À la Une

Nouveau départ.

Tout d’abord bienvenue à toutes les personnes qui un jour ou l’autre liront ces quelques lignes.

Ce blog est plus un nouveau départ qu’un nouveau blog en effet, j’ai déjà tenu pendant deux ans un blog sur la lecture mais le temps qui est passé depuis et le fait que mon état d’esprit par rapport à ce format ont changé tout comme mes envies, il m’a semblé plus judicieux de passer par une nouvelle plateforme.

Vous pouvez malgré tout trouver mes précédentes « productions » en suivant ce lien:

https://maboiteauxlivres.skyrock.com/

Pour ce qui est de ce que vous pourrez retrouver au fil du temps sur ce nouvel endroit qui je l’espère deviendra un lieu d’échange la seule chose dont je sois sûre c’est que j’y publierais la chronique des différents livres que je lirais.

Le reste viendra au fil du temps et des échanges que j’espère nouer.

A ceux qui seraient curieux et c’est légitime de savoir qui se cache derrière cet article et ceux à venir je vais tacher de me présenter.

Pour commencer de façon basique, je m’appelle Sarah, j’ai une petite vingtaine d’années et d’aussi loin que je m’en souvienne j’ai toujours aimé la lecture et les mondes de l’imaginaire en général.

Je n’ai pas un genre de lecture privilégié même si mes goûts ont beaucoup évolué au fil des années et continuent toujours d’évoluer pour preuve en naviguant sur le lien de mon « ancien » blog vous pourrez découvrir qu’il y a quelques années je lisais très peu de thriller alors que ça fait maintenant parti des genres que j’affectionne particulièrement.

A côté de ça j’aime tout autant découvrir des livres qui m’emmène dans des mondes imaginaires/différents du notre que ça soit au travers de la science-fiction, de la fantasy, du fantastique etc que des livres qui interrogent sur un/notre passé en passant par des œuvres testimoniales.

Le seul « genre » si on peut l’appeler ainsi avec lequel j’ai encore du mal est l’harlequin pur de nos grand-mères je mets genre entre guillemets car il s’agit plus d’une collection que d’un genre en particulier puisque même si le genre de la romance dans son ensemble n’est pas celui sur lequel je me penche le plus il m’arrive d’en lire que ce soit pour des challenges sur différents sites/forums ou simplement car un résumé m’a interpellé.

Malgré cette volonté d’avoir un large panel de découvertes dans mes lectures j’ai comme tout un chacun des préférences que ça soit pour des auteurs ou pour des livres en particuliers. Pour ce qui est des auteurs j’aime particulièrement et ce depuis des années Stephen King et Maxime Chattam le second étant souvent comparé au premier d’aucun diront que c’est logique. Au niveau des livres et après une première mauvaise expérience à six ans (j’avais trouvé ça ironiquement trop gamin) je demeure devant l’éternel une grande fan de la saga Harry Potter. A part ça je vais vous épargner une trop longue liste de livres « coup de cœur » mais juste vous donner quelques exemples de livres m’ayant particulièrement marqué.

Max de Sarah Cohen Scali, Le journal d’Anne Frank, Salem de Stephen King, La Stratégie Ender d’Orson Scott Card ou encore La Voleuse de livres de Markus Zusak sont dans des genres différents quelques uns des livres que je peux citer.

En dehors de la littérature j’ai d’autres passions comme les séries TV et le cinéma pour lesquels je manque pour l’un comme de l’autre de temps. Dans ce domaine j’aime particulièrement le genre de l’horreur même si comme pour la lecture je ne m’enferme pas dedans.

En réalité quel que soit le domaine auquel je vais m’intéresser j’aime faire preuve d’éclectisme d’où mon manque de temps chronique.

A bientôt.

 

La ville sans vent tome 1 d’Eleonore Devillepoix.

couv29000115

A dix-neuf ans, Lastyanax termine sa formation de mage et s’attend à devoir gravir un à un les échelons du pouvoir, quand le mystérieux meurtre de son mentor le propulse au plus haut niveau d’Hyperborée.
Son chemin, semé d’embûches politiques, va croiser celui d ‘Arka, une jeune guerrière à peine arrivée en ville et dotée d’un certain talent pour se sortir de situations périlleuses. Ca tombe bien, elle a tendance à les déclencher…
Lui recherche l’assassin de son maître, elle le père qu’elle n’a jamais connu. Lui a un avenir. Elle un passé.
Pour déjouer les complots qui menacent la ville sans vent, ils vont devoir s’apprivoiser.

Coucou tout le monde

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler de La ville sans vent tome 1 d’Eleonore Devillepoix grâce à une masse critique privilégiée babelio que je remercie ainsi que les éditions Hachette.

Globalement ce fut une bonne lecture que j’ai lu quasiment d’une traite mais il y a quand même quelques points qui m’ont posé problèmes mais commençons d’abord par le positif.

L’univers proposé par l’auteure est vraiment très intéressant à découvrir, la façon de le faire en introduisant une nouvelle venue dedans est un peu facile mais j’ai tellement aimé Arka que je pardonne bien volontiers cette facilité. L’immersion est efficace grâce à de nombreuses descriptions de cette ville très particulière sans que ça ne soit lourd.

Pour revenir sur Arka c’est un personnage pour lequel j’ai eu un vrai coup de cœur, son histoire est tout sauf facile ce qui la conduit à développer une certaine carapace qui n’empêche pas le fait qu’elle peut aussi être drôle. Je l’ai peut-être trouvé un peu trop tolérante à certains moments de l’histoire mais elle reste le personnage que j’ai préféré suivre. Malgré tout j’ai quand même bien aimé l’utilisation de multiples point de vue dont quelques chapitres sous le biais de personnages secondaires. Pour le coup j’ai trouvé ça original.

Un autre point que j’ai beaucoup apprécié concerne l’histoire pleine de rebondissements et de surprises que je n’ai pas forcement vu venir. Il y a un très bon mélange entre récit d’initiation, complots et autres péripéties.

Maintenant passons aux points qui m’ont posé soucis. En premier lieu malgré le caractère dynamique du récit j’ai trouvé qu’il souffrait de certaines longueurs. À un moment ça tournait un peu en rond et j’aurais aimé que ça avance un peu plus.

Ensuite et surtout niveau représentations c’est pas ça, on est dans un monde plein de magie mais j’ai eu l’impression de voir 99 % de personnages blanc cis hétéro valides et le peu de personnages qui sortent de ces sentiers sans spoiler n’étaient pas hyper bien représentés.

Autre gros souci pour moi et que j’ai rapidement évoqué plus haut, l’évolution de la relation entre Arka et un personnage en particulier m’a beaucoup dérangé. Sans trop entrer dans les détails on a le typique bully pendant une grosse partie du livre puis une espèce de pseudo relation que je n’ai pas trouvé crédible ni bien amené se met en place. J’ai trouvé le tout limite malsain.

Le dernier point négatif concerne l’autre personnage principal Lastyanax qui est tout simplement d’une misogynie crasse, il évolue un poil au court du récit mais pour moi ce n’est clairement pas suffisant.

Au final une lecture bonne dans l’ensemble portée par un univers et un personnage principal féminin fort mais qui souffre d’un manque de modernité au niveau de la représentation et de certaines relations.

 

Le jardin secret de Frances Hodgson-Burnett.

couv59690563

Mary Lennox est une enfant peu engageante. Privée d’affection, elle n’a jamais appris, dans son extrême solitude, à sourire ni à aimer. A la mort de ses parents, emportés par une épidémie de choléra, Mary quitte l’Inde où elle avait toujours vécu. Exilée dans le manoir anglais d’un oncle toujours absent, Mary trouve du réconfort dans l’Amitié. Elle partage avec Dickon, Colin et le rouge-gorge un merveilleux secret : un jardin oublié de tous, dont la clef, comme par magie, ouvre aussi la porte des cœurs…

Bonsoir tout le monde

Aujourd’hui je vous retrouve pour vous parler d’un genre de roman que je lis peu souvent au final : les classiques jeunesse et ici plus précisément Le jardin secret de Frances Hodgson-Burnett.

Normalement je voulais vous parler de ce livre et de sa plus récente adaptation qui devait au sortir au cinéma mais je ne pense que je n’ai pas besoin d’expliciter pourquoi ce n’est pas possible.

Malgré tout je me suis donc attelée à la lecture de ce cours roman et ce fut une excellente surprise. On suit une histoire très mignonne et pleine de bons sentiments et si par moment ça pourrait presque semblait trop ce ne fût pas le cas. Il y a un charme désuet auquel j’ai rapidement adhéré. Mention spéciale aux premières lignes qui sont vraiment hilarantes. J’avais rarement ri aussi vite dans un roman.

En plus de l’histoire les personnages sont aussi un des gros points forts de cette histoire. L’amitié qui se noue entre eux tous est très mignonne et leur évolution si elle reste classique est bien amenée et la fin très jolie.

J’ai aussi aimé la place importante que tiennent les animaux. Ce n’était pas forcément toujours très crédible mais j’étais tellement bien dans l’histoire que j’ai décidé que ce n’était pas si important pour une fois.

Pour le rapprocher avec un classique plus connu j’ai beaucoup pensé tout au long de ma lecture au livre Les malheurs de Sophie de La comtesse de Ségur. Si comme moi cela fait partie des grands souvenirs de votre enfance je ne peux que vous conseiller de vous laisser tenter par Le jardin secret.

Même conseil si vous cherchez une lecture qui pour quelques heures vous fera oublier le monde moderne.

Je remercie les éditions archipel pour leur confiance.

Pièces détachées de Phoebe Morgan.

couv45863621

Londres, janvier 2017. Corinne semble mener une vie sans souci. Pourtant, la jeune femme a déjà eu recours à trois tentatives de fécondation in vitro – sans succès. Mais cette quatrième fois, elle en est sûre, est la bonne. Sa dernière chance d’avoir un bébé.

Quand, un beau matin, elle découvre une étrange pièce de bois sur le pas de sa porte, elle y voit un signe du destin. Car cette petite cheminée appartenait à la maison de poupée que son père – mort il y a tout juste un an – avait fabriquée pour elle et sa sœur quand elles étaient enfants.

Puis, d’autres éléments de cette maison de poupée réapparaissent bientôt. Sur son bureau, dans sa cuisine….Elle prend peur. Qui s’introduit chez elle ? Qui l’espionne ? Et, surtout, pourquoi ?

Hello tout le monde

Ce soir (et avec seulement vingt-quatre heures de retard s’il vous plait) je vous retrouve pour vous parler du dernier Thriller que j’ai lu : Pièces détachées de Phoebe Morgan.

Globalement je dirais que c’est un thriller sans grosses surprises mais efficace. J’ai donc rapidement deviné les tenants et aboutissants du récit mais cette fois ça ne m’a pas dérangé au contraire ça m’a permis de me concentrer sur la psychologie des personnages qui est bien travaillée et mise en avant. De ce côté l’alternance des points de vues fonctionnent très bien tout comme le jeu passé présent.

J’ai aimé aussi que l’auteure fasse un(e) grand(e) antagoniste qui ne soit pas méchant(e) pour l’être et ne tombe pas dans ce genre de clichés. Au final aucun n’est mauvais gratuitement et sans non plus approuver leurs actions Phoebe Morgan nous montre de façon crédible ce qui a mené à cette situation.

Au-delà de ça de nombreux autres thèmes sont abordés tout au long du récit comme le désir d’enfant inassouvi, la charge mentale pesant sur les femmes ou encore les secrets de famille. Le tout fait que l’on a un récit riche sans que ça ne parte non plus dans le too much.

Je dirais que mon seul regret sera pour la fin que j’ai trouvé un poil trop classique à mon goût et même si tout menait à cette fin j’aurais aimé un petit plus en conclusion. Après ce n’est jamais simple de conclure une histoire et à défaut d’être surprenante cette fin a le mérite de rester crédible et logique par rapport aux personnages.

En conclusion un premier roman qui s’il ne révolutionne pas le genre tient ses promesses à travers des personnages et une ambiance travaillés.

Le ciel de Darjeeling de Nicole Vosseler.

41WjydL98TL._AC_SY400_

Cornouailles, 1876. Après la mort de son père, Helena, 16 ans, se retrouve dans la misère. Un jour, un inconnu lui fait une offre. Aussi riche que séduisant, Ian Neville lui propose de l’épouser et d’assurer l’éducation de son jeune frère. Mais il y met une condition : qu’elle accepte de le suivre en Inde, où il gère une vaste plantation de thé au pied de l’Himalaya.

En se donnant à son mystérieux bienfaiteur, la jeune femme a conscience de faire un saut dans l’inconnu. Mais l’espoir de ne manquer de rien, le cadre de vie somptueux de Darjeeling et le charme de son époux ont raison de ses réticences. Mais qui Ian est-il vraiment ?

Bonjour tout le monde

On se retrouve enfin aujourd’hui pour une nouvelle chronique. J’avais prévu d’en faire plus mais j’ai vraiment eu du mal à me mettre à la lecture avec le confinement. Clairement plus j’ai du temps pour faire les choses moins je suis efficace. Néanmoins je pense avoir trouvé la solution mais j’en parlerais plus tard.

Maintenant place au livre dont je veux vous parler : Le cercle de Darjeeling de Nicole Vosseler.
Comme vous le savez je lis peu de romance et je suis donc très sélective sur celles que je lis tout simplement car j’ai vite peur que ça soit répétitif et donc de m’ennuyer. Ce roman basé sur un contexte historique et dans un pays que je connais très peu m’a donc bien intrigué et je ne regrette de m’être laissée tenter.

La partie historique d’abord est bien présente, particulièrement dans une partie retraçant le passé d’un des protagonistes. J’ai aimé l’ajout de cette partie se déroulant dans le passé même si certaines dates m’ont fais tiquer par rapport à l’âge que sont censés avoir certains protagonistes. Après ça reste du chipotage et ça n’enlève rien au récit qui mêle très bien le destin des personnages fictifs que l’on suit avec l’Histoire en elle-même. Le tout est très prenant et même si on se doute vu ce qui se passe au présent de la façon dont cela va se terminer j’ai quand même dévoré cette partie.

Pour revenir sur la partie au présent qui reste quand même la plus importante j’ai aimé le biais utilisé par l’auteur d’introduire un personnage qui ne connaît pas du tout la culture de l’Inde pour nous la faire découvrir à nous lecteur. Ça ne révolutionne pas le genre mais c’est efficace d’autant plus qu’Helena est attachante tout en ayant certains défauts comme une impulsivité qui reste compréhensible étant donné son histoire.

Aussi j’ai aimé la façon dont Helena et Ian se rapproche progressivement, peut-être un peu trop de grands emportements à mon goût mais on va dire que ça colle aussi avec leurs caractères respectifs. Au niveau de l’écriture en elle-même je trouve qu’elle fonctionne bien avec l’époque à laquelle se déroule le récit. On a aussi beaucoup de descriptions des paysages et lieux rencontrés ce qui m’a beaucoup aidé pour l’immersion. Clairement c’est le livre idéal pour voyager sans sortir de chez soit en ce moment.

Pour finir c’est rare que je le fasse mais je voudrais vous partager quelques mots que j’ai trouvé parfaits et qui m’ont marqué :

Nos parents s’aimaient plus qu’ils ne nous ont aimés et cela nous a rendus orphelins, sans patrie ni racines. Ce qu’ils ont fait pour cet amour a eu des conséquences, c’est-à-dire le triste héritage qu’ils nous ont laissé. Mais ce que nous, nous faisons, est entre nos mains.

Identités troubles de Benoit Rivière et Philippe Scoffoni.

couv2064730-1

Los Angeles, en 2030. Le criminagent Milo Deckman assiste au meurtre d’une femme en pleine rue et hérite de l’enquête. À la morgue, l’identification rétinienne indique non pas une, mais deux identités distinctes. Les deux maris confirment chacun qu’il s’agit bien de leur femme…

Bonsoir tout le monde

Je vous retrouve pour vous parler d’une BD que j’ai reçu grâce à Babelio et aux éditions « Les humanoïdes associés » que je remercie pour cette découverte.

J’avais hâte de découvrir cette BD car cette histoire de double identité m’intriguait beaucoup et globalement il y a du bon et du moins bon. La grosse déception va sur ce volet de la double identité justement. Je m’attendais à ce qu’on se pose jusqu’au bout des questions à ce sujet mais au final on comprend dès les premières pages le pourquoi du comment.

Aussi le dessin s’il reste agréable a un style qui fait que parfois j’avais du mal à reconnaître certains personnages m’obligeant à retourner en arrière.

Pour les points positifs car oui il en a et j’ai quand même passé un bon moment, j’ai beaucoup aimé tout l’univers futuriste proposé dans cette BD. Il y a un très bon mélange entre le monde tel qu’on le connait et un futur qu’on pourrait imaginer possible.

Aussi certains personnages et certaines scènes sont très touchantes ce qui fut une bonne surprise pour moi car j’ai beaucoup plus du mal à ressentir des émotions dans une BD que dans un roman.

Pour finir j’ai aimé le fait qu’on ai une vraie histoire du début à la fin, fin efficace et qui ne nous laisse pas dans le flou.

Au final je vous conseillerais cette BD pour son univers et certains de ses personnages mais par contre ne vous attendez pas à ce que ce soit centré sur le pourquoi de la double identité.

À bientôt.

Siège 7A de Sébastian Fitzek

couv37876783

Il existe une arme létale que chacun peut embarquer à bord d’un avion. 
Aucun contrôle au monde ne peut la détecter…

Un vol de nuit Buenos Aires-Berlin.
Une passagère fragile psychologiquement.
Un psychiatre contraint de la manipuler afin de provoquer le crash de l’appareil. À défaut, sa fille, la seule famille qu’il lui reste, mourra.

Bonsoir tout le monde

Je vous retrouve aujourd’hui pour une nouvelle chronique sur Siège 7A de Sébastian Fitzek aux éditions L’Archipel que je remercie pour leur confiance. C’est le premier roman que je lis de cet auteur mais j’en avais beaucoup entendu parler avec des avis vraiment variés j’avais donc hâte de me faire ma propre opinion.

Pour commencer l’idée de base du livre d’une personne envoyée pour en manipuler une autre et la pousser à faire crasher un avion est je trouve excellente. Je ne suis absolument pas phobique de l’avion et pourtant j’ai trouvé la situation vraiment angoissante. Toujours à propos de la situation initiale j’ai aimé qu’elle soit rapidement posée, l’auteur ne se perd pas en digressions et l’action démarre très rapidement et ce quel que soit le point de vue.

L’action en elle-même est bien gérée, particulièrement au niveau des twists que j’ai trouvé assez présents sans que ça ne parte dans le too much. Certains y trouveront sûrement des invraisemblances quand même mais personnellement j’étais tellement dans l’histoire que je me suis totalement laissée porter. D’ailleurs j’ai aimé le fait de deviner certains éléments tout en me laissant totalement prise au dépourvue par d’autres. L’auteur a parfaitement su me manipuler par moment et je me suis laissée avoir comme une bleue dans le bon sens du terme.

Les personnages sans être révolutionnaires sont rendus suffisamment attachants pour donner envie de les suivre pendant ces un peu moins de 400 pages et les quelques moments d’émotions ont aussi très bien fonctionné sur moi. L’histoire de Mats (le psychiatre chargé de la fameuse manipulation) en particulier m’a touché avec ses zones grises et la façon dont l’auteur a parfaitement maîtrisé son destin de A à Z. Pour moi qui suis très peu souvent vraiment satisfaite des fins pour le coup je le suis totalement.

Pour conclure je ne peux que vous conseiller ce thriller si vous aimez les récits efficaces et sans temps morts que vous soyez ou non phobiques de l’avion. Amateurs de huis clos c’est aussi pour vous.

Au nom de ma mère d’Hanni Münzer.

MUNZER_AU NOM DE MA MERE_poche.indd

Étudiante en médecine à Seattle, Felicity reçoit un appel : Martha, sa mère, a disparu…
Felicity la retrouve à Rome, où cette dernière s’est enfuie après avoir découvert une longue lettre écrite par sa propre mère, Deborah, fille d’une diva qui connut son heure de gloire aux débuts du IIIe Reich.
Une lettre qui va plonger Felicity dans une quête douloureuse.
Alternant passé et présent, ce roman mêle amour et trahison, colère et culpabilité, péché et expiation, autour d’un secret de famille courant sur quatre générations.

Hello tout le monde,

Comme annoncé je vous retrouve ce soir pour vous parler de ma dernière lecture « Au nom de ma mère » d’Hanni Münzer aux éditions archipel que je remercie pour leur confiance.

Ce récit sur la période historique qui m’intéresse m’a clairement captivé. On retrouve à travers l’histoire de ces femmes sur quatre générations cette thématique sur le fait qu’un drame ayant eu lieu dans une famille aura une influence sur ses générations suivantes.

J’ai trouvé que cette idée était très bien traitée par l’auteure même si par rapport au résumé je m’attendais à plus d’alternance alternances passé présent mais le récit du passé était tellement passionnant qu’au final j’aurais été très frustré de devoir rebasculer sur le point de vue de Felicity. Néanmoins même en ayant au final peu vue cette dernière et Martha, l’auteure en quelques dizaines de pages est parvenue à me faire m’intéresser à leur destin à elles aussi.

J’ai aimé le fait qu’Hanni Münzer nous présente la seconde guerre mondiale mais aussi les années la précédant ce qui à la fois m’a permis de m’attacher très fortement à Deborah et sa mère mais aussi de ressentir la montée de tension précédant LE drame que fût cette guerre. Quand bien même on sait où tout ces événements nous mènent le fait que ce se soit romancé avec toutes les péripéties que cela implique rend le tout passionnant tout en restant très dur, l’auteure ne nous épargnant rien des horreurs de la guerre. On comprend clairement comment toutes ces générations de femmes ont pu être traumatisé malgré la force dont elles font preuve.

En dehors de cette famille on découvre aussi le personnage de Marlène pour lequel j’ai eu un gros coup de cœur, c’est un personnage plein de surprises et de force pour lequel j’ai eu beaucoup d’empathie et d’admiration. Je lirais d’ailleurs le roman qui lui ai consacré car c’est clairement un personnage sur lequel j’ai envie d’en savoir plus quand bien même le fait qu’on connaisse son destin à l’issue d’Au nom de ma mère.

Autre point positif l’auteure a su parfaitement intégrer ses personnages fictifs à de réels personnages historiques de Hitler évidemment en passant par Oskar Schindler dont j’ai beaucoup aimé l’apparition aussi courte soit elle.

Au final que vous soyez ou non passionnés par cette période je ne peux que vous conseiller de vous laisser tenter par cette épopée mêlant destins brisés et résilience portée par des personnages féminins plein de courage auxquels il est impossible de rester insensible. J’avoue que ça me fait quelque chose ce soir de les quitter.

Un amour de chat de Melinda Metz

couv75404878 (1)

Une année rien qu’à moi ! En s’installant à Los Angeles dans la charmante résidence de Storybook Court, Jane, trentenaire de nouveau célibataire, se donne un an pour réaliser ses rêves… dès qu’elle saura en quoi ils consistent ! Une nouvelle vie dans laquelle il n’y a pas de place pour un homme. Seulement, MacGyver, son chat, en a décidé autrement !

Bien décidé à rompre la solitude de la jeune femme, il jette son dévolu sur l’un des voisins, David, boulanger, veuf depuis trois ans. Le malicieux félin va tout faire pour provoquer une rencontre…

Hello tout le monde

Tout d’abord, je suis désolée pour mon absence de ces derniers jours j’ai eu de gros soucis de réseaux.

Heureusement je suis de retour et pour vous parler d’une petite romance très sympathique et qui en plus vient tout juste de sortir le 6 février en poche : Un amour de chat de Melinda Metz.

Ici on suit donc Jane une jeune femme qui vit chez son chat l’adorable mais très facétieux MacGyver qui entreprend de voler des objets dans le quartier où il vient de s’installer avec Jane. Rapidement son odorat le dirige vers David et on suit donc toutes les manœuvres de Mac pour les réunir et il n’est clairement pas aidé par les humains !

J’ai juste adoré déjà le fait qu’on suive vraiment le point de vu de Mac. Bien sur on suit aussi l’histoire par le prisme de Jane et David mais Mac reste vraiment au centre de l’histoire. C’est une idée très originale et parfaitement utilisée par l’auteure.

L’autre point qui m’a beaucoup c’est le quartier dans lequel tout le monde vit et qui fait beaucoup pensé aux contes de fées, rien que son nom « Storybook Court » donne le ton. L’ambiance pourrait sembler un peu clichée et surannée de prime abord mais c’est aussi ce qui donne son charme à tout ce récit.

D’ailleurs sans ce fameux quartier il n’y aurait pas cette formidable galerie de personnages qui finissent tous par avoir quelque chose de touchants. En effet si Mac au départ cherche juste à rendre Jane heureuse il finit par s’intéresser aux autres habitants du quartier et à en réunir certains et pas seulement sous le prisme d’une relation amoureuse ce qui je pense m’aurait lassé.

Même Mac nous offre SA scène touchante tout en étant aussi à l’origine de beaucoup de rires. Toutes ses scènes avec le chien de David étaient juste hilarantes.

Une suite est sortie récemment et je pense que je la lirais aussi.
Si vous avez envie de découvrir une romance avec un point de vu original, des héros attachants et pas tartes et une galerie de personnages superbe je ne peux que vous conseiller « Un amour de chat ».

Perceuse mécanique de Claire Barreteau.

couv71635179 (1)

Depuis deux ans, Marcus « Sacapus » Dormoy vit avec le souvenir des tortures infligées à sa femme. Il n’a plus goût à rien et vit dans la rue. Mais quand le cadavre de Serge Revelli est repêché dans la Loire, c’est l’ombre de Jo « Bosch » Liénard, que tous croyaient mort, qui refait surface avec lui. Dès lors, Marcus ne rêve plus que de vengeance. Il veut retrouver et assassiner l’homme qui a tué sa femme. Il est aidé dans sa quête par La Fripe, un SDF alcoolique et ancien libraire, fan d’Astérix. À la PJ de Nantes, ce sont les capitaines Lucille Montfort et Vincent Mahé qui sont chargés de l’enquête. Celle-ci se complique lorsqu’ils apprennent qu’Astrid, la fille de Revelli a assisté au meurtre.

Bonjour tout le monde,

Comme promis on se retrouve aujourd’hui pour une nouvelle chronique dans laquelle je veux vous parler de Claire Barreteau.
On est ici sur un thriller vraiment noir, je ne m’y attendais pas d’ailleurs et ce fût une bonne surprise, l’auteure n’hésite pas à malmener ses personnages et le lecteur avec.

Globalement j’ai passé un bon moment, le roman se lit très vite tant on est à chaque page plongé dans l’action et sûr la brèche. On y suit ici une galerie de personnages qui sur le papier n’ont rien à voir ensemble entre l’ex médecin légiste brisé devenu SDF, l’ado bourgeoise, la flic paumée ou encore le SDF amateur d’Astérix. Malgré tout leur association fonctionne très bien et je me suis prise à m’attacher à cette petite bande avec chacun leur fêlure.

Autre point semi positif (j’y reviendrais) la fin que j’ai trouvé originale dans le sens où comme tout au long de son récit l’auteure n’hésite pas à continuer toujours plus loin dans la noirceur et le drame. La double classification thriller/drame n’est clairement pas là pour rien tout comme le titre, la perceuse est bien là et plus d’une fois !

Malgré tout on est pas sur une fin ni un roman « parfait » car si l’auteure ne se pose pas de limites à ses idées ce que j’ai apprécié d’autres éléments m’ont bizarrement semblé beaucoup trop simplistes. Je pense ici à une révélation sur un personnage que j’ai vu arrivé hyper vite, j’ai donc espéré une surprise, Un retournement final jusqu’au bout mais rien. J’ai trouvé ça vraiment dommage de « se contenter » de ça quand à côté Claire Barreteau va bien plus loin et plus fort sûr d’autres éléments.

L’écriture elle est simple et directe ce qui est très bien pour un récit de ce type, je n’avais vraiment pas envie en pleine action d’être coupé par quelque chose de lourd. L’ambiance l’était assez comme ça et j’ai aimé pouvoir me concentrer dessus sans être encombré par des fioritures.

Au final une bonne lecture portée par de l’action, des personnages et une ambiance excellentes je regrette juste cette pointe de classicisme qui pour moi ne correspond pas au reste du récit.

L’art du meurtre de Chrystel Duchamp.

couv30087608

Le corps de Franck Tardy, avocat à la retraite, est retrouvé dans son luxueux appartement du XVIe arrondissement. Il a été torturé, mutilé, puis assis à une table dressée pour un banquet. Un crime de toute beauté !

Dépêchée sur place, l’équipe de la PJ découvre que l’homme – un collectionneur – fréquentait les clubs sadomasochistes de la capitale. Et que, malgré sa fortune, il était à court de liquidités.

Quand le corps d’un autre amateur d’art – dont la mort a été soigneusement mise en scène – est retrouvé, le doute n’est pas permis : un tueur en série est à l’œuvre.

Pour le lieutenant Audrey Durand, cette enquête dans le monde de l’art contemporain sera-t-elle l’occasion de faire taire ses démons, ou se transformera-t-elle en une plongée hypnotique aux confins de la folie ?

Hello tout le monde

Aujourd’hui je vous retrouve pour vous parler d’un livre qui est clairement une de mes meilleures surprises en général dans ma « carrière » de lectrice.
Il faut savoir que de prime abord je n’ai pas spécialement flashé sur « L’art du meurtre » à cause de la thématique de l’art justement car franchement à part des cours d’histoire de l’art au lycée il n’y a pas loin de dix ans je n’y connais pas grand-chose.

Finalement je suis retombée sur ce livre en traînant un peu sur les réseaux et là d’un coup il m’a fait penser à Hannibal dont je suis une fan absolue de la série, j’ai vu le premier film et ça reste du très bon mais mon cœur va clairement à la série.

Eh bien je ne regrette tellement pas d’avoir découvert ce livre ! Pour vous dire j’écris il est actuellement 1h25 du matin, j’avais prévu d’écrire cette chronique « demain ». Sauf que j’étais toujours en train de ruminer sur ce livre plusieurs heures après en avoir tourné la dernière page il fallait donc vraiment que je vous en parle.

Déjà il y a le personnage d’Audrey lieutenant de police avec qui on va suivre l’enquête. Honnêtement je ne me souviens pas avoir déjà aussi vite apprécié un personnage, c’est simple en 3 ou 4 pages avec elle j’étais déjà conquise. L’auteure a une telle façon de la faire vivre, de nous faire ressentir ses émotions, ses cheminements, son évolution qu’à la fin je ne pouvais que la classer dans mes coups de cœur littéraire. Après le fait que ça soit arrivé aussi vite je n’en reviens toujours pas maintenant.

Autre point très positif c’est qu’il n’y a pas qu’Audrey qui est intéressante. Je m’explique, dans les thrillers de type crime(s) où on suit une équipe qui enquête souvent en dehors du personnage souvent l’équipe est là avant tout pour apporter de « réalisme » au récit mais au final on n’y porte pas vraiment intérêt. Bien sur il y a des exceptions comme le département V mais je pense que vous voyez l’idée. Ici au contraire Chrystel Duchamp nous propose de suivre une vraie équipe, à laquelle je me suis attachée, dont on suit les relations, les coups de sang. La vie tout simplement et on y suit de très belles relations comme celle entre Audrey justement et Patricia que j’ai trouvé très touchante. Ça m’a beaucoup fait pensé à l’esprit de corps qu’il y avait dans les premières saisons d’esprits criminels. L’histoire en elle-même d’ailleurs je trouve collerait très bien à une adaptation de ce type.

Pour en revenir à la thématique de l’art qui me faisait si peur elle est effectivement présente tout au long du récit mais c’est fait de façon à ce qu’à aucun moment ce ne soit rébarbatif tout en nous apprenant des choses sur ce monde, moi en tout cas j’y ai appris des choses et je pense que je ne verrais plus l’art contemporain de la même manière. Comme promis dans le résumé l’art est d’ailleurs aussi au centre des scènes de crimes comme de l’enquête de quoi offrir quelques moments à clairement ne pas lire au moment du repas. D’autant plus si comme moi vous êtes sensible à tout ce qui est autour du corps, je ne suis clairement pas une hyper sensible pour le coup mais il y a plusieurs passages autour de ça qui m’ont arraché quelques grimaces.

Après j’ai trouvé que ce n’était pas du trash pour du trash et sans entrer dans les détails une des résolutions de l’enquête m’a beaucoup plu et limite ému. Oui je dis bien une des car il y a une espèce d’escaliers de fins que je n’ai absolument pas vu venir d’un côté comme de l’autre limite comme si j’étais une petite bleue du thriller. En tout cas j’ai beaucoup apprécié être surprise vraiment jusqu’à la dernière page et si j’ai adoré la petite référence au silence des agneaux je trouve qu’une des fins se prêterait parfaitement à une suite à la Hannibal mais pour savoir pourquoi je vous invite à découvrir « L’art du meurtre ».

Au final on est sûr un gros coup de cœur et un excellent récit qui peut parfaitement se lire d’une traite pour ceux qui aiment se faire ce genre de trips. L’action ne retombe jamais, c’est très efficace avec des chapitres courts et des petites révélations à quasiment chaque fin de chapitre. Le tout servi par une écriture percutante, on en oublie qu’on est face à un premier roman et je mets clairement Chrystel Duchamp dans ma liste des auteures à suivre.

À découvrir de toute urgence !

Je remercie les éditions Archipel pour leur confiance.