C’est lundi que lisez-vous ? #2

Bonjour,

Comme promis la semaine dernière on se retrouve pour un nouveau « C’est lundi que lisez-vous ? ».

Le but est de répondre à 3 questions chaque lundi donc.

  1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?
  2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?
  3. Que vais-je lire ensuite ?

 

Ce que j’ai lu la semaine dernière :

J’ai tout d’abord passé une bonne partie de ma semaine sur le tome 1 de « Six of Crows ».

crows

Ketterdam : une ville grouillante de malfrats où tout s’achète si on y met le prix. Ce principe, personne ne l’a fait autant sien que Kaz Bekker, dit « les Mains Sales ». Quand le voleur se voit offrir une mission impossible mais qui le rendra riche, il réunit son équipe : un soldat assoiffé de vengeance, un tireur d’élite accro au jeu, un jeune fugueur des beaux quartiers, une espionne défiant les lois de la gravité, et une Grisha aux puissants pouvoirs magiques. Six dangereux hors-la-loi seuls capables de sauver le monde – s’ils ne s’entretuent pas avant…

Ce livre m’a effectivement beaucoup rappelé « Les salauds gentilhommes » et même s’il m’a fallu un certain nombre de pages pour vraiment entrer dans l’histoire c’était au final une très bonne découverte.

Au passage petit coup de gueule contre la personne sur priceminister qui a cru bon dans son avis de spoiler un point très important du second tome. C’est juste et y’a pas d’autre mot merdique de faire ça.

Ensuite j’ai lu comme prévu « Le manoir tome 1 : Liam et la carte d’éternité ».

manoir

Après une longue maladie, Liam est envoyé en convalescence au manoir. Mais tout, dans cette vieille demeure, l’inquiète, à commencer par les autres pensionnaires, plus étranges les uns que les autres. Il ne voit qu’une chose à faire : s’enfuir. C’est alors qu’arrive Cléa, une jeune fille de son âge, qui semble avoir de graves problèmes. En cherchant à lui venir en aide, Liam va découvrir la vraie nature du manoir. Et celui-ci recèle des dangers dont il n’a pas la moindre idée.

J’ai dévoré ce premier tome en quelques heures et j’ai juste adoré au point de commander les tomes 2 et 3 avant même de l’avoir totalement terminé. La galerie des personnages est géniale et j’ai vraiment hâte de lire la suite qui est composée d’un grand nombre de tomes donc je suis d’autant plus ravie.

En parallèle j’ai aussi lu les deux premières nouvelles du recueil « Le K ».

le k

Lorsque le vieux Stefano rencontre enfin le K, le squale qui doit le dévorer, il découvre que …
Devenu, avec Le Désert des Tartares, un classique du XXe siècle, ce récit ouvre un recueil de 50 contes fantastiques où l’on retrouve tous les thèmes poignants et familiers de Dino Buzzati la fuite des jours, la fatalité de notre condition de mortels, l’angoisse du néant, l’échec de toute vie, le mystère de la souffrance et du mal.

Autant d’histoires merveilleuses, tristes ou inquiétantes pour traduire la réalité vécue de ce qui est par nature incommunicable.

J’ai vu ce recueil dont je n’avais jamais entendu parler (et dont je ne connaissais même pas l’auteur) il y a quelques jours et j’ai craqué pour le « 50 contes fantastiques ». J’ai pour l’instant lu les deux premiers comme je le disais et dès les premières lignes j’ai accroché au style à l’ambiance de Dino Buzzati je compte donc m’en lire un de temps en temps.

Ce que je lis en ce moment :

J’ai commencé hier soir « Charlie » de Stephen King. Il y a de grandes chances que j’en fasse un article après lecture et j’en profiterais pour vous parler un peu de mon « rapport » à Stephen King.

charlie

Dès l’enfance, le terrible pouvoir de la petite Charlie s’est révélé : qu’un objet, un animal, un être humain provoque en elle la moindre crainte, la moindre tension… et il se trouve aussitôt livré aux flammes ! Aujourd’hui la douce et jolie Charlie a sept ans et le cauchemar demeure. Certes, elle sait à présent que son pouvoir est un mal qu’elle doit combattre sans relâche pour en être un jour libérée, délivrée. Alors, de toutes ses forces, Charlie lutte, mais la pulsion souvent l’emporte et déferle. Indomptable, criminelle. Et l’enfant cède au désespoir… Comment ses parents pourraient-ils lui avouer l’atroce vérité – cette imprudence fatale qu’ils ont commise avant sa naissance ? A quel destin Charlie est-elle vouée ?

Ce que je vais lire ensuite :

Normalement je devrais commencer l’intégrale du monde de Narnia que je dois lire pour le challenge hiver d’once upon a book. Je connais l’histoire la plus connue par les films et je suis vraiment curieuse de découvrir aussi les autres.

narnia

Narnia est un monde imaginaire dans lequel de jeunes enfants londoniens des années 1900 se trouvent projetés par accident. Mais dans ce monde merveilleux où le temps ne se mesure pas comme dans notre réalité terrestre, les animaux parlent et les enfants peuvent devenir rois et reines….

C’est terminé pour cette semaine, et vous, où en êtes vous dans vos lectures ?

Critique : Au service sa majesté la mort, tome 1 : L’ordre des revenants de Julien Hervieux.

Bonjour à tous,

Dans quelques secondes vous allez pouvoir lire ma première critique assez négative mais par définition c’est un avis personnel donc je ne saurais que vous conseiller dans tous les cas de vous faire le votre si ce livre vous tente.

majesté

Londres, 1887. Prise dans le carcan de la société victorienne, Elizabeth, jeune journaliste indépendante, n’a d’autre choix pour exercer son métier que de passer un accord avec un journaliste qui lui sert de nom de plume. Un accord funeste : quand ce dernier est assassiné sous ses yeux, Elizabeth, devenue gênante, est sommairement abattue…
… pour se réveiller dans sa propre tombe.

Commence alors pour elle une toute nouvelle « existence ». Sous la surveillance d’un étrange chaperon, Elizabeth rejoint, à son corps défendant, les rangs des Revenants, des morts-vivants chargés de traquer ceux qui tentent de repousser la venue de leur dernière heure.
Elle œuvre désormais pour le compte de Sa Majesté la Mort elle-même, une activité bien loin du repos éternel…

L’occasion ne s’était pas encore présentée de l’évoquer jusqu’ici, mais j’ai des catégories plus ou moins personnelles pour « classer » mes lectures. Cela va du classique « coup de cœur » en passant par « Pas mauvais, mais rapidement oubliable ». Ce premier tome s’inscrit typiquement dans la case « Oui mais ».

Pour entrer plus dans le détail, ce n’était pas une lecture désagréable loin de là mais plusieurs points assez importants à mes yeux m’ont dérangé. L’écriture tout d’abord, très inégale. Je m’explique, l’histoire a beau démarré très rapidement (pour vous donner une idée tout le résumé plus haut est plié en 30 pages), j’ai bien mis presque 80 pages à entrer dedans. La raison ? L’écriture qui jusque là avait une espèce de platitude assez étrange. Il y a beau se passer beaucoup de choses l’écriture fait très froide, limite robotique. Ensuite, et pendant une bonne partie du récit, cela s’est amélioré. Puis, vers la page 200, à nouveau un coup de mou. Encore une fois le souci ne vient vraiment pas du scénario en lui-même, il y a de l’action là-dessus rien à dire, c’est vraiment l’écriture qui par moment manquait comme de relief. Par exemple à un moment du récit des personnages arrivent dans une soirée. C’est luxueux, il y a beaucoup d’invités donc on pourrait s’attendre à être émerveillé, à pouvoir s’imaginer tout le bruit qu’il y a forcément dans ce type de lieu, mais non c’est le calme plat et je n’ai vraiment pas réussi à quitter cette position de spectatrice.

Autre point qui m’a posé souci, les personnages. J’ai vraiment trouvé qu’ils manquaient de relief. Pour les personnages gravitants autour d’Elizabeth ça reste plus ou moins pardonnable, c’est un premier tome, elle les connait depuis peu de temps et on ne suit que son point de vu. Bien sûr on apprend une partie du passé de certains de ses personnages ce qui rend quand même dommageable leur manque de profondeur, mais encore une fois je laisse le bénéfice du doute pour le second tome. Par contre là où c’est vraiment embêtant c’est par rapport à Elizabeth que j’ai suivi dans l’indifférence presque totale pendant 300 pages.

Pourtant c’est vraiment LE personnage qui aurait dû me plaire, elle a des idées pour échapper à sa condition de femme de l’époque, elle est passionnée de littérature et elle aime écrire. Je vous laisse donc imaginer mon désappointement à la fin de ma lecture en me rendant compte que je n’avais pas le plus petit début d’attachement pour elle. Surtout que pour couronner le tout et sans entrer dans les détails l’avant dernière scène est un espèce de cliché ambulant, je n’ai pas compris ce que c’est venu faire ici alors que malgré les critiques que j’ai fais jusque là l’univers proposé par l’auteur est vraiment intéressant dans sa globalité.

Car oui, le réel gros point positif pour moi c’est tout l’imaginaire du monde des morts crée par l’auteur avec cet « ordre » qui veille à ce que chacun respecte son « temps de vie sur terre ». De ce point de vue-là, l’auteur a de vraies bonnes idées et construit sa propre mythologie basée sur un travestissement des croyances populaires. C’est vraiment une excellente trouvaille. D’ailleurs, si vous avez d’autres lectures sur cette idée ou quelque chose s’en rapprochant comme « La Faucheuse » de Neal Shusterman que j’ai beaucoup aimé n’hésitez pas à me le dire dans les commentaires.

Au final, un premier tome plutôt correct, porté par une époque historique intéressante, mais qui pêche par pas mal de points négatifs qui je l’espère s’amélioreront dans le second tome que je lirais quand même sans problème.

Critique : La dernière empathe tome 1 : Ryvenn de Jupiter Phaeton.

ryvenn

A New York, une ville démolie par les guerres des magiciens, Ryvenn, seize ans, apprend à maîtriser son pouvoir. C’est une empathe : elle est capable de ressentir les émotions des personnes autour d’elle. C’est bien moins impressionnant que télépathe ou télékinésiste, mais ça n’empêche pas le gouvernement de s’arracher son don. Quand elle n’est pas à l’école ou avec sa famille, Ryvenn utilise son pouvoir lors des interrogatoires des prisonniers pour une agence du gouvernement, qui la paie grassement en retour. Jusque-là, tout se déroulait parfaitement, elle n’avait pas commis une seule erreur qui aurait pu la trahir. C’était sans compter sur Leo, un prisonnier pas comme les autres. Ryvenn plonge par accident dans ses souvenirs à l’aide de son deuxième pouvoir, celui qu’elle essaye tant bien que mal de cacher aux yeux du monde entier, et elle met le pied dans un engrenage qu’elle ne peut plus freiner qui implique l’une des familles les plus puissantes des cartels magiques ! Obligée de maîtriser son don en un temps record et de fréquenter l’élite des magiciens, Ryvenn doit faire face à un complot d’une ampleur qui la dépasse. Saura-t-elle s’en sortir indemne ?

 On ne peut pas dire que cela soit une « bonne résolution » de nouvelle année au sens pur, car je n’y crois pas vraiment, c’est simplement tombé sur le même timing. J’ai donc décidé cette année d’un peu plus diversifier mes genres de lectures. Le jeu du hasard a fait, que quelques jours plus tard par le biais du blog de Lena

https://justeletempsduninstantblog.wordpress.com/ j’ai entendu parler de Jupiter Phaeton qui publie ses livres en auto-édition via amazon et amazon kindle. Il se trouve que je n’ai jamais lu de livres en auto-édition et ses livres me semblant intéressants, je me suis dit que c’était l’occasion de mettre en application cette volonté de diversification.

Je ne vais pas faire durer le suspens plus longtemps, surtout si vous avez lu mon précédent article, mais j’ai extrêmement bien fait. Ce premier tome m’a plu du début à la fin et ce malgré la « difficulté » supplémentaire de le lire en numérique pour moi qui suis une grande partisane du format papier.

Pour commencer, l’héroïne, Ryvenn, est très vite à la lecture devenue attachante. Elle est bien sûr pleine de doutes, car dans une situation difficile pour elle et ses proches. En plus de cela elle doit gérer ses pouvoirs, ses sentiments et tout ce qui fait la difficulté de l’adolescence en général. Malgré tout, elle n’est pas plaintive, se bat pour arranger les choses tout en n’était pas l’archétype de l’héroïne parfaite et donc agaçante. J’ai aussi aimé le fait qu’elle ne soit pas dans le « cliché » de l’héroïne qui veut se débrouiller toute seule et tout faire, sans l’aide de personne. Au contraire son entourage est très important à la fois pour Ryvenn et dans l’histoire.

Tous les personnages gravitant autour de Ryvenn sont d’ailleurs eux aussi très attachants et j’ai beaucoup aimé la famille au sens large qu’ils forment tous ensembles. Leur particularité à chacun est vraiment bien travaillé et intégré dans le récit.

A un moment j’ai un peu eu peur du triangle amoureux vu et revu dans les livres YA mais au final c’est très très limité et cela ne m’a pas gêné au contraire. L’aspect romance est donc bien sûr un peu présent mais sans jamais prendre le pas sur le cœur de l’histoire. Surtout qu’étant donné tout ce(ux) qu’ils doivent affronter ils ont bien le droit à un petit peu de réconfort.

En ce moment, il faut savoir que je lis pas mal de livres contenant une dimension magique et donc des mondes différents à découvrir et celui mis en place par Jupiter Phaeton est vraiment intéressant à suivre, elle y propose un vrai background, c’est fouillé tout en restant intriguant pour les tomes à suivre.

Autre point important que je ne pouvais pas ne pas évoquer, ce livre est rempli de scènes d’une classe folle à lire et super simples et agréables à imaginer dans sa tête. C’est typiquement « LE » livre que voudrais voir adapter au cinéma.

Pour finir, j’ai apprécié que Jupiter Phaeton propose une fin assez ouverte sans jouer sur une pseudo fin à suspens artificielle pour obliger à lire la suite. Clairement elle n’a pas besoin de cela et j’aurais été déçue qu’elle cède à cette facilité. J’ai juste légèrement tiqué sur la révélation finale, c’était un peu gros pour moi mais au final j’attends de voir comment cela est traité dans le second tome et je pense que cela peut ouvrir de nouvelles perspectives intéressantes.

Pour conclure véritablement je vous laisse le lien du site de l’auteure qui publie des articles très intéressants et diversifiés sur l’écriture :

https://jupiterphaeton.com/

C’est lundi que lisez-vous ? #1

Bonjour à tous,

 

A partir de cette semaine j’ai décidé de participer moi aussi au rendez-vous « C’est lundi que lisez-vous ? » que j’ai (re)découvert sur le blog de Léna : https://justeletempsduninstantblog.wordpress.com

Le but est de répondre à 3 questions chaque lundi donc.

  1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?
  2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?
  3. Que vais-je lire ensuite ?

 

Ce que j’ai lu la semaine dernière :

Je suis assez contente de mon rythme de lecture même si je reste en retard par rapport au challenge auquel je participe sur Facebook. La faute au fait de lire une majorité de livres hors challenge.

J’ai commencé avec Le noir est ma couleur tome 1 : Le pari d’Olivier Gay.

couleur

 

Normalement, Alexandre le bad boy du lycée n’aurait jamais prêté attention à Manon l’intello du premier rang. Pourtant, à la suite d’un pari, il a décidé de la séduire.

Normalement, Manon n’aurait jamais toléré qu’Alexandre vole à son secours. Pourtant dans l’obscurité d’une ruelle, sa présence s’est révélée décisive.

Alexandre doit se rendre à l’évidence. Rien n’est normal dans cette histoire.

Manon acceptera-t-elle qu’il entre par effraction dans son univers ?

Deux destins liés malgré les apparences…

Une lecture dont j’ai déjà publié la chronique et que je vous conseille toujours autant. J’ai vraiment hâte de pouvoir replonger dans cet univers.

J’ai aussi lu Au service de Sa Majesté la Mort, tome 1 : L’ordre des revenants de Julien Hervieux.

majesté

Londres, 1887. Prise dans le carcan de la société victorienne, Elizabeth, jeune journaliste indépendante, n’a d’autre choix pour exercer son métier que de passer un accord avec un journaliste qui lui sert de nom de plume. Un accord funeste : quand ce dernier est assassiné sous ses yeux, Elizabeth, devenue gênante, est sommairement abattue…

… pour se réveiller dans sa propre tombe.

Commence alors pour elle une toute nouvelle « existence ». Sous la surveillance d’un étrange chaperon, Elizabeth rejoint, à son corps défendant, les rangs des Revenants, des morts-vivants chargés de traquer ceux qui tentent de repousser la venue de leur dernière heure.

Elle œuvre désormais pour le compte de Sa Majesté la Mort elle-même, une activité bien loin du repos éternel…

Une lecture un peu plus mitigée sans être mauvaise dont je vous parlerais plus en détails dans une chronique qui devrait arriver d’ici quelques jours.

Je me suis aussi laissée tenter par une petite nouvelle de Stephen King Cookie Jar.

cookie

Quand l’arrière-petit-fils de Rhett vient lui rendre visite dans sa maison de retraite de Bonne Vie, ce n’est pas par simple courtoisie. Il a un devoir à rendre : « Comment était la vie du plus vieux membre de votre famille quand il avait votre âge ? »Rhett lui raconte donc l’histoire de sa mère : son état mental instable, ses peurs, ses crises d’hystérie, son suicide et le pot à biscuits dont il a hérité.« – De quoi avait-elle peur ?– Elle avait peur du pot à biscuits. »

Comme il serait dommage d’en dire trop sur une nouvelle d’une trentaine de pages je dirais simplement que j’ai énormément apprécié tout le contexte historique utilisé par Stephen King.

Enfin, hier j’ai terminé La dernière empathe, tome 1 : Ryvenn de Jupiter Phaeton.

ryvenn

A New York, une ville démolie par les guerres des magiciens, Ryvenn, seize ans, apprend à maîtriser son pouvoir. C’est une empathe : elle est capable de ressentir les émotions des personnes autour d’elle. C’est bien moins impressionnant que télépathe ou télékinésiste, mais ça n’empêche pas le gouvernement de s’arracher son don. Quand elle n’est pas à l’école ou avec sa famille, Ryvenn utilise son pouvoir lors des interrogatoires des prisonniers pour une agence du gouvernement, qui la paie grassement en retour. Jusque-là, tout se déroulait parfaitement, elle n’avait pas commis une seule erreur qui aurait pu la trahir. C’était sans compter sur Leo, un prisonnier pas comme les autres. Ryvenn plonge par accident dans ses souvenirs à l’aide de son deuxième pouvoir, celui qu’elle essaye tant bien que mal de cacher aux yeux du monde entier, et elle met le pied dans un engrenage qu’elle ne peut plus freiner qui implique l’une des familles les plus puissantes des cartels magiques ! Obligée de maîtriser son don en un temps record et de fréquenter l’élite des magiciens, Ryvenn doit faire face à un complot d’une ampleur qui la dépasse. Saura-t-elle s’en sortir indemne ?

Je vais en reprendre la chronique dès que j’aurais terminé cet article mais je peux déjà vous dire qu’on est sur du gros coup de cœur. Je tenais d’ailleurs à remercier Léna du blog susmentionné sans qui je n’aurais jamais fait cette découverte alors que ce livre mérite d’être bien plus connu.

 

Ce que je lis en ce moment :

Je me lance actuellement dans la duologie Six of Crows qui a été quelques fois comparé à la saga Les salauds gentilhommes dont j’ai beaucoup aimé le premier tome donc j’espère que j’apprécierais tout autant.

crows

Ketterdam : une ville grouillante de malfrats où tout s’achète si on y met le prix. Ce principe, personne ne l’a fait autant sien que Kaz Bekker, dit « les Mains Sales ». Quand le voleur se voit offrir une mission impossible mais qui le rendra riche, il réunit son équipe : un soldat assoiffé de vengeance, un tireur d’élite accro au jeu, un jeune fugueur des beaux quartiers, une espionne défiant les lois de la gravité, et une Grisha aux puissants pouvoirs magiques. Six dangereux hors-la-loi seuls capables de sauver le monde – s’ils ne s’entretuent pas avant…

 

Ce que je vais lire ensuite :

Si mon côté girouette ne prend pas le dessus ma prochaine lecture devrait être le tome 1 de la saga Le manoir : Liam et la carte d’éternité.

manoir

Après une longue maladie, Liam est envoyé en convalescence au manoir. Mais tout, dans cette vieille demeure, l’inquiète, à commencer par les autres pensionnaires, plus étranges les uns que les autres. Il ne voit qu’une chose à faire : s’enfuir. C’est alors qu’arrive Cléa, une jeune fille de son âge, qui semble avoir de graves problèmes. En cherchant à lui venir en aide, Liam va découvrir la vraie nature du manoir. Et celui-ci recèle des dangers dont il n’a pas la moindre idée.

J’espère que ce premier rendez-vous vous aura plu, n’hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé en commentaires et vos propres lectures.

Critique : Le noir est ma couleur tome 1 : Le pari d’Olivier Gay.

le pari tome 1.

 

Bonjour tout le monde,

Ce qui va suivre est « un peu » plus long que ce que j’ai posté jusqu’à présent mais ce livre m’a inspiré et donné envie de blablater.

Bonne lecture.

Normalement, Alexandre le bad boy du lycée n’aurait jamais prêté attention à Manon l’intello du premier rang. Pourtant, à la suite d’un pari, il a décidé de la séduire.

Normalement, Manon n’aurait jamais toléré qu’Alexandre vole à son secours. Pourtant dans l’obscurité d’une ruelle, sa présence s’est révélée décisive.

Alexandre doit se rendre à l’évidence. Rien n’est normal dans cette histoire.

Manon acceptera-t-elle qu’il entre par effraction dans son univers ?

Deux destins liés malgré les apparences…

J’évoque très peu souvent comment je me suis décidée à acheter/lire un livre plutôt qu’un autre car c’est rarement intéressant. Mais pour une fois, je vais le faire (ce n’est pas pour autant que je garantis que cette fois, cela va l’être). En réalité j’étais tentée par cette lecture depuis deux bonnes années, mais à chaque fois quelque chose m’empêchait de vraiment me lancer. Un moment, c’était la couverture que je trouvais vraiment moche ou alors, j’avais d’autres priorités de lectures.

Finalement, une nuit, il y a quelques semaines, la magie de l’algorithme YouTube m’a fait atterrir sur une vidéo* d’Olivier Gay que j’ai trouvée drôle (la vidéo comme la personne). Je me suis donc renseignée une nouvelle fois sur ses livres en général et j’ai découvert, entre autres, qu’il y avait de nouvelles couvertures pour cette saga en particulier, bien plus agréables à mes yeux.

Après quelques jours d’attente supplémentaires j’ai enfin pu commencer ce livre et… moins de 24 heures plus tard, il était terminé.

Je m’étais pourtant promis de ne pas le lire trop vite, car je ne pouvais pas me procurer la suite de la saga tout de suite. Malheureusement pour ma frustration il s’est avérée que le noir est ma couleur est typiquement le livre impossible à lâcher une fois commencé. J’y suis quand même péniblement parvenue au bout de la 146ème page (après m’être dit au départ « pas plus de cinquante pages) mais uniquement car c’était le milieu de la nuit, que je n’avais pas encore mangé et que je devais me lever quelques petites heures plus tard. Autant vous dire que l’atterrissage fut rude.

La principale question maintenant, est qu’est-ce qui a fait qu’après plus de deux ans d’hésitation j’ai boulotté ce livre en moins d’une journée ?

J’avoues que je n’ai aucune réponse vraiment objective à apporter. Bien sûr les goûts sont rarement objectifs, mais ici ils le sont encore moins qu’en temps ordinaire. Ce début de saga, c’est vraiment une histoire de sensations à mes yeux. Evidemment, il y a la plume d’Olivier Gay qui est vraiment hyper dynamique. C’est ce qui fait qu’en premier lieu que c’est vraiment compliqué de s’ennuyer mais, il y a encore un pas entre une absence d’ennui et complètement oublier le monde autour de soi. Maintenant que j’y suis plus ou moins revenue tentons une explication.

Premier point très positif pour moi, l’auteur a très vite su se détacher des bases clichées qui peuvent inquiéter de prime abord et avec beaucoup de second degré qui plus est. J’ai beaucoup ris par exemple avec le personnage expliquant que Manon est l’archétype de la fille banale du film d’ados qui devient un canon quand elle se détache les cheveux, enlève ses lunettes et se maquille.

Ensuite, puisqu’on est quand même dans une histoire de monde fantastique il y a tout ce que l’auteur met en place. Pour un premier tome j’ai vraiment trouvé qu’on avait un très bon ratio entre les informations qu’on apprend au fil des pages et ce qu’il restera à découvrir dans les quatre tomes suivants. J’ai aussi trouvé que la façon dont le monde fantastique est intégré au monde réel est plutôt crédible. Le tout est juste passionnant.

Un semi point négatif cependant après réflexion, c’est que les personnages secondaires sont à la limite d’être des éléments de décorations, pas désagréables mais un peu inutiles à côté de Manon et Alexandre. Néanmoins cela reste bien un semi point négatif car il ne faut pas oublier qu’on est quand même toujours dans un premier tome qui a donc déjà pour tâche d’introduire tout un univers. Aussi, il y a tellement d’évènements rien que dans « Le pari » qu’il est compliqué de s’intéresser en profondeur à d’autres personnages que Manon et Alexandre. Surtout que ces derniers sont vraiment intéressants et l’alternance entre leurs points de vues vraiment efficaces. Et puis honnêtement sur le moment j’étais tellement dans ma lecture que, (il n’y a pas d’autres mots) je m’en fichais pas mal d’en savoir plus sur le frère de Manon ou les amis d’Alexandre.

En conclusion, si vous cherchez une lecture addictive dans le plus pur sens du terme avec de l’action, des rebondissements et un monde déjà bien fouillé, ne faites pas comme moi, n’hésitez pas. Si vous êtes friands de ce type de lectures et d’univers j’imagine très mal que ça puisse être autre chose qu’un coup de cœur.

*Lien de la fameuse vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=rjaYWbC9S1g

Critique : Méto, Intégrale d’Yves Grevet

méto couv

Bonjour à tous,

Avant toute chose je vous souhaite à toutes et à tous une bonne année 2019.

J’espère que cette seconde chronique vous donnera envie pour ceux qui ne l’ont pas déjà fait de lire cette trilogie et pour ceux qui ne l’auraient pas apprécié l’envie de la redécouvrir.

Soixante-quatre enfants vivent coupés du monde, dans une grande maison. Chacun d’eux sait qu’il devra en partir lorsqu’il aura trop grandi. Mais qu’y a-t-il après la Maison ?…

Une fois n’est pas coutume, je vais compléter ce résumé plutôt succinct même si de mon côté cela a suffit pour me donner envie de débuter cette intégrale réunissant l’ensemble de la trilogie.

Tout au long des presque 900 pages on suit Méto, adolescent qui pense avoir environ 14 ans. Sans grande certitude car il n’a aucun souvenir précédant son arrivée à « la Maison ». Rapidement on découvre par le biais du nouveau venu qu’il est chargé de former aux us et coutumes du lieu, qu’ils sont tous soumis à des règles étranges. Par exemple, aux repas ils doivent attendre un nombre précis de secondes entre chaque bouchée.

Les enfants et adolescents sont encadrés par des Césars qui n’hésitent pas à user de tortures psychologiques et de manipulations pour garder leurs « pensionnaires » sous contrôle.

Voilà pour le cadre qui je l’espère vous donnera envie d’en savoir davantage car ici ce n’est qu’une infime parcelle de tout l’univers crée par Yves Grevet. Ce dernier m’a passionné dès les premières pages et même les premières lignes.

Pour commencer j’aimerais vous parler de Méto qui est un personnage que j’ai énormément apprécié. Il est volontaire, intelligent et courageux tout en n’étant pas parfait évitant ainsi de le rendre parfait, amenant de fait à un personnage qui aurait pu provoquer de l’agacement. Le voir régulièrement douter n’a fait que le rendre plus réel et plus humain. J’ai aimé suivre toutes les péripéties et les machinations qu’il met en place pour aider les personnes qu’il aime. Une place assez importante est aussi laissé au thème de la quête d’identité, mais sans jamais alourdir le récit.

En parallèle de Méto, il y a de nombreux personnages secondaires qui sont pour la plupart suffisamment développés même du point de vu de Méto. J’ai aimé qu’au fil des pages l’auteur s’éloigne du schéma « Césars = méchants » qui est mis en avant au début du récit. C’est aussi le cas pour d’autres groupes de personnages que je vous laisse le soin de découvrir, mais sachez que c’est particulièrement appréciable de voir un livre classé jeunesse qui ne se laisse pas enfermer dans un carcan manichéen.

Je sais que beaucoup de lecteurs apprécient davantage le premier tome mais de mon côté j’ai trouvé que les trois tomes avaient tous leur place. La continuité du récit y est à chaque moment parfaitement respecté. Ma préférence va quand même au premier et troisième tome mais il s’agit simplement de mes goûts personnels en terme des décors et des événements mis en avant.

L’écriture d’Yves Grevet est extrêmement fluide et agréable à lire. J’ai bien l’intention à terme de découvrir ses autres ouvrages car je pense, que c’est le genre d’auteur avec lequel il est aisé de s’immerger dans tous les mondes qu’il peut proposer.

En conclusion je dirais que la fin m’a tout autant satisfaite que le cœur du récit avec en bonus quelques éléments qui sans changer fondamentalement l’histoire m’ont surpris. Jusqu’au bout l’auteur ne s’est pas laissé entraîner dans la facilité.

 

 

Critique: A la croisée des mondes tome 1: Les royaumes du nord de Philip Pullman.

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Bonjour à tous et toutes.

Aujourd’hui j’aimerais vous présenter la première critique de ce blog qui comme vous pouvez le voir concerne le premier tome de la trilogie de Philip Pullman, à la croisée des mondes.

N’hésitez pas à me faire vos propres retours en commentaires.

Ce n’était pas une vie ordinaire pour une jeune fille de onze ans : Lyra vivait, en compagnie de son daemon Pantalaimon, parmi les Érudits de Jordan Collège, passant ses journées à courir dans les rues d’Oxford à la recherche éperdue d’aventures.

Mais sa vie bascule le jour où elle entend parler d’une extraordinaire particule. D’une taille microscopique, la Poussière que l’on trouve uniquement dans les vastes étendues glacées des Royaumes du Nord – est censée posséder le pouvoir de briser les frontières entre les mondes, un pouvoir qui suscite effroi et convoitises…

Jetée au cœur d’un terrible conflit, Lyra sera forcée d’accorder sa confiance aux gitans et à de terribles ours en armure. Et, lors de son périlleux voyage vers le Nord, elle devra découvrir pourquoi son propre destin semble étroitement lié à cette bataille sans merci où s’opposent des forces que nul ne l’avait préparée à affronter.

Tout au long de ma lecture de ce premier tome de la trilogie de Philip Pullman, j’étais tout à fait proche des sensations et sentiments que m’avaient provoqué la première lecture d’Harry Potter. La différence résidant dans le fait, qu’à l’époque, Harry Potter était ma première incursion dans un monde imaginaire. Depuis, il y a eu de nombreuses lectures et tout autant de mondes découverts ayant contribué à un regard plus critique.

Nonobstant cela, cette lecture reste un joli coup de cœur. Le monde créé par Philip Pullman est des plus fascinant. En outre, le fait qu’il n’hésite pas à nous y plonger sans apporter immédiatement toutes les explications attendues de prime abord, n’est absolument pas gênant. Au contraire, j’ai trouvé que cela ajoutait un côté réaliste qui nous fait oublier la fiction.

On suit donc Lyra, bien sûr, mais aussi tout un ensemble de personnages possédant tous une culture et un passé qui leur sont propres. Pour ma part, j’ai, comme un large public, particulièrement apprécié Pantalaimon le Daemon. Ce dernier, qui sous couvert d’être l’incarnation physique de l’âme de Lyra, est un personnage à part entière. Il est attachant et possède véritablement un caractère qui fait de lui bien plus que l’animal de compagnie qu’il pourrait sembler être de prime abord. Il est un des nombreux points forts participant à la réussite des royaumes du nord.

Au-delà de l’histoire principale présente en premier plan, j’ai beaucoup aimé les autres thèmes abordés comme la présence trop envahissante dans ce monde du dogme de l’église ou encore le problème de la parentalité. Cela peut d’ailleurs paraître très symbolique, lorsqu’on a lu ce livre enfant, de lui offrir un second regard quelques années plus tard.

Je n’ai ici pas évoqué les nombreuses péripéties qui ponctuent ce premier tome. Je pense, en effet, sincèrement que vous aurez plaisir à les découvrir.

Il va sans dire que je lirais cette trilogie dans son intégralité.