À la Une

Nouveau départ.

Tout d’abord bienvenue à toutes les personnes qui un jour ou l’autre liront ces quelques lignes.

Ce blog est plus un nouveau départ qu’un nouveau blog en effet, j’ai déjà tenu pendant deux ans un blog sur la lecture mais le temps qui est passé depuis et le fait que mon état d’esprit par rapport à ce format ont changé tout comme mes envies, il m’a semblé plus judicieux de passer par une nouvelle plateforme.

Vous pouvez malgré tout trouver mes précédentes « productions » en suivant ce lien:

https://maboiteauxlivres.skyrock.com/

Pour ce qui est de ce que vous pourrez retrouver au fil du temps sur ce nouvel endroit qui je l’espère deviendra un lieu d’échange la seule chose dont je sois sûre c’est que j’y publierais la chronique des différents livres que je lirais.

Le reste viendra au fil du temps et des échanges que j’espère nouer.

A ceux qui seraient curieux et c’est légitime de savoir qui se cache derrière cet article et ceux à venir je vais tacher de me présenter.

Pour commencer de façon basique, je m’appelle Sarah, j’ai une petite vingtaine d’années et d’aussi loin que je m’en souvienne j’ai toujours aimé la lecture et les mondes de l’imaginaire en général.

Je n’ai pas un genre de lecture privilégié même si mes goûts ont beaucoup évolué au fil des années et continuent toujours d’évoluer pour preuve en naviguant sur le lien de mon « ancien » blog vous pourrez découvrir qu’il y a quelques années je lisais très peu de thriller alors que ça fait maintenant parti des genres que j’affectionne particulièrement.

A côté de ça j’aime tout autant découvrir des livres qui m’emmène dans des mondes imaginaires/différents du notre que ça soit au travers de la science-fiction, de la fantasy, du fantastique etc que des livres qui interrogent sur un/notre passé en passant par des œuvres testimoniales.

Le seul « genre » si on peut l’appeler ainsi avec lequel j’ai encore du mal est l’harlequin pur de nos grand-mères je mets genre entre guillemets car il s’agit plus d’une collection que d’un genre en particulier puisque même si le genre de la romance dans son ensemble n’est pas celui sur lequel je me penche le plus il m’arrive d’en lire que ce soit pour des challenges sur différents sites/forums ou simplement car un résumé m’a interpellé.

Malgré cette volonté d’avoir un large panel de découvertes dans mes lectures j’ai comme tout un chacun des préférences que ça soit pour des auteurs ou pour des livres en particuliers. Pour ce qui est des auteurs j’aime particulièrement et ce depuis des années Stephen King et Maxime Chattam le second étant souvent comparé au premier d’aucun diront que c’est logique. Au niveau des livres et après une première mauvaise expérience à six ans (j’avais trouvé ça ironiquement trop gamin) je demeure devant l’éternel une grande fan de la saga Harry Potter. A part ça je vais vous épargner une trop longue liste de livres « coup de cœur » mais juste vous donner quelques exemples de livres m’ayant particulièrement marqué.

Max de Sarah Cohen Scali, Le journal d’Anne Frank, Salem de Stephen King, La Stratégie Ender d’Orson Scott Card ou encore La Voleuse de livres de Markus Zusak sont dans des genres différents quelques uns des livres que je peux citer.

En dehors de la littérature j’ai d’autres passions comme les séries TV et le cinéma pour lesquels je manque pour l’un comme de l’autre de temps. Dans ce domaine j’aime particulièrement le genre de l’horreur même si comme pour la lecture je ne m’enferme pas dedans.

En réalité quel que soit le domaine auquel je vais m’intéresser j’aime faire preuve d’éclectisme d’où mon manque de temps chronique.

A bientôt.

 

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Critique : Anna Caritas tome 1 : Le sacrilège de Patrick Isabelle.

Anna

 

Le retour de Marianne Roberts au prestigieux collège Anna Caritas semble avoir enclenché une série d’événements bizarres dans la petite ville de Saint-Hector. William Walker n’a jamais cru à ce genre de phénomènes. Pourtant, lorsque lui et ses amis décident d’interroger l’au-delà, ils réveillent quelque chose d’étrange dans la maison de Sabrina Viau, et bientôt, cette force surnaturelle semble s’attaquer à eux sans répit. Forcé d’admettre son impuissance face à l’ennemi invisible, William, accompagné de ses fidèles complices Anthony et Gabrielle, n’aura pas d’autre choix que de se tourner vers celle qu’il essayait d’éviter à tout prix : Marianne.

Bonjour à tous,

Aujourd’hui on se retrouve pour un roman jeunesse d’horreur, bonne lecture.

Je suis assez embêtée par rapport à ce livre, globalement j’ai passé un bon moment de lecture et je n’aurais aucun souci à le conseiller, mais il y a quelques points qui m’ont vraiment chiffonné.

On est rapidement plongé dans toute cette histoire d’horreur mais paradoxalement j’ai mis du temps à vraiment rentrer dedans. Pourtant j’aime beaucoup tout ce qui est livres et films d’horreur et je suis plutôt bon public mais là non. Heureusement le groupe de personnages qu’on suit est agréable et j’ai eu envie d’en savoir plus sur eux. C’est d’ailleurs ce qui a fait que j’ai continué ma lecture malgré ce souci au démarrage.

Le déroulé de l’histoire est vraiment classique mais bien amené, typiquement pour les amateurs de ce genre il n’y aura pas de grosse surprise mais l’ambiance y est et une fois réellement dedans ça se lit très rapidement.

Au niveau de l’écriture encore une fois je suis dans une situation de oui mais non. Pour être plus claire l’écriture est fluide et adaptée au récit mais il y a une expression qui m’a fortement agacé. En fait tout au long du roman il y a pas mal de dialogues ce qui en soit n’est pas dérangeant, là où ça l’est c’est quand William le personnage principal passe son temps à dire « que je lui ai dit » et autres « que je lui ai demandé ». Après recherche l’auteur est québécois donc je pense que cela vient de là il n’empêche que c’est très très crispant sur le moment.

Gros point positif par contre, tout est très visuel et je n’ai eu aucun problème à m’imaginer tout ce qui peut se passer. Aussi pour revenir aux personnages, j’ai aimé leurs caractères et leurs réactions qui ne tombent pas dans le cliché. Toute l’histoire est du point de vu interne de William et l’auteur a vraiment su le rendre attachant même à mes yeux de jeune femme de vingt-trois ans.

Pour conclure sur un dernier point positif j’ai beaucoup apprécié la fin qui augure pour moi un second tome encore meilleur et que je lirais avec plaisir si j’arrive à me le procurer.

Les 10 romans LGBTQ que j’ai lu ou que j’ai envie de lire.

Bonjour à tous,

Aujourd’hui j’ai eu envie de vous proposer un type d’article différent avec des top 10 sur différents sujets. Il n’y aura pas de sortie régulière par manque de temps et surtout parce que j’ai vraiment envie de faire selon mes envies.

Pour cette première édition j’ai décidé de me concentrer sur un thème important pour moi à savoir la représentation LGBTQ avec 10 romans sur ce sujet que j’ai lu ou que j’ai envie de lire. Tous ne sont pas centrés totalement dessus mais dans tous les cas ce sont des romans que j’ai aimé pour la première catégorie.

Ceux que j’ai lu :

Mensonges

De passage dans sa région natale, le narrateur, qui n’est autre que Philippe Besson, aperçoit au détour d’une rue une silhouette, un visage, dont la ressemblance avec son premier amour le frappe tel un coup de poignard. S’ensuit le récit de la rencontre, vingt-cinq ans plus tôt, entre deux adolescents que tout oppose : l’un, plutôt timide, est fils d’instituteur, élève studieux et lecteur chevronné ; l’autre est enfant de paysans, rebelle, charismatique et mystérieux, coqueluche des filles du lycée. Leur attirance est immédiate, sans équivoque. Leurs étreintes clandestines se déroulent dans un émerveillement teinté de culpabilité et de déni. Le secret qui les entoure n’en accentue que davantage l’intensité. Mais Thomas se montre incapable d’exprimer ses sentiments, d’accepter ce qu’il est. Il disparaît de la vie du narrateur aussi soudainement qu’il y était entré, laissant au jeune Philippe la blessure d’un premier amour au goût d’inachevé. Lorsque ce récit prend fin, des années après, l’auteur apprend avec une infinie tristesse que le Thomas si lumineux de sa jeunesse a passé sa vie à tenter de contrecarrer sa nature, à la dissimuler aux yeux de tous, précipitant ainsi sa fin tragique.

Aristote

Ari, quinze ans, est un adolescent en colère, silencieux, dont le frère est en prison. Dante, lui, est un garçon expansif, drôle, sûr de lui. Ils n’ont a priori rien en commun. Pourtant ils nouent une profonde amitié, une de ces relations qui changent la vie à jamais… C’est donc l’un avec l’autre, et l’un pour l’autre, que les deux garçons vont partir en quête de leur identité et découvrir les secrets de l’univers.

Totally

Buster est un sale con. C’est un fait avéré et l’accident de parachute qui l’a cloué en fauteuil roulant n’a pas contribué à adoucir son caractère d’ours mal léché. Sans même s’en rendre compte, il tient tout le monde à distance. Jusqu’au jour où un géant blond débarque avec son équipe de rugby dans le pub de Buster. Nuts, lui, se fiche complètement des défenses érigées par l’irascible cuisinier. Toute la question est de savoir si ce dernier acceptera de se laisser attraper aussi facilement.

crows

Ketterdam : une ville grouillante de malfrats où tout s’achète si on y met le prix. Ce principe, personne ne l’a fait autant sien que Kaz Bekker, dit « les Mains Sales ». Quand le voleur se voit offrir une mission impossible mais qui le rendra riche, il réunit son équipe : un soldat assoiffé de vengeance, un tireur d’élite accro au jeu, un jeune fugueur des beaux quartiers, une espionne défiant les lois de la gravité, et une Grisha aux puissants pouvoirs magiques. Six dangereux hors-la-loi seuls capables de sauver le monde – s’ils ne s’entretuent pas avant…

 

Ceux que j’ai envie de lire :

auto

Lorsque la famille de Tanner Scott quitte la Californie pour le plus traditionnel État de l’Utah, le jeune homme se rend à l’évidence : il va falloir rentrer dans le placard à nouveau. Après tout, il ne lui reste plus qu’un semestre à tirer avant la liberté (comprendre : fuir ce patelin dès que possible). C’est alors que sa meilleure amie Autumn lui lance un défi : le prestigieux Séminaire de Provo High. Un programme où les étudiants ont quatre mois pour rédiger un roman. Challenge accepté ! Et Tanner ne regrette pas son choix. Il ne lui a fallu que quelques secondes pour repérer Sebastian Brother, le petit prodige – et accessoirement mormon – qui a remporté le Séminaire haut la main l’année passée… Et quelques semaines pour tomber éperdument amoureux de lui…

george

Avant, je me serais décrit comme le mec de base : des notes dans la moyenne, une famille aimante, un petit groupe d’amis.
Avant, j’étais l’archétype du geek qui termine avec la jolie fille à la fin d’un film.
Bref, j’avais une vie banale.
Et puis Georges a débarqué, avec son franc-parler et ses blagues pourries, et tout a changé. Mon monde s’est désaxé.
Clairement, je n’allais pas finir avec la jolie fille.

protection

Témoin d’un meurtre perpétré par la mafia, Jack Francisco, chirurgien, est devenu l’homme à abattre. Mais, D, le tueur à gages chargé de l’éliminer, ne peut se résoudre à presser la détente lorsqu’il retrouve sa trace. Il décide même de le protéger. Les deux hommes sont désormais les cibles d’une traque sans pitié. Forcés de s’entraider pour survivre, ils vont découvrir qu’ils ont davantage à partager qu’ils l’imaginaient et forger un lien bien plus fort qu’ils s’y attendaient…

Magpie

Exilé depuis des années, Lucien Vaudrey ne pensait pas rentrer un jour en Angleterre. À la suite du décès mystérieux de son père et de son frère, il hérite d’un comté ainsi que des ennemis de sa famille… Afin de se protéger, il se tourne vers un magicien spécialiste des forces occultes, Stephen Day. Très vite, celui-ci tombe sous le charme ravageur de Lucien, qui ne cache pas son envie de le mettre dans son lit. Troublé, Stephen perd peu à peu ses pouvoirs. Mais lorsqu’une série de machinations se referment sur Lucien, Stephen sait qu’il doit les déjouer, sinon la mort sera leur seule compagne.

Soldat

Après la guerre, Oliver Rivington cherche à mener la vie rangée d’un gentleman londonien. Lorsqu’il découvre que sa soeur a versé une forte somme d’argent à un certain Mr Jack Turner, son sang ne fait qu’un tour, il doit demander des comptes à ce malfaiteur ! Or, il éprouve pour Jack une attirance qu’il n’avait jamais connue auparavant. Bientôt, son désir pour ce criminel n’aura d’égal que le plaisir que prendra Jack à voir son élégance aristocratique laisser place aux instincts les plus sauvages. Dans un monde où tout les oppose, tous deux sont déterminés à vivre leur passion quitte à en payer le prix.

Six crows

Après avoir réussi à s’enfuir du Palais des Glaces, Kaz et ses compagnons se sentent invulnérables. Un revirement de situation va cependant changer la donne d’une partie mortelle que devront jouer les jeunes prodiges du crime. Alors que les grandes puissances Grisha s’organisent pour leur mettre la main dessus, Kaz imagine un plan, entre vengeance et arnaque, qui leur assurera la gloire éternelle en cas de réussite, et provoquera la ruine de leur monde s’ils échouent.

Et vous avez-vous lu certains de ces livres ? Etes-vous tentés par ceux que vous n’avez pas lu ?

C’est lundi que lisez vous ? #9

Bonjour,

Comme tous les lundis et cette fois à temps, on se retrouve pour un nouveau « C’est lundi que lisez-vous ? ».

Le but est de répondre à ces trois questions :

Qu’ai-je lu la semaine passée ?

Que suis-je en train de lire en ce moment ?

Que vais-je lire ensuite ?

 

Ce que j’ai lu la semaine dernière :

J’ai terminé ma lecture en cours « Pourquoi je suis pas un papillon ? » de Jerry Ayan et dont vous pouvez déjà trouvé la chronique un peu plus bas. Une lecture très émouvante.

Jerry vit avec sa femme Ketty et leurs trois enfants, Jeremy, Anne-Laure et Alizée, à La Réunion. Nous sommes en 2008. Anne-Laure a 10 ans, elle entre en sixième. Elle dit être sujette depuis quelques temps à des migraines violentes. Inquiets, ses parents décident de l’emmener consulter. Mais au moment de l’examen ophtalmologique, tout s’interrompt brutalement : le médecin envoie immédiatement Anne-Laure aux urgences pédiatriques.

Jerry et Ketty n’auraient jamais envisagé le pire. Lorsque le diagnostic tombe, c’est un choc : Anne-Laure a une tumeur au cerveau. Débutent des allers-retours à Paris, à l’Institut Curie. Jerry reste au chevet d’Anne-Laure, Ketty doit rentrer à La Réunion. La vie continue : même épuisée, Anne-Laure retourne à l’école, comme tous les enfants. Un quotidien ballotté entre espérances, désillusions, et douleurs…

En 2010, lorsque la tumeur récidive, les espoirs d’Anne-Laure et de sa famille s’étiolent. Face à l’issue inévitable, celle-ci fait preuve d’un courage bouleversant…

papillon

Après cette lecture j’étais très contente d’enchaîner avec une lecture bien plus légère avec « Les Spellman, tome 2 : Les Spellman se déchaînent. » de Lisa Lutz.

J’ai juste adoré cette lecture que j’ai dévoré en moins de 24 heures, j’ai énormément eu d’éclats de rire pendant ce qui m’arrive rarement et je me demande pourquoi j’ai mis autant de temps à lire ce second tome. En tout cas je ne ferais pas une nouvelle fois cette erreur puisqu’à peine la dernière page tournée j’ai commandé les trois autres tomes disponibles.

Le grand retour des Spellman, détectives privés de père (et mère) en fille(s). Chez eux, savoir écouter aux portes est un talent inné, crocheter les serrures, une seconde nature, exercer un chantage, une façon très personnelle de mener des négociations. Le tout au nom de l’amour inconditionnel. Après « Spellman & Associés », les nouvelles aventures, toujours aussi déjantées et hilarantes, d’Izzy et de la famille la plus cinglée de San Francisco.

les spellman

Ce que je lis en ce moment :

Samedi j’ai enfin reçu dans le cadre d’une masse critique privilégiée babelio « Bad Man » de Dathan Auerbach qui est présenté comme le successeur de Stephen King. Autant dire que j’avais très envie de le lire, je l’ai donc commencé dès le lendemain et pour l’instant après une soixantaine de pages je suis pas mal intriguée.

Floride, de nos jours.

On dit qu’une disparition d’enfant se résout dans les 48 heures. Quarante-huit heures, c’est le temps qu’il faut pour investiguer, coller des affiches, frapper à toutes les portes, auditionner des témoins. Deux jours d’angoisse à retourner le monde en tous sens, pour faire réapparaître un gamin. Mais deux jours, c’est court.

Pour Ben, l’attente dure depuis cinq ans, et ce jour où Eric, son petit frère de trois ans, a disparu dans le supermarché local. Une seconde d’inattention et l’enfant s’est volatilisé. A-t-il été kidnappé ? S’est-il perdu ? Est-il toujours vivant ? Les questions demeurent sans réponse.

Coincé entre une belle-mère qui passe ses nuits à dorloter un enfant imaginaire, et un père qui se noie dans le travail pour oublier, Ben ne vit plus, rongé par la culpabilité. Pour les aider, le jeune homme cherche un boulot. Ironie du sort : dans cette ville sinistrée, le seul job disponible est manutentionnaire de nuit au supermarché. Ben accepte. Mais quelque chose ne tourne pas rond dans ce magasin. L’attitude bizarre de ses collègues, de son patron ; des conserves qui semblent se déplacer dans les rayons ; une broyeuse à carton que l’on croit entendre gémir. Et puis, ce doudou rhinocéros défraichi qui réapparait soudain. Le doudou d’Eric.

Ben en est convaincu : les lieux lui parlent, lui demandent de poursuivre ses recherches, de creuser encore. À moins qu’ils ne lui conseillent de fuir ?

Bad Man

Ce que je vais lire ensuite :

Dans le cadre d’une lecture commune je vais lire « Roadmaster » de Stephen King et comme avec tous les King je me réjouis d’avance.

Un inconnu s’arrête dans une station-service perdue au fin fond de la Pennsylvanie, au volant d’une Buick « Roadmaster », un magnifique modèle des années 1950… qu’il abandonne là avant de disparaître. Alertée, la police vient examiner le véhicule, qui se révèle entièrement factice et composé de matériaux inconnus.

Vingt ans plus tard, la Buick est toujours entreposée dans un hangar de la police d’Etat, et rien n’a filtré des phénomènes surnaturels qui se produisent à son entour, et qu’elle semble provoquer. Un homme veut cependant savoir la vérité : Ned Wilcow, le fils du policier initialement chargé de l’enquête, mort depuis dans un mystérieux accident.

Et si rouvrir les portières de la mystérieuse automobile revenait à ouvrir les portes de l’horreur ?

Roadmaster

Et vous, avez-vous fait de bonnes découvertes livresques cette semaine ?

Critique : Pourquoi je suis pas un papillon ? de Jerry Ayan.

papillon

Jerry vit avec sa femme Ketty et leurs trois enfants, Jeremy, Anne-Laure et Alizée, à La Réunion. Nous sommes en 2008. Anne-Laure a 10 ans, elle entre en sixième. Elle dit être sujette depuis quelques temps à des migraines violentes. Inquiets, ses parents décident de l’emmener consulter. Mais au moment de l’examen ophtalmologique, tout s’interrompt brutalement : le médecin envoie immédiatement Anne-Laure aux urgences pédiatriques.

Jerry et Ketty n’auraient jamais envisagé le pire. Lorsque le diagnostic tombe, c’est un choc : Anne-Laure a une tumeur au cerveau. Débutent des allers-retours à Paris, à l’Institut Curie. Jerry reste au chevet d’Anne-Laure, Ketty doit rentrer à La Réunion. La vie continue : même épuisée, Anne-Laure retourne à l’école, comme tous les enfants. Un quotidien ballotté entre espérances, désillusions, et douleurs…

En 2010, lorsque la tumeur récidive, les espoirs d’Anne-Laure et de sa famille s’étiolent. Face à l’issue inévitable, celle-ci fait preuve d’un courage bouleversant…

J’ai lu « Pourquoi je suis pas un papillon ? » dans le cadre de la masse critique babelio que je remercie beaucoup pour l’organisation ainsi que le site archipoche pour ce bel envoi. Vous pourrez retrouver leur site en fin d’article.

« Pourquoi je suis pas un papillon ? » fait partie de ces lectures dures émotionnellement, on assiste vraiment au plus près à toutes les étapes de la maladie d’Anne-Laure puisque c’est son père qui a écrit ce livre. Anne-Laure est vraiment une jeune-fille très attachante et même si on connait la fin d’avance c’est très compliqué au moment où toute sa famille est pleine d’espoir de ne pas espérer avec eux et après avoir tourné la dernière page comme son père on se dit que c’est vraiment un immense gâchis.

Comme je le disais ce livre est vraiment dur mais sans jamais tomber dans le pathos et pourtant s’il y a une personne qui y aurait droit c’est bien Jerry Ayan mais non. Comme sa fille il fait preuve d’un immense courage et à travers ses mots on sen sa volonté de rendre hommage à Anne-Laure ainsi que de dénoncer le manque de moyen affecté à la recherche contre les cancers pédiatriques.

Même si je n’étais pas ignorante du fait que les recherches médicales étaient basées sur la possible rentabilité, le voir écrit noir sur blanc tout en connaissant l’issue tragique de l’histoire d’Anne-Laure m’a vraiment révolté. Se dire qu’elle n’a même pas eu de traitement adapté à son âge car ce cancer est considéré comme extrêmement rare à son âge m’a laissé sans voix.

Pour finir « voir » ce père devant renoncer à pouvoir sauver sa fille mais ne pouvant naturellement pas s’empêcher de chercher le moindre gramme d’espoir m’a bouleversé. Personne ne devrait avoir conscience qu’il va assister à la mort d’un de ses enfants.

Même si ce livre est tragique au plus pur sens du terme je ne peux que vous conseiller sa lecture.

 

Site internet de l’éditeur : http://www.archipoche.com/

Interview : Magali Chacornac-Rault.

Bonjour à tous,

Aujourd’hui je vous retrouve pour une nouveauté sur ce blog avec l’interview d’une auteure, Magali Chacornac-Rault. Pour la petite histoire nous avons discuté pour la première fois sur un groupe de lectures sur Facebook et c’est suite à cela que j’ai découvert qu’elle avait publié deux livres en auto-édition, un livre jeunesse et un thriller. J’ai trouvé l’écart de registre très intéressant surtout pour deux premiers livres et j’ai eu envie d’en savoir plus. Tout cela a amené à la lecture de ces deux ouvrages et de cette interview. Je remercie encore Magali pour son temps et je vais vous parler des livres en question avant de partager son interview.

J’ai commencé par lire « Les Mad Drummers : Les étranges aventures d’une bande de copains percussionnistes ».

Le titre est clair, on suit ici un groupe d’enfants passionnés de musique ce qui va les amener à vivre différentes aventures fantastiques avec ce monde et certains de ces illustres membres.

Il faut savoir que je ne suis pas passionnée de musique et que je lis assez peu de jeunesse « pure » lui préférant le Y-A. Sur le papier je n’étais donc pas la candidate idéale pour apprécier ce livre et pourtant j’ai passé un très bon moment. L’auteure crée ici une petite bande très sympathique et c’est léger sans non plus prendre son public cible pour des imbéciles. J’ai aussi beaucoup aimé le fait que l’aspect historique soit mis en avant de façon ludique ainsi que les petites fiches en fin d’ouvrage pour aller plus loin.

Après cette première lecture je me suis attaquée à son thriller « Le sorcier à tête de bouc » genre qui est déjà plus dans mon registre de lecture. Ici on suit Anna et Matthew, une chercheuse et un profiler qui vont se retrouver mêlés à une affaire de disparition d’enfants. J’ai eu un vrai coup de cœur pour ce roman. L’intrigue est très bien menée et je me suis vraiment « prise au jeu » à chercher la solution à cette enquête au rythme parfaitement maîtrisé. Néanmoins ce qui a vraiment fait basculer ce livre du côté du coup de cœur ce sont les personnages d’Anna et Matthew. L’auteure prend son temps pour nous les faire découvrir ainsi que leur psychologie. On n’a vraiment pas l’impression d’être en face de personnages interchangeables au contraire, ils sont hyper attachants et je ne peux que vous inciter à les découvrir.

Au final le pari est réussi et je vous laisse maintenant faire plus ample connaissance avec Magali Chacornac-Rault.

 

Pour commencer pouvez-vous nous parler un peu de vous et de votre parcours ?

Je m’appelle Magali Chacornac-Rault. J’ai 41 ans, je suis mariée et maman de deux garçons. Je suis originaire des Cévennes, c’est une région que j’aime et qui m’inspire beaucoup pour mes romans. Actuellement établie en région parisienne, je suis auteur et créatrice de bijoux. J’ai aussi eu la chance de travailler dans d’autres domaines : archéobotaniste et professeur. Et là encore, ce sont des expériences que j’exploite dans mes romans.

Comment a débuté votre envie d’écrire ?

Faire de la bêta-lecture m’a donné envie de me lancer. Jusque-là, les histoires restaient dans ma tête. Elles n’étaient rien qu’à moi. Ma mère m’a rappelé que j’avais écrit un roman d’amour à l’adolescence, mais je me souviens avoir été déçue car l’écrit était loin de rendre ce que j’avais en tête. Ce n’est plus le cas aujourd’hui.

Quelles sont vos influences littéraires ?

J’en ai beaucoup, dans des genres très différents. Je vais évidemment en oublier, mais en voici quelques-uns : Sir Arthur Conan Doyle, Robert Louis Stevenson, Jean Pierre Chabrol, les sœurs Brontë, Anne Perry, JRR Tolkien, Anna Mc Caffrey, Sire Cédric, Thomas Harris, Marcel Pagnol, Shakespeare, Albert Camus…

Quelle est votre méthode d’écriture ? Vous fixez-vous un nombre de mots/pages minimum par jour comme par exemple Stephen King ?

Je n’écris qu’en période scolaire, lorsque mes enfants sont à l’école, car écrire demande du calme et de la concentration. Je dois rentrer dans ma bulle, ne faire qu’un avec mes personnages !

Je m’oblige à écrire entre 500 et 1000 mots par jour (évidemment, si je peux faire plus, je ne m’en prive pas !), ce qui est peu.

Une fois un premier jet fini, ce qui me prend plusieurs mois, je l’oublie pendant un mois minimum pour me consacrer à d’autres activités : correction d’un autre roman, publication, ou écriture d’un autre projet.

Je reprends ensuite le texte avec un œil neuf me permettant de faire plein d’améliorations et je réitère l’opération au moins deux fois… avant que le manuscrit soit présentable… Je le fais lire ensuite à mon mari, ce qui donne lieu à de nouvelles corrections, puis il passe entre les mains de bêta-lecteurs. Il est ensuite à nouveau corrigé et enfin arrive la phase de publication.

Pour vos deux premiers livres vous êtes déjà partie dans deux directions très différentes avec un ouvrage jeunesse et un polar pourquoi ?

Mon premier roman est mon thriller. Au départ, je ne pensais pas écrire de jeunesse, même si j’en lis beaucoup avec mes enfants. C’est mon fils ainé qui m’a demandé de lui écrire un roman sur le thème de la musique qu’il pratique et dont peu de livres abordent le thème. J’ai essayé et les Mad drummers sont nés !

Un petit mot pour les parents dont les enfants vont vouloir une batterie après la lecture des Mad Drummers ?

La musique est vraiment un plus dans la vie, elle apprend le goût de l’effort aux enfants car sans pratique on ne progresse pas. Cela peut paraître difficile au départ, ensuite, la musique permet l’évasion et procure beaucoup de plaisir. C’est aussi très rassembleur. Nous sommes en appartement et mon fils a une batterie électrique, c’est un bon compromis !

Y-a-t-il des thèmes en particulier que vous souhaitez absolument aborder à travers vos prochains romans ?

La liberté et la condition des femmes dans la société seront deux thèmes abordés dans mes prochains romans…

Avez-vous des types de personnages de prédilections que vous aimez créer ?

Mes personnages féminins sont toujours des personnages au caractère fort, indépendants et déterminés.

Comment vous est venue l’intrigue de votre thriller ?

J’ai été bercée par les légendes cévenoles, alors ce thème s’est imposé à moi. Le bouc en est un animal récurant.  Ensuite, c’est mon « méchant » qui dicte le livre et son déroulé.

 Est-ce que vous vous inspirez de personnes de votre entourage pour créer vos personnages ?

Je ne m’inspire pas de personnes de mon entourage, mais de lieux ou de métiers que je connais bien comme par exemple les Cévennes et l’Institut de Paléontologie Humaine ou les métiers de professeur et d’archéobotaniste que j’ai pratiqué. Pour ce roman, j’ai aussi utilisé des noms et prénoms de personnes qui ont compté pour moi, une façon de leur rendre hommage : mon héroïne porte le nom de ma grand-mère paternelle Anna Lafont qui était une femme très forte.

Avez-vous une préférence pour l’un d’entre eux ?

Non, ce sont tous mes « enfants » et je les aime tous autant… même le sorcier à tête de bouc !

Pensez-vous reprendre les personnages de votre thriller pour en écrire un autre ou est-ce que cela restera un one-shot ?

C’est une question que plusieurs de mes lecteurs m’ont posé car ils se sont attachés aux personnages… et la réponse est… je serais ravie de retrouver Anna et Matthew pour écrire une nouvelle aventure !

Aimeriez-vous être publiée par une maison d’édition ?

J’ai fait le choix de l’auto-édition. L’auto-édition est pour moi synonyme d’indépendance. Aborder les thèmes que je souhaite, même si ce ne sont pas les thèmes à la mode. J’aime aussi tout maîtriser et là c’est moi que gère tout, du début à la fin, et s’il y a un problème, des retours négatifs… je ne peux m’en prendre qu’à moi !

En voulant tout contrôler de A à Z, je me rends compte que la partie communication et promotion est très difficile et peut-être qu’un jour j’essaierai l’édition classique lorsque cette partie aura usée mon enthousiasme !

Que diriez-vous pour donner envie à quelqu’un de découvrir vos livres ?

Je mets tout mon cœur dans mon travail, un nombre d’heures incalculable et beaucoup de moi pour apporter au lecteur un bon moment de lecture, de l’émotion et de l’évasion.

Un indice sur le sujet de votre prochain livre ?

Je peux vous annoncer que le prochain livre qui sera publié est « Les Mad Drummers » tome 2.

Celui en cours d’écriture en quelques mots clefs : liberté, femme, 1881, créatures ailées.

Un dernier mot ?

Un grand merci pour cette interview, Sarah, merci d’aider à faire connaître les auteurs auto-édités et j’espère apporter du plaisir à tous ceux qui me feront confiance et ouvriront un de mes romans.

 

Merci d’être arrivés jusqu’ici, vous pouvez découvrir les deux romans de Magali Chacornac-Rault en format papier et numérique sur amazon :

https://www.amazon.fr/l/B001K8BQG8?_encoding=UTF8&redirectedFromKindleDbs=true&ref_=dp_byline_cont_book_1&rfkd=1&shoppingPortalEnabled=true

MadSorcier

Critique : Chroniques de Zombieland tome 1 : Alice au pays des zombies de Gena Showalter.

Alice

Moi, Alice, j’ai cessé de me croire au pays des merveilles le jour où je les ai vus. Eux, les monstres. Ils existent. Ils ont pris ma petite sœur. Ils ont dévoré mes parents. Bientôt, ils seront partout et ils dévoreront vos familles, vos copains, notre monde… Vous voulez ça ? Non, moi non plus. Alors, je vais rejoindre Cole et sa bande, et avec eux, je vais me battre jusqu’à la mort s’il le faut. Contre les monstres … les Zombies. « 

J’ai longtemps été mitigé sur cette lecture. D’abord, j’ai beaucoup aimé les premières pages et j’étais donc très confiante sur la suite. Au final après ces premières pages vraiment rythmées, le récit est parti dans une direction à laquelle je ne m’attendais absolument pas vu le résumé. Alors, je ne peux pas dire que c’est devenu une mauvaise lecture, mais j’ai quand même pas mal de fois lever les yeux au ciel face à un certain manque de rythme. Pour vous donner une idée, les quelques lignes du résumé durent en réalité pendant plus de 200 pages. Heureusement l’écriture de l’auteure compense un peu le problème décrit plus haut mais ne le fait pas totalement oublier.

Pour ce qui est des personnages, j’ai vraiment beaucoup apprécié Alice/Ali, c’est vraiment un personnage agréable à suivre, mais (oui c’est la critique du « mais ») certaines de ses réactions ainsi que certains aspects de sa relation avec « Cole » m’ont pas mal dérangé. Par exemple à plusieurs moments on a le schéma suivant.

Cole : Fait ça.

Ali : Tu me donnes pas d’ordre !

Cole : Fait ça pour ta sécurité/autre raison.

Ali : Bon d’accord mais je suis pas contente quand même.

Je trouve ce genre de moments vraiment clichés et ennuyeux.

Une autre chose qui m’a pas mal agacé, même si cela peut sembler un détail, c’est un certain manque de respect de sa « psychologie ». Je vous rassure ce qui suit n’est pas un spoiler puisque cela est évoqué dans le résumé et dès les premières pages. Ali perd donc sa famille dont sa sœur et elle n’arrive plus à dire son prénom ni même à le penser. Sur le moment j’ai trouvé ça vraiment bien de traiter un minimum du traumatisme du personnage et puis d’un coup on passe au chapitre suivant et elle n’a plus aucun souci avec cela sans qu’il n’y ai un long laps de temps qui se soit écoulé ni la moindre justification.

Cette situation couplée à ses réactions vis-à-vis de Cole que j’ai trouvé exagéré par moment n’ont pas aidé. Je veux bien qu’elle ait 16 ans, mais il y a des limites. Cole lui, peut être un vrai cliché sur pattes, rien que le coup du « je te rejette mais en fait c’est pour te protéger » a failli m’achever.

Néanmoins et malgré les problèmes cités précédemment une fois les 200 premières pages passées, ma lecture s’est continuée étonnement vite. L’action est bien plus présente et on quitte en partie l’environnement dans lequel on était depuis le début, et malgré leurs défauts et leurs côtés illogiques la galerie de personnages a un vrai capital sympathie.

J’ai aussi beaucoup aimé tout ce qui concerne les zombies et j’ai l’espoir que cela peut amener à pas mal de révélations intéressantes par la suite. Car oui, suite il y a et suite j’ai acheté, en tout cas les tomes 2 et 3 et j’espère vraiment pouvoir les caser dans mon programme de lecture dans un avenir assez proche.

 

C’est lundi que lisez-vous ? #8

Bonjour,

Comme tous les lundis (mais cette fois un mercredi, j’ai cruellement manqué de temps navrée) maintenant on se retrouve pour le « C’est lundi que lisez-vous ? ».

Le but est de répondre à ces trois questions :

  1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?
  2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?
  3. Que vais-je lire ensuite ?

 

Ce que j’ai lu la semaine dernière :

Comme prévu j’ai terminé « Mieux vaut en rire » de Roald Dahl, un recueil de nouvelles avec lequel j’ai passé un bon moment globalement mais dont quelques nouvelles étaient un peu trop perchées pour moi.

Pourquoi vous méfieriez-vous de cette charmante hôtesse qui vous offre le plus confortable des logements et le plus chaleureux des accueils ? Demandez-le à l’un de ses locataires, si toutefois vous parvenez à les retrouver – vivants. Et ce prêtre jovial qui sillonne les routes de campagne au volant de sa camionnette, ce vieux monsieur si distingué qui vous propose d’échanger un magnifique parapluie de soie contre le prix d’une course en taxi, ce père de famille qui soigne sa fille avec dévotion, ce fin connaisseur en crus de Bordeaux, cette dame d’âge respectable qui rêve de rendre visite à ses petits-enfants… Chacun de ces personnages, si inoffensifs en apparence, n’a-t-il pas quelque chose d’inquiétant ?

Roald Dahl

Toujours dans les recueils de nouvelles j’ai continué avec celui d’Anne Perry « nouveaux contes de Noël », j’y ai beaucoup aimé toute cette ambiance victorienne et j’ai adoré la scène de fin la première.

Noel

Ça m’arrive très rarement mais cette semaine j’ai aussi abandonné une lecture « La vie critique » d’Arnaud Viviant qui ne correspondait en rien à ce que j’attendais et dont le résumé n’a pas grand-chose à voir avec ce que j’ai lu.

Il aurait voulu être rock star, il est devenu critique littéraire.

Il débine les anciens, défend les fous, les inventeurs, les modernes. Fidèle aux grands écrivains et aux rituels d’un métier en voie de disparition, il ne renonce à rien, toujours fébrile, curieux et amoureux.

Voie facile ? Non, vie critique, où l’on compose avec stocks et désirs, découverts et découvertes, obsessions professionnelles et sexuelles.

Avant, peut-être, de grandir enfin.

Car si la situation est critique, elle n’est pas désespérée.

critique

Enfin (et oui c’était une semaine plutôt dense) j’ai lu « Le sorcier à tête de bouc » de Magali Chacornac-Rault dont je vous reparlerais prochainement mais j’ai beaucoup aimé.

Anna Lafont, scientifique vivant à Paris, décide de retourner dans ses Cévennes natales pour prendre un peu de recul sur sa vie. Matthew Colins, agent spécial au FBI, est expert dans le profilage. Après avoir été blessé, son chef l’envoie se mettre au vert à Paris où il doit former de jeunes policiers. Guidée par son désir de transmettre, Anna rejoint Le Puech, lieu-dit perdu dans les montagnes cévenoles, où elle endosse le rôle d’institutrice. C’est dans ce village loin de tout que sa vie bascule. Des secrets, des disparitions d’enfants, une légende… tout cela va faire naître chez Anna l’incompréhension, la douleur et la peur, mais aussi le courage et la détermination. Le seul à répondre à son appel à l’aide est l’agent Colins. Ensemble, ils regarderont l’horreur en face et essaieront de percer les secrets de ce petit village pour mettre fin à une terrible légende.

Sorcier

Ce que je lis en ce moment :

Je suis en pleine lecture de « Pourquoi je suis pas un papillon ? » de Jerry Ayan un témoignage que j’ai reçu dans le cadre de la masse critique babelio.

Jerry vit avec sa femme Ketty et leurs trois enfants, Jeremy, Anne-Laure et Alizée, à La Réunion. Nous sommes en 2008. Anne-Laure a 10 ans, elle entre en sixième. Elle dit être sujette depuis quelques temps à des migraines violentes. Inquiets, ses parents décident de l’emmener consulter. Mais au moment de l’examen ophtalmologique, tout s’interrompt brutalement : le médecin envoie immédiatement Anne-Laure aux urgences pédiatriques.
Jerry et Ketty n’auraient jamais envisagé le pire. Lorsque le diagnostic tombe, c’est un choc : Anne-Laure a une tumeur au cerveau. Débutent des allers-retours à Paris, à l’Institut Curie. Jerry reste au chevet d’Anne-Laure, Ketty doit rentrer à La Réunion. La vie continue : même épuisée, Anne-Laure retourne à l’école, comme tous les enfants. Un quotidien ballotté entre espérances, désillusions, et douleurs…
En 2010, lorsque la tumeur récidive, les espoirs d’Anne-Laure et de sa famille s’étiolent. Face à l’issue inévitable, celle-ci fait preuve d’un courage bouleversant…

papillon

Ce que je vais lire ensuite :

Pour un challenge ma prochaine lecture sera « Les Spellman se déchainent » de Lisa Lutz. J’avais lu le tome 1 il y a très longtemps et je n’en ai plus de souvenirs précis mais ça a l’air assez léger pour que ça ne soit pas trop grave.

Le grand retour des Spellman, détectives privés de père (et mère) en fille(s). Chez eux, savoir écouter aux portes est un talent inné, crocheter les serrures, une seconde nature, exercer un chantage, une façon très personnelle de mener des négociations. Le tout au nom de l’amour inconditionnel. Après « Spellman & Associés », les nouvelles aventures, toujours aussi déjantées et hilarantes, d’Izzy et de la famille la plus cinglée de San Francisco.

les spellman

Et vous ? N’hésitez pas, à me parler de votre semaine livresque.