lectures. Le jeu du hasard a fait, que quelques jours plus tard par le biais du blog de Lena

https://justeletempsduninstantblog.wordpress.com/ j’ai entendu parler de Jupiter Phaeton qui publie ses livres en auto-édition via amazon et amazon kindle. Il se trouve que je n’ai jamais lu de livres en auto-édition et ses livres me semblant intéressants, je me suis dit que c’était l’occasion de mettre en application cette volonté de diversification.

Je ne vais pas faire durer le suspens plus longtemps, surtout si vous avez lu mon précédent article, mais j’ai extrêmement bien fait. Ce premier tome m’a plu du début à la fin et ce malgré la « difficulté » supplémentaire de le lire en numérique pour moi qui suis une grande partisane du format papier.

Pour commencer, l’héroïne, Ryvenn, est très vite à la lecture devenue attachante. Elle est bien sûr pleine de doutes, car dans une situation difficile pour elle et ses proches. En plus de cela elle doit gérer ses pouvoirs, ses sentiments et tout ce qui fait la difficulté de l’adolescence en général. Malgré tout, elle n’est pas plaintive, se bat pour arranger les choses tout en n’était pas l’archétype de l’héroïne parfaite et donc agaçante. J’ai aussi aimé le fait qu’elle ne soit pas dans le « cliché » de l’héroïne qui veut se débrouiller toute seule et tout faire, sans l’aide de personne. Au contraire son entourage est très important à la fois pour Ryvenn et dans l’histoire.

Tous les personnages gravitant autour de Ryvenn sont d’ailleurs eux aussi très attachants et j’ai beaucoup aimé la famille au sens large qu’ils forment tous ensembles. Leur particularité à chacun est vraiment bien travaillé et intégré dans le récit.

A un moment j’ai un peu eu peur du triangle amoureux vu et revu dans les livres YA mais au final c’est très très limité et cela ne m’a pas gêné au contraire. L’aspect romance est donc bien sûr un peu présent mais sans jamais prendre le pas sur le cœur de l’histoire. Surtout qu’étant donné tout ce(ux) qu’ils doivent affronter ils ont bien le droit à un petit peu de réconfort.

En ce moment, il faut savoir que je lis pas mal de livres contenant une dimension magique et donc des mondes différents à découvrir et celui mis en place par Jupiter Phaeton est vraiment intéressant à suivre, elle y propose un vrai background, c’est fouillé tout en restant intriguant pour les tomes à suivre.

Autre point important que je ne pouvais pas ne pas évoquer, ce livre est rempli de scènes d’une classe folle à lire et super simples et agréables à imaginer dans sa tête. C’est typiquement « LE » livre que voudrais voir adapter au cinéma.

Pour finir, j’ai apprécié que Jupiter Phaeton propose une fin assez ouverte sans jouer sur une pseudo fin à suspens artificielle pour obliger à lire la suite. Clairement elle n’a pas besoin de cela et j’aurais été déçue qu’elle cède à cette facilité. J’ai juste légèrement tiqué sur la révélation finale, c’était un peu gros pour moi mais au final j’attends de voir comment cela est traité dans le second tome et je pense que cela peut ouvrir de nouvelles perspectives intéressantes.

Pour conclure véritablement je vous laisse le lien du site de l’auteure qui publie des articles très intéressants et diversifiés sur l’écriture :

https://jupiterphaeton.com/