À la Une

Nouveau départ.

Tout d’abord bienvenue à toutes les personnes qui un jour ou l’autre liront ces quelques lignes.

Ce blog est plus un nouveau départ qu’un nouveau blog en effet, j’ai déjà tenu pendant deux ans un blog sur la lecture mais le temps qui est passé depuis et le fait que mon état d’esprit par rapport à ce format ont changé tout comme mes envies, il m’a semblé plus judicieux de passer par une nouvelle plateforme.

Vous pouvez malgré tout trouver mes précédentes « productions » en suivant ce lien:

https://maboiteauxlivres.skyrock.com/

Pour ce qui est de ce que vous pourrez retrouver au fil du temps sur ce nouvel endroit qui je l’espère deviendra un lieu d’échange la seule chose dont je sois sûre c’est que j’y publierais la chronique des différents livres que je lirais.

Le reste viendra au fil du temps et des échanges que j’espère nouer.

A ceux qui seraient curieux et c’est légitime de savoir qui se cache derrière cet article et ceux à venir je vais tacher de me présenter.

Pour commencer de façon basique, je m’appelle Sarah, j’ai une petite vingtaine d’années et d’aussi loin que je m’en souvienne j’ai toujours aimé la lecture et les mondes de l’imaginaire en général.

Je n’ai pas un genre de lecture privilégié même si mes goûts ont beaucoup évolué au fil des années et continuent toujours d’évoluer pour preuve en naviguant sur le lien de mon « ancien » blog vous pourrez découvrir qu’il y a quelques années je lisais très peu de thriller alors que ça fait maintenant parti des genres que j’affectionne particulièrement.

A côté de ça j’aime tout autant découvrir des livres qui m’emmène dans des mondes imaginaires/différents du notre que ça soit au travers de la science-fiction, de la fantasy, du fantastique etc que des livres qui interrogent sur un/notre passé en passant par des œuvres testimoniales.

Le seul « genre » si on peut l’appeler ainsi avec lequel j’ai encore du mal est l’harlequin pur de nos grand-mères je mets genre entre guillemets car il s’agit plus d’une collection que d’un genre en particulier puisque même si le genre de la romance dans son ensemble n’est pas celui sur lequel je me penche le plus il m’arrive d’en lire que ce soit pour des challenges sur différents sites/forums ou simplement car un résumé m’a interpellé.

Malgré cette volonté d’avoir un large panel de découvertes dans mes lectures j’ai comme tout un chacun des préférences que ça soit pour des auteurs ou pour des livres en particuliers. Pour ce qui est des auteurs j’aime particulièrement et ce depuis des années Stephen King et Maxime Chattam le second étant souvent comparé au premier d’aucun diront que c’est logique. Au niveau des livres et après une première mauvaise expérience à six ans (j’avais trouvé ça ironiquement trop gamin) je demeure devant l’éternel une grande fan de la saga Harry Potter. A part ça je vais vous épargner une trop longue liste de livres « coup de cœur » mais juste vous donner quelques exemples de livres m’ayant particulièrement marqué.

Max de Sarah Cohen Scali, Le journal d’Anne Frank, Salem de Stephen King, La Stratégie Ender d’Orson Scott Card ou encore La Voleuse de livres de Markus Zusak sont dans des genres différents quelques uns des livres que je peux citer.

En dehors de la littérature j’ai d’autres passions comme les séries TV et le cinéma pour lesquels je manque pour l’un comme de l’autre de temps. Dans ce domaine j’aime particulièrement le genre de l’horreur même si comme pour la lecture je ne m’enferme pas dedans.

En réalité quel que soit le domaine auquel je vais m’intéresser j’aime faire preuve d’éclectisme d’où mon manque de temps chronique.

A bientôt.

 

Jamais tu ne me quitteras de Chevy Stevens.

Hello tout le monde

Je vous retrouve enfin pour vous parler du dernier Chevy Stevens « Jamais tu ne me quitteras » sorti il y a quelques jours aux éditions Archipel.

Lindsey a refait sa vie sur une île proche de Vancouver. Voilà dix ans, la jeune femme avait pris la décision de fuir avec sa fillette un mari qui, sous une apparence d’homme idéal, lui faisait vivre l’enfer.
Aujourd’hui, Lindsey a la sensation d’être suivie et espionnée jusque chez elle – comme autrefois. Pour elle, ça ne fait aucun doute : Andrew, son ex-mari – sorti depuis peu de prison – veut se venger.
Andrew, lui, prétend qu’il a changé. Sincère repentance ou manipulation machiavélique ?
L’enfer recommence ! Et ses flammes vont tout dévaster…

C’est le premier livre de cette auteure que j’ai la chance de lire et ce fut une très bonne découverte.
Chevy Stevens a parfaitement su doser le suspens tout au long du récit et on rentre parfaitement dans la tête de Lindsey tout comme on comprend sa paranoïa.
C’est simple j’ai passé tout le récit à soupçonner absolument tous les personnages masculins 😅.

La construction du récit est aussi très bien géré avec une alternance aussi bien entre les époques qu’entre les personnages. J’ai trouvé ça particulièrement intéressant de suivre l’histoire aussi du point de vu de la fille de Lindsey et comment elle aussi elle ne peut s’empêcher de retourner vers son père malgré les mises en garde. C’est vraiment très plaisant de voir que l’auteure à chercher un maximum à donner du corps à ses protagonistes principales ce qui les rends très attachantes quand bien même on peut ne pas être toujours d’accord avec leurs choix.

L’écriture est très fluide et les pages se tournent vraiment toute seule, je n’ai absolument pas senti les 450 pages de l’histoire. Malgré tout l’atmosphère reste toujours angoissante et anxiogène et à aucun moment on ne quitte ce sentiment de paranoïa que j’ai adoré.

Au final un excellent thriller domestique sur fond de paranoïa que je ne peux que vous conseiller si vous aimez ce sentiment de suspicion générale. Je lirais sans hésiter les autres livres de Chevy Stevens.

La Belle-mère de Sally Hepworth.

Avocate appréciée pour son dévouement, Diana se bat pour améliorer le sort des réfugiés, mais elle se montre froide et distante, sinon blessante, envers les siens. Ce dont souffre Lucy, sa belle-fille, qui rêvait de trouver en elle une mère de substitution.
Dix années ont passé, et Diana vient de mourir. Elle se serait suicidée. Mais, à l’autopsie, nulle trace d’un cancer… Qu’est-il donc arrivé à Diana, dont le testament a été modifié peu de temps avant sa mort ?

Bonjour tout le monde.

Aujourd’hui je vous retrouve pour vous parler de ma dernière lecture « La belle-mère » de Sally Hepworth.

Alors je ne vais pour le coup pas ménager le suspens, ce fut une lecture juste parfaite. Je dis très rarement ça mais là c’est justifié tellement chaque phrase est utile, chaque personnage intéressant à suivre, chaque rebondissement utile au récit.

Pour ceux qui me suivent un peu vous savez que j’adore le jeu passé-present et les pov multiples et là on a les deux et en plus l’auteure a su les travailler de façon à ce que ça suscite à chaque fois la curiosité.

Au niveau du suspens moi qui me plaint souvent de deviner trop vite la résolution de l’intrigue pour le coup jusqu’au bout j’ai eu des doutes et me suis avec plaisir laisser manipuler par l’auteure. Les rebondissements sont donc bien présents mais tout en ne nuisant pas à la crédibilité du récit.

De plus je parle de suspens mais ce n’est pas un « simple » roman à suspens et les thématiques traitées sont vraiment intéressantes et touchantes et au final englobe la vie dans son ensemble puisqu’on passe sans problème de la maternité ou l’absence de celle-ci à la maladie/fin de vie et le deuil et tant d’autres encore.

J’ai vraiment apprécié que Sally Hepworth tout en restant dans le thriller prenne le temps de traiter toutes ces thématiques si importantes. Au niveau de ses personnages j’ai adoré toutes les relations qu’elles développent entre eux qui sont pour certaines très touchantes mais qui aussi participent à l’aspect suspens.

Un vrai coup de cœur pour ce thriller que je ne peux que vous recommander fortement. Ça se lit vraiment tout seul et pour les plus sensibles vous pourriez même avoir une petite larme à la fin. Il vient de sortir le 20 août aux editions Archipel que je remercie énormément pour cette superbe découverte.

L’agence Mondétranges tome 1 de LD Lapinski.

Hello !

Aujourd’hui je viens vous parler du tome 1 de « L’agence mondétranges » de LD Lapinski qui fut un adorable petit coup de coeur.

Le résumé :

Flick Hudson, 12 ans, se rend par hasard dans l’agence Mondétranges, où elle découvre l’existence d’autres mondes que l’on peut visiter en sautant dans une valise. Elle se lance alors dans une course poursuite à travers des mondes inconnus afin de porter secours à une ville appelée Cinq lanternes, dont les bâtiments et les rues disparaissent progressivement.

L’univers tout d’abord qui est un concentré de bonnes trouvailles, c’est très visuel et j’ai parfaitement pu m’imaginer les mondes traversés par Flick et Jonathan. J’ai aussi aimé qu’on puisse deviner certains éléments tout en laissant des parts de mystères sans que ça ne soit frustrant.

Au niveau des personnages j’ai apprécié le fait que les personnages principaux comme secondaires bénéficient tous de moments bien à eux permettant d’avoir une vraie galerie d’individualités rendant le tout bien plus « réel ». Différentes relations se nouent et j’ai en particulier eu un gros coup de cœur pour celle entre Flick et une jeune fille des cinq lanternes. C’était juste adorable et j’ai vraiment hâte de découvrir la suite. Jonathan l’autre protagoniste principal peut sembler moins attachant de prime abord mais l’auteur.e lui construit un vrai background de sorte qu’on finit par comprendre le pourquoi du comment.

Enfin autre point très important, il y a de la diversité et de l’inclusivité sans que ça ne devienne le sujet principal du livre ou que les personnages en question ne soit là pour représenter des traumas liés à leur identité. La preuve qu’on peut sortir des personnages qu’on voit 95% du temps sans que ça ne nuise à l’histoire bien au contraire. C’est subtil et au final ils vivent une aventure magique comme on aimerait tous et toutes en vivre. J’espère vraiment que c’est ce genre de livres qui permettra qu’un jour on ne doive plus se réjouir d’avoir de la diversité car ce sera devenu la norme.

Au final un roman fantastique dans tous les sens du terme !

Pile ou face de James Patterson.

Harriet Blue veut innocenter son frère Sam, accusé des meurtres de trois étudiantes… Mais, en plein cœur du bush australien, la détective a été enlevée par le psychopathe qu’elle traquait. La nouvelle série australienne du maître du suspense aux 370 millions de livres vendus dans le monde !
PILE : ELLE GAGNE.
Pas facile de faire son métier de flic, quand votre frère est accusé d’être un serial killer. Et que vous êtes la seule à croire à son innocence. Alors que s’ouvre à Sydney le procès de Sam, soupçonné du meurtre de trois étudiantes, l’inspectrice Harriet  » Harry  » Blue, sa sœur, doit enquêter dans l’outback australien.
FACE : ELLE MEURT.
Sa mission ? Déjouer les plans d’un psychopathe décidé à rayer une bourgade de la carte et ses 75 âmes. Pendant ce temps, à Sydney, deux amis et collègues d’Harry tentent d’innocenter Sam. 

Bonjour tout le monde

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler d’une des dernières sorties thriller des éditions Archipel que je remercie pour leur confiance.

« Pile ou face » est donc le premier roman de James Patterson que je lis et que j’ai lu juste après « La belle-mère » un autre thriller Archipel sorti aussi le 20 août et qui fut un beau coup de cœur. Je partais donc dans un bon mood.

Malheureusement si ce ne fût pas une mauvaise lecture loin de là on est aussi loin du coup de cœur et j’ai eu beaucoup de mal à véritablement entrer dans l’histoire. J’ai d’ailleurs mis dix jours à lire ce roman de moins de 400 pages.

En effet si je me suis facilement attachée à Harriet et à ses deux collègues qui tentent avec elle d’innocenter son frère l’enquête principale dans le village avec Harriet ne m’a pas passionné. Une chose qui m’a particulièrement dérangé est que le résumé, que j’ai volontairement tronqué dans ce sens, spoile quelque chose qui se déroule dans les 40 ou 50 dernières pages. Je n’attendais pas spécialement un twist ou quelque chose s’en approchant mais j’aime quand même conserver de la surprise.

Un gros point positif par contre est le fait que l’histoire se déroule en Australie, c’est original et à travers différentes lectures je me suis rendue compte que c’est un pays que j’aime particulièrement découvrir. D’autant plus qu’ici on suit deux Australie très différentes.

Aussi, Pile ou face est la seconde publication mettant en scène Harriet et même en n’ayant pas lu la première je ne me suis absolument pas sentie perdue dans l’histoire. L’auteur a fait en sorte de placer suffisamment de repères pour bien nous situer sans que ça soit lourd.

Au final un roman qui m’a plus intéressé pour ses personnages et l’environnement dans lequel il se déroule que pour l’enquête en elle-même. Je termine en soulignant une fin en partie surprenante et qui m’a donné envie de découvrir la suite. Malgré une première expérience en demi-teinte je pense tenter d’autres livres de cet auteur, ne serait ce que la suite des aventures d’Harriet.

La ville sans vent tome 1 d’Eleonore Devillepoix.

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A dix-neuf ans, Lastyanax termine sa formation de mage et s’attend à devoir gravir un à un les échelons du pouvoir, quand le mystérieux meurtre de son mentor le propulse au plus haut niveau d’Hyperborée.
Son chemin, semé d’embûches politiques, va croiser celui d ‘Arka, une jeune guerrière à peine arrivée en ville et dotée d’un certain talent pour se sortir de situations périlleuses. Ca tombe bien, elle a tendance à les déclencher…
Lui recherche l’assassin de son maître, elle le père qu’elle n’a jamais connu. Lui a un avenir. Elle un passé.
Pour déjouer les complots qui menacent la ville sans vent, ils vont devoir s’apprivoiser.

Coucou tout le monde

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler de La ville sans vent tome 1 d’Eleonore Devillepoix grâce à une masse critique privilégiée babelio que je remercie ainsi que les éditions Hachette.

Globalement ce fut une bonne lecture que j’ai lu quasiment d’une traite mais il y a quand même quelques points qui m’ont posé problèmes mais commençons d’abord par le positif.

L’univers proposé par l’auteure est vraiment très intéressant à découvrir, la façon de le faire en introduisant une nouvelle venue dedans est un peu facile mais j’ai tellement aimé Arka que je pardonne bien volontiers cette facilité. L’immersion est efficace grâce à de nombreuses descriptions de cette ville très particulière sans que ça ne soit lourd.

Pour revenir sur Arka c’est un personnage pour lequel j’ai eu un vrai coup de cœur, son histoire est tout sauf facile ce qui la conduit à développer une certaine carapace qui n’empêche pas le fait qu’elle peut aussi être drôle. Je l’ai peut-être trouvé un peu trop tolérante à certains moments de l’histoire mais elle reste le personnage que j’ai préféré suivre. Malgré tout j’ai quand même bien aimé l’utilisation de multiples point de vue dont quelques chapitres sous le biais de personnages secondaires. Pour le coup j’ai trouvé ça original.

Un autre point que j’ai beaucoup apprécié concerne l’histoire pleine de rebondissements et de surprises que je n’ai pas forcement vu venir. Il y a un très bon mélange entre récit d’initiation, complots et autres péripéties.

Maintenant passons aux points qui m’ont posé soucis. En premier lieu malgré le caractère dynamique du récit j’ai trouvé qu’il souffrait de certaines longueurs. À un moment ça tournait un peu en rond et j’aurais aimé que ça avance un peu plus.

Ensuite et surtout niveau représentations c’est pas ça, on est dans un monde plein de magie mais j’ai eu l’impression de voir 99 % de personnages blanc cis hétéro valides et le peu de personnages qui sortent de ces sentiers sans spoiler n’étaient pas hyper bien représentés.

Autre gros souci pour moi et que j’ai rapidement évoqué plus haut, l’évolution de la relation entre Arka et un personnage en particulier m’a beaucoup dérangé. Sans trop entrer dans les détails on a le typique bully pendant une grosse partie du livre puis une espèce de pseudo relation que je n’ai pas trouvé crédible ni bien amené se met en place. J’ai trouvé le tout limite malsain.

Le dernier point négatif concerne l’autre personnage principal Lastyanax qui est tout simplement d’une misogynie crasse, il évolue un poil au court du récit mais pour moi ce n’est clairement pas suffisant.

Au final une lecture bonne dans l’ensemble portée par un univers et un personnage principal féminin fort mais qui souffre d’un manque de modernité au niveau de la représentation et de certaines relations.

 

Le jardin secret de Frances Hodgson-Burnett.

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Mary Lennox est une enfant peu engageante. Privée d’affection, elle n’a jamais appris, dans son extrême solitude, à sourire ni à aimer. A la mort de ses parents, emportés par une épidémie de choléra, Mary quitte l’Inde où elle avait toujours vécu. Exilée dans le manoir anglais d’un oncle toujours absent, Mary trouve du réconfort dans l’Amitié. Elle partage avec Dickon, Colin et le rouge-gorge un merveilleux secret : un jardin oublié de tous, dont la clef, comme par magie, ouvre aussi la porte des cœurs…

Bonsoir tout le monde

Aujourd’hui je vous retrouve pour vous parler d’un genre de roman que je lis peu souvent au final : les classiques jeunesse et ici plus précisément Le jardin secret de Frances Hodgson-Burnett.

Normalement je voulais vous parler de ce livre et de sa plus récente adaptation qui devait au sortir au cinéma mais je ne pense que je n’ai pas besoin d’expliciter pourquoi ce n’est pas possible.

Malgré tout je me suis donc attelée à la lecture de ce cours roman et ce fut une excellente surprise. On suit une histoire très mignonne et pleine de bons sentiments et si par moment ça pourrait presque semblait trop ce ne fût pas le cas. Il y a un charme désuet auquel j’ai rapidement adhéré. Mention spéciale aux premières lignes qui sont vraiment hilarantes. J’avais rarement ri aussi vite dans un roman.

En plus de l’histoire les personnages sont aussi un des gros points forts de cette histoire. L’amitié qui se noue entre eux tous est très mignonne et leur évolution si elle reste classique est bien amenée et la fin très jolie.

J’ai aussi aimé la place importante que tiennent les animaux. Ce n’était pas forcément toujours très crédible mais j’étais tellement bien dans l’histoire que j’ai décidé que ce n’était pas si important pour une fois.

Pour le rapprocher avec un classique plus connu j’ai beaucoup pensé tout au long de ma lecture au livre Les malheurs de Sophie de La comtesse de Ségur. Si comme moi cela fait partie des grands souvenirs de votre enfance je ne peux que vous conseiller de vous laisser tenter par Le jardin secret.

Même conseil si vous cherchez une lecture qui pour quelques heures vous fera oublier le monde moderne.

Je remercie les éditions archipel pour leur confiance.

Pièces détachées de Phoebe Morgan.

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Londres, janvier 2017. Corinne semble mener une vie sans souci. Pourtant, la jeune femme a déjà eu recours à trois tentatives de fécondation in vitro – sans succès. Mais cette quatrième fois, elle en est sûre, est la bonne. Sa dernière chance d’avoir un bébé.

Quand, un beau matin, elle découvre une étrange pièce de bois sur le pas de sa porte, elle y voit un signe du destin. Car cette petite cheminée appartenait à la maison de poupée que son père – mort il y a tout juste un an – avait fabriquée pour elle et sa sœur quand elles étaient enfants.

Puis, d’autres éléments de cette maison de poupée réapparaissent bientôt. Sur son bureau, dans sa cuisine….Elle prend peur. Qui s’introduit chez elle ? Qui l’espionne ? Et, surtout, pourquoi ?

Hello tout le monde

Ce soir (et avec seulement vingt-quatre heures de retard s’il vous plait) je vous retrouve pour vous parler du dernier Thriller que j’ai lu : Pièces détachées de Phoebe Morgan.

Globalement je dirais que c’est un thriller sans grosses surprises mais efficace. J’ai donc rapidement deviné les tenants et aboutissants du récit mais cette fois ça ne m’a pas dérangé au contraire ça m’a permis de me concentrer sur la psychologie des personnages qui est bien travaillée et mise en avant. De ce côté l’alternance des points de vues fonctionnent très bien tout comme le jeu passé présent.

J’ai aimé aussi que l’auteure fasse un(e) grand(e) antagoniste qui ne soit pas méchant(e) pour l’être et ne tombe pas dans ce genre de clichés. Au final aucun n’est mauvais gratuitement et sans non plus approuver leurs actions Phoebe Morgan nous montre de façon crédible ce qui a mené à cette situation.

Au-delà de ça de nombreux autres thèmes sont abordés tout au long du récit comme le désir d’enfant inassouvi, la charge mentale pesant sur les femmes ou encore les secrets de famille. Le tout fait que l’on a un récit riche sans que ça ne parte non plus dans le too much.

Je dirais que mon seul regret sera pour la fin que j’ai trouvé un poil trop classique à mon goût et même si tout menait à cette fin j’aurais aimé un petit plus en conclusion. Après ce n’est jamais simple de conclure une histoire et à défaut d’être surprenante cette fin a le mérite de rester crédible et logique par rapport aux personnages.

En conclusion un premier roman qui s’il ne révolutionne pas le genre tient ses promesses à travers des personnages et une ambiance travaillés.

Le ciel de Darjeeling de Nicole Vosseler.

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Cornouailles, 1876. Après la mort de son père, Helena, 16 ans, se retrouve dans la misère. Un jour, un inconnu lui fait une offre. Aussi riche que séduisant, Ian Neville lui propose de l’épouser et d’assurer l’éducation de son jeune frère. Mais il y met une condition : qu’elle accepte de le suivre en Inde, où il gère une vaste plantation de thé au pied de l’Himalaya.

En se donnant à son mystérieux bienfaiteur, la jeune femme a conscience de faire un saut dans l’inconnu. Mais l’espoir de ne manquer de rien, le cadre de vie somptueux de Darjeeling et le charme de son époux ont raison de ses réticences. Mais qui Ian est-il vraiment ?

Bonjour tout le monde

On se retrouve enfin aujourd’hui pour une nouvelle chronique. J’avais prévu d’en faire plus mais j’ai vraiment eu du mal à me mettre à la lecture avec le confinement. Clairement plus j’ai du temps pour faire les choses moins je suis efficace. Néanmoins je pense avoir trouvé la solution mais j’en parlerais plus tard.

Maintenant place au livre dont je veux vous parler : Le cercle de Darjeeling de Nicole Vosseler.
Comme vous le savez je lis peu de romance et je suis donc très sélective sur celles que je lis tout simplement car j’ai vite peur que ça soit répétitif et donc de m’ennuyer. Ce roman basé sur un contexte historique et dans un pays que je connais très peu m’a donc bien intrigué et je ne regrette de m’être laissée tenter.

La partie historique d’abord est bien présente, particulièrement dans une partie retraçant le passé d’un des protagonistes. J’ai aimé l’ajout de cette partie se déroulant dans le passé même si certaines dates m’ont fais tiquer par rapport à l’âge que sont censés avoir certains protagonistes. Après ça reste du chipotage et ça n’enlève rien au récit qui mêle très bien le destin des personnages fictifs que l’on suit avec l’Histoire en elle-même. Le tout est très prenant et même si on se doute vu ce qui se passe au présent de la façon dont cela va se terminer j’ai quand même dévoré cette partie.

Pour revenir sur la partie au présent qui reste quand même la plus importante j’ai aimé le biais utilisé par l’auteur d’introduire un personnage qui ne connaît pas du tout la culture de l’Inde pour nous la faire découvrir à nous lecteur. Ça ne révolutionne pas le genre mais c’est efficace d’autant plus qu’Helena est attachante tout en ayant certains défauts comme une impulsivité qui reste compréhensible étant donné son histoire.

Aussi j’ai aimé la façon dont Helena et Ian se rapproche progressivement, peut-être un peu trop de grands emportements à mon goût mais on va dire que ça colle aussi avec leurs caractères respectifs. Au niveau de l’écriture en elle-même je trouve qu’elle fonctionne bien avec l’époque à laquelle se déroule le récit. On a aussi beaucoup de descriptions des paysages et lieux rencontrés ce qui m’a beaucoup aidé pour l’immersion. Clairement c’est le livre idéal pour voyager sans sortir de chez soit en ce moment.

Pour finir c’est rare que je le fasse mais je voudrais vous partager quelques mots que j’ai trouvé parfaits et qui m’ont marqué :

Nos parents s’aimaient plus qu’ils ne nous ont aimés et cela nous a rendus orphelins, sans patrie ni racines. Ce qu’ils ont fait pour cet amour a eu des conséquences, c’est-à-dire le triste héritage qu’ils nous ont laissé. Mais ce que nous, nous faisons, est entre nos mains.

Identités troubles de Benoit Rivière et Philippe Scoffoni.

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Los Angeles, en 2030. Le criminagent Milo Deckman assiste au meurtre d’une femme en pleine rue et hérite de l’enquête. À la morgue, l’identification rétinienne indique non pas une, mais deux identités distinctes. Les deux maris confirment chacun qu’il s’agit bien de leur femme…

Bonsoir tout le monde

Je vous retrouve pour vous parler d’une BD que j’ai reçu grâce à Babelio et aux éditions « Les humanoïdes associés » que je remercie pour cette découverte.

J’avais hâte de découvrir cette BD car cette histoire de double identité m’intriguait beaucoup et globalement il y a du bon et du moins bon. La grosse déception va sur ce volet de la double identité justement. Je m’attendais à ce qu’on se pose jusqu’au bout des questions à ce sujet mais au final on comprend dès les premières pages le pourquoi du comment.

Aussi le dessin s’il reste agréable a un style qui fait que parfois j’avais du mal à reconnaître certains personnages m’obligeant à retourner en arrière.

Pour les points positifs car oui il en a et j’ai quand même passé un bon moment, j’ai beaucoup aimé tout l’univers futuriste proposé dans cette BD. Il y a un très bon mélange entre le monde tel qu’on le connait et un futur qu’on pourrait imaginer possible.

Aussi certains personnages et certaines scènes sont très touchantes ce qui fut une bonne surprise pour moi car j’ai beaucoup plus du mal à ressentir des émotions dans une BD que dans un roman.

Pour finir j’ai aimé le fait qu’on ai une vraie histoire du début à la fin, fin efficace et qui ne nous laisse pas dans le flou.

Au final je vous conseillerais cette BD pour son univers et certains de ses personnages mais par contre ne vous attendez pas à ce que ce soit centré sur le pourquoi de la double identité.

À bientôt.

Siège 7A de Sébastian Fitzek

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Il existe une arme létale que chacun peut embarquer à bord d’un avion. 
Aucun contrôle au monde ne peut la détecter…

Un vol de nuit Buenos Aires-Berlin.
Une passagère fragile psychologiquement.
Un psychiatre contraint de la manipuler afin de provoquer le crash de l’appareil. À défaut, sa fille, la seule famille qu’il lui reste, mourra.

Bonsoir tout le monde

Je vous retrouve aujourd’hui pour une nouvelle chronique sur Siège 7A de Sébastian Fitzek aux éditions L’Archipel que je remercie pour leur confiance. C’est le premier roman que je lis de cet auteur mais j’en avais beaucoup entendu parler avec des avis vraiment variés j’avais donc hâte de me faire ma propre opinion.

Pour commencer l’idée de base du livre d’une personne envoyée pour en manipuler une autre et la pousser à faire crasher un avion est je trouve excellente. Je ne suis absolument pas phobique de l’avion et pourtant j’ai trouvé la situation vraiment angoissante. Toujours à propos de la situation initiale j’ai aimé qu’elle soit rapidement posée, l’auteur ne se perd pas en digressions et l’action démarre très rapidement et ce quel que soit le point de vue.

L’action en elle-même est bien gérée, particulièrement au niveau des twists que j’ai trouvé assez présents sans que ça ne parte dans le too much. Certains y trouveront sûrement des invraisemblances quand même mais personnellement j’étais tellement dans l’histoire que je me suis totalement laissée porter. D’ailleurs j’ai aimé le fait de deviner certains éléments tout en me laissant totalement prise au dépourvue par d’autres. L’auteur a parfaitement su me manipuler par moment et je me suis laissée avoir comme une bleue dans le bon sens du terme.

Les personnages sans être révolutionnaires sont rendus suffisamment attachants pour donner envie de les suivre pendant ces un peu moins de 400 pages et les quelques moments d’émotions ont aussi très bien fonctionné sur moi. L’histoire de Mats (le psychiatre chargé de la fameuse manipulation) en particulier m’a touché avec ses zones grises et la façon dont l’auteur a parfaitement maîtrisé son destin de A à Z. Pour moi qui suis très peu souvent vraiment satisfaite des fins pour le coup je le suis totalement.

Pour conclure je ne peux que vous conseiller ce thriller si vous aimez les récits efficaces et sans temps morts que vous soyez ou non phobiques de l’avion. Amateurs de huis clos c’est aussi pour vous.